Le royaume du livre sans nom (chapitre 1)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Chapitre 1 : Un mystérieux livre

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La vie débute par la naissance et se termine par la mort. Je me demande toujours d’où l’on vient. Pourquoi on est née ? Pourquoi on a choisi ce chemin ? Pourquoi nous avons tel ou tel destin ? Notre vie, notre existence est entourée de mystère. D’ailleurs, dans le monde, il y a une très grande quantité de mystère qui ne s’explique pas. Des choses étranges qui se produisent. Les hommes veulent toujours tout pouvoir expliquer. Pourtant certaine ne le sont pas. Moi, personnellement, je crois en la magie. Je pense qu’il existe dans ce monde une grande magie qui nous dépasse et que nous ne comprenons pas. Certaines personnes ou certains objets possède de la magie, j’en suis sûr.

Comment, vous ne me croyez pas ? Vous ne me prenez pas pour une folle j’espère ? Laissez-moi vous raconter une histoire. Car même au sein de mon travaille la magie existe. Si, si je vous assure. Je suis médecin à Paris dans un service de cancérologie. Je ne me suis pas présentée? Oh, veuillez m'excuser, je manque à tous mes devoirs. Comme je vous l'ai dit je suis médecin, je m'appelle Séverine CARETIER. Je suis marié à Philippe. Je suis maman de deux petits monstres, Julie et Luca. Oh, ne vous méprenez pas, j'adore mes enfants. C'est juste qu'après une rude journée de travail, j'aime bien me posée un peu et mes enfants sont très actif. Tant mieux me direz-vous! Oui, en effet, tant mieux. De plus, les voir bouger comme ça me prouve qu'ils sont en parfaite santé. C'est rassurant et puis j'ai un mari formidable à ce niveau-là. Le métier de mon mari? Eh bien, il est pédiatre. Il adore les enfants! C'est un médecin et un père formidable. Oups, pardon, je ne suis pas objective, mais je suis tellement amoureuse de lui! Que pourrais-je vous dire de plus? Ah oui! Nous possédons un magnifique chat aux yeux verts, au pelage blanc et marrons. Il s'appelle Toulouse. Voilà, je crois que je vous ai présenté toute m'a petite famille.

        

On était tous heureux. En effet, tout aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Là vous vous dites qu'est-ce qui va se passé? Un peu de patience voyons! Dégusté l'histoire! Bon d'accord, je vous raconte.

        

         C'était un beau matin de printemps, un mardi je crois. Le ciel était d'un bleu profond et c'était magnifique à voir. On se serait cru au bord de la méditerranée. Les oiseaux entonnée leur chant matinal. Je n'avais jamais cru qu'un petit être bouleverserai à ce point m'a journée. Je suis arrivé à l'hôpital comme d'habitude, quand on m'annonce l'arrivée aux urgences d'une petite fille atteinte d'un cancer, plus précisément d'une leucémie.

        

La leucémie est un thermes générique recouvrant un groupe d'affection, d'étiologie (discipline qui étudie les causes des maladies) inconnue chez l'homme, caractérisées par une prolifération de cellule malignes d'origines hématopoïétique (relatif à l'hématopoïèse: formation des cellules du sang dans la moelle rouge des os et dans le tissu lymphoïde)

        

Bon revenons, après cette parenthèse, à la petite fille qui m'a bouleversé ce jour-là. Elle était très malade. Sa fatigue était intense. Il était clair que sa leucémie avait redoublé et que son traitement n'était pas ou peu efficace. Il fallait que je trouve rapidement une solution. Bon, je sais, je suis médecin, c'est mon travail. Mais elle ressemblait tellement à une autre petite fille que j'ai connue il y a quelque année et qui m'avait particulièrement touché. Je n'arrivais plus à réfléchir correctement. Donc, cette petite fille, ce jour-là, s'appelait Vanessa. Elle avait six ans, et une grande sœur de huit ans, Coralie et un petit frère de quatre ans, Luc. Ce qui me perturbé le plus été la complicité des deux sœurs qui me ramener inexorablement vers le passer. Elles inventaient des histoires afin de surmonter la maladie, les traitements, la douleur. J'avais du mal avec cette famille, qui pourtant été adorable. Mais celle-ci me faisait remonter les fantômes du passer. A chaque fois que je m'approchais de la chambre de Vanessa, mon cœur accélérait de façon anarchique. J'avais peur de m'approcher de cette chambre, par peur de mes sentiment lié au passé, mais en même temps je ne pouvais pas m'empêchai d'aller leur rendre visite pour savoir si tout allait bien.

        

Le soir venu, quand je suis rentré chez moi, mon mari, Philippe, et mes enfants, Julie et Luca, ont rapidement vu que quelque chose me perturbé. Philippe est un homme de grande taille musclé, brun le teint halé et les yeux vert au reflet du soleil. C’est l’homme le plus beau. Bon d’accord pas très objectif puisque je suis ça femme. Julie a les cheveux longs, châtain clair, arrivant en bas des reins légèrement ondulé. Elle a les yeux de son père. Elle est très sérieuse à l’école et est très douer en gymnastique. Luca a les cheveux courts, les yeux marron. C’est un jeune homme qui ne tient pas en place et qui a besoin de se dépenser. Il a un don pour se faire des amis.

