Orage, oh désespoir !

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

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Aujourd’hui, je suis seul chez moi. Il n’y a personne dans la maison. Je suis déprimé à cause du temps. Le ciel est si gris que j’en suis triste. De plus, il fait tellement lourd dehors, c’est comme du plomb. Bref c’est irrespirable. J’ai aussi dans mon cœur une certaine angoisse.

En effet, dehors il n’y a plus un souffle d’air et le ciel s’assombrie de plus en plus. C’est le calme avant la tempête comme on dit. Le ciel s’assombri tellement qu’on dirait qu’il fait nuit alors qu’on est en pleines après-midi. Les arbres commencent leur dance en couple avec le vent qui se lève formant une mélodie avec les feuilles. La vitesse du vent accéléré de plus en plus couchant presque à l’horizontale les arbres sur le sol.

Voilà qu’à présent la pluie s’invite à la fête. Elle est calme pour le moment, mais cela ne durera pas ! Oh, un flash lumineux dans le ciel formant des traits plus ou moins géométrique, plus ou moins artistique. Le tonnerre ne va pas tarder par arriver. Tien, le voilà le grondement ! Cette imbécile m’a fait sursauter ! Je déteste les orages ! Ils me font peur ! Et malheureusement, aujourd’hui, je suis seul.

Ah, tien, voilà mon précieux compagnons à quatre pattes qui demande à rentrer afin de se mettre à l’abri de la pluie qui d’ailleurs redouble d’intensité. Maintenant, il pleut tellement qu’on ne voit plus rien à plus de dix mettre. L’orage se rapproche entre une symphonie de grondement et une dance lumineuse dans le ciel permettant de voir de temps en temps les arbres plier sous le vent. Tous ce qui n’a pas été mis à l’abri vol sous la force du vent avec une telle facilité que l’on dirait des plumes. Pourtant les dégâts fait sur les arbres, voiture, toiture ne sont pas les mêmes.

L’orage devient encore plus violent ! La pluie fait place à sa complice dévastatrice, la grêle. Heureusement pour moi, ma voiture est à l’abri. J’entends le bruit qu’elles font sur le toit. J’ai peur, je tremble, je pleure. Que quelqu’un vienne à mon secoure ! Je déteste les orages. Les grêlons se font de plus en plus gros pour finir par être de la taille d’une balle de tennis. Je commence à paniquer. Mon compagnons à quatre pattes le sens et vient se frotter contre moi afin de me rassurer. J’entends des bruits effrayant ne me rassurant guère. Je regarde par la fenêtre. C’est bien ce que je craignais. Des tuiles sont tombées. Il y a des dégâts sur ma toiture. Bientôt les fuites d’eau au plafond vont suivre. Je déteste les orages.

Enfin, cette horreur d’orage est finie. J’ai appelé les pompiers, le gars pour la toiture et les assurances pour les dégâts de la maison. Encore heureux que ma voiture était à l’abri. Des dégâts immenses dans toute la ville à cause de cet orage. Cela est sur ça ne va pas me réconcilier avec eux. Je déteste les orages.

Publié dans Histoire courte

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