 Ne pouvant rien leur cachés et harcelé par leur question et leur regard inquiet, je cédai et expliqua ma rude journée. Mais comme ce que je leur racontais correspondez à une journée type, je leur expliquais les raisons pour lesquelles cette famille me perturbait. Elle ressemblait beaucoup à une autre famille à qui il était arrivé quelque chose de très étrange au deux jeunes filles. La plus âgée s'appelait Laura. Elle avait douze ans les cheveux long et bouclé de couleur brun foncé et des yeux bleus. Et sa petite sœur, Sophie, qui avait la leucémie, elle, avait huit ans, les cheveux courts toujours entouré d’un foulard, les yeux noir. Une petite fille très courageuse à mes yeux.

        

Pendant que je racontais cela, je proposais, à l'aide de geste et de regard complice se s'installer au salon, sur le canapé, afin d'y être plus confortable pour raconter mon histoire. Bien installée, je me mis à narrer mon récit.

        

Laura, la grande sœur de Sophie, passé ses journées auprès de sa sœur, pendant les heures de visites, après l'école. Elle faisait tout pour faire oublier sa maladie à sa petite sœur. Mais au bout de quelque semaine, elles finirent par s'ennuyer. Laura avec ses parents vint me voir afin de me demander si je n'avais pas d'activité intéressent à proposer. Je leur dit que non, mais je me souvenais qu'il y avait un endroit dans l'hôpital ou il y avait certainement quelque chose d'intéressant et que si elle voulait, accompagnée d'un de ses parent, je pouvais l'y emmenait afin de trouver une possible activité nouvelle avec sa sœur. Elle était d'accord, ses parents aussi, et voulaient y aller tout de suite! Comme je n'avais pas le temps pour le moment, je leur demandais de patienter une heure afin que je puisse finir mon tour des chambres, que j'avais d'ailleurs presque terminé. Ayant finies, j’emmenai Laura et son père, monsieur DORMANIE. Un homme de taille moyenne aux cheveux courts et clairs tirant vers le blond les yeux marron. Dans cette pièce ou était entreposée tous les objets oubliée de l'hôpital et qui n'ont jamais été réclamée. Certain objet se trouvé là depuis plusieurs dizaines d'année. Il y avait aussi des objets qui n’étaient plus utilisés par l'hôpital afin de distraire les patients. Pour Laura, c'était la caverne d'Ali Baba. Si vous aviez pu voir ses yeux brillait.

 

Laura : - Vu tout ce qu'il y a ici, je suis sûr de trouver le bonheur pour moi et Sophie. N'est-ce pas papa?

Monsieur DORMANIE : - Oui m'a chérie. Mais s'il te plait arrête de courir partout, tu vas finir par faire tomber, ou casser quelque chose.

Laura : - Dommage que Sophie se soit sentie si fatigué. Je suis sûr qu'elle aurait adoré cet endroit!

 

Tout en disant cela, elle bouscula une étagère et plein d'objet tomba sur le sol provoquant un gros bruit. D'ailleurs un très grand et gros livre plein de poussière irritante tomba sur Laura. On se mit tous les trois à tousser.

 

Monsieur DORMANIE : - Ça va ma puce, je t'ai entendu crier!

Laura : - Oui, oui! Ça va papa, c'est juste qu'un gros bouquin assez lourd qui m'est tombé sur la tête!

Monsieur DORMANIE : - Je t'avais dit  d'aller plus doucement. Regarde le bazar qu'il y a maintenant. Je suis vraiment désolé madame CARETIER. On va vous aider à ranger tout çà.

Séverine CARETIER : - Oh! Ne vous inquiéter pas cela permettra de mettre un peu d'ordre dans cette pièce et qui sais de trouver le bonheur de vos filles.

 

On rangea les objets tombé par terre. Laura, elle fût intriguée par le livre qui lui était tombée sur la tête. Elle me demanda très poliment si elle pouvait l'emprunter pour pouvoir le lire avec sa sœur.

 

Séverine CARETIER : - Non, pas tout de suite, je vais d'abord lui donné un petit coup de plumeau pour lui enlever toute cette poussier. T'a sœur est asse malade et fatigué comme ça. Il ne faudrait pas en plus lui provoquer de la toux. Mais remonte dans la chambre avec ton père. Je te nettoie le livre et te le monte tout de suite. Tu es d'accord?

Laura : - Oui je suis d'accord.

 

J'allai donc laver ce livre pour le débarrassé de toute cette poussier. Quelle fût ma surprise en voyant la couverture de ce livre. Elle était magnifique. On aurait dit que celle-ci avait était faite à la main. Des animaux tous plus vrai que nature était dessinée dessus. Mais ce livre avait quelque chose d'étrange. Jusqu'à présent, tous les livres que j'ai pu lire avait un nom. Mais celui-ci en était totalement dépourvu ! Je me disais, dans ma tête, qu'un livre sans nom était très triste. En effet, moi quand je choisie un livre, mon choix se porte à cinquante pour cent sur un ouvrage par le nom accrocheur ou intrigant que celui-ci porte. Je fûts vite sortie de mes pensée par mon bippers. Je n'ai pu ouvrir le livre, mais celui-ci nettoyé, j'allais l'apporter vite fait à la famille DORMANIE car mon urgence était sur le chemin. Un autre leucémique en face terminal dont le cœur c'était arrêté. La famille DORMANIE trouvait le livre magnifique. Les parents de Laura et Sophie s'éclipsèrent quelque minute afin de prendre un peu l'air. Monsieur DORMANIE parti se balader alors que Madame DORMANIE, elle, alla se prendre un café et prendre un soda qu'avait demandait Laura.

 

Les deux sœurs tellement impatientes de lire ce livre se demandèrent toute deux pourquoi celui-ci ne comporte aucun nom.

 

Sophie : - Dit grande sœur, tu as déjà vu un livre sans titre toi? Parce que moi je trouve ça bizarre.

Laura : - Non Sophie, c'est la première fois. Cependant les dessins sont vraiment très beaux. Ils prennent beaucoup de place! Tu as vu le nombre d'animaux dessinée dessus. Il y a des chiens, des chats, des poissons, des tigres, des ours, des castors, des lapins, des écureuils, des insectes, et j'en passe. Peut-être qu'il y avait plus de place pour le titre et que celui-ci se trouve à l'intérieur?

Sophie : - Tu crois?

Laura : - Le seul moyen de savoir c'est de l'ouvrir!

Sophie : - Alors ouvrons le vite et voyons ce que ses pages raconte!

 

Laura s'assit auprès de sa sœur afin de pouvoir mieux lire ensemble ce magnifique livre et ensemble, elles ouvrirent se mystérieux ouvrage. Soudain, quelque chose d'extraordinaire se produisit! Un vent terrible se mit à souffler en provenance du livre. En effet, un vent puissant sortit du livre. Laura et Sophie étaient terrifier et fasciné à la fois par ce qui était en train de se produire. Puis le vent changea de direction. Le livre se mis à inspirer tout ce qui était autour d'eux tout en dégageant une intense source de lumière. En quelque minute, Laura et Sophie fût inspiré par le mystérieux livre et disparut toute deux à l'intérieur du livre.

        

Quand la mère des deux sœurs revint dans la chambre vide, on entendit dans tout l'hôpital son crie d'effroi. Ceci était compréhensible car la chambre de la petite Sophie était dévastée. On aurait dit qu'un ouragan était passé dans cette chambre. Mais vu le courant d'air qu'avait provoqué le livre, c'était plutôt normal. La sécurité fût vite prévenue, l'hôpital fouillé de partout. J'ai même découvert certaine pièce de l'hôpital. Quand le père des sœurs arriva, le directeur était en train d'appeler la police. Ce fût la panique des parents, la grande colère pour le père et l'hystérie pour la mère. Ceci était compréhensif. Deux petites filles avaient disparu dont l'une d'entre elle était leucémique. Personne n'avait rien vu. Un enlèvement, en aussi peu de temps, mais par qui et pourquoi? Les parents de Sophie et Laura avait des revenus modestes et un métier n'inspirant pas l'enlèvement. Mais alors, que c'était-il donc passé dans cette chambre. L'inspecteur GRANTIER avait mis un point d'honneur à résoudre cette affaire lorsqu’on lui mit celle-ci entre les mains. Il avait plus de quarante-cinq ans, les cheveux grisonnant sur les tempes. Il était plutôt baraqué mais il commençait à avoir un petit ventre et pas de grossesse croyait moi, le genre de ventre qui reste un moment. Il avait les yeux d’un noir profond et une voie assez grave. Du point de vue de ses lieutenant, cette homme imposé le respect. Mais comment trouver ces deux petites filles quand on sait qu'elle était enfermée dans le livre.

        

         Soudain, dans un sursaut mes enfants me regardèrent avec de grands yeux et me demandèrent:

 

Julie : - Tu as bu maman?

Séverine CARETIER : - Pourquoi tu demandes ça?

Luca : - Parce qu'un livre qui inspire les enfants ça n'existe pas. N'est-ce pas, ça n'existe pas? Moi, je n'aimerais pas être enfermé dans un livre. C'est absolument terrifiant!

Séverine CARETIER : - Je ne raconte pas de bêtise les enfants. Vous savez le monde est remplie de mystère. On ne connait pas du tout sur cette terre! Alors pourquoi un livre enchanté ne pourrait pas exister.

Luca apeuré contre son père : - C'est un méchant qui a enchanté ce livre? C'est ça un démon.

Séverine CARETIER : - Vous savez si vous voulez savoir la suite, il faudrait peut-être me laissé continuer mon histoire. Après tout c'est vous qui m'y avait forcé      . Mais si vous voulez je peux arrêter là.

Tous : - Non continue.

Séverine CARETIER : -Bien, je continu alors.

 

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