Le royaume du livre sans nom (chapitre 3)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Chapitre 3 : A la recherche de Laura et Sophie

web.trendyyy.com

web.trendyyy.com

Julie : - Pourquoi tu t'arrêtes maman? Je veux la suite.

Luca : - Moi, aussi.

Séverine CARETIER : - Je ne peux pas! Vous frétillez tous les deux comme des poissons! Je m'arrête donc le temps que vous filiez aux toilettes tous les deux, d'accord!

Luca : - D'accord, mais comment t'a su.

Séverine CARETIER : - Je suis votre mère! Je sais tout sur mes enfants. Allés, on vous attend.

 

Julie et Luca se précipitèrent vers les toilettes.

 

Julie : - Comment tu penses qu'ils réagissent dans le monde réel?

Luca : - Le monde réel ?

Julie : - Oui, ce qui n'ont pas été inspiré par le livre.

Luca : - C'est vrai, il faut demander à maman!

 

Julie et Luca demandèrent immédiatement ce qui c'était passé dans le monde réel.

 

Séverine CARETIER : - Dans le monde réel? Je suppose que vous voulez dire en dehors du livre. C'est ça?

Julie et Luca : - Oui! Tout à fait.

        

          Dans l'hôpital les recherches se poursuivez. Les parents des deux sœurs, monsieur et madame DORMANIE étaient paniqués, triste, en colère et inquiet. Surtout pour la jeune Sophie qui devait avoir son traitement contre la leucémie. L'inspecteur GRANTIER interrogea monsieur et madame DORMANIE pour savoir si tout aller bien dans leur vie.

 

Inspecteur GRANTIER : - Désolé de devoir vous posé ses question, mais pour retrouver vos filles je n'ai pas vraiment le choix. Monsieur et madame DORMANIE pouvez-vous décrire la façon dont étaient habillées vos filles aujourd'hui.

Madame DORMANIE : - Pourquoi cette question ?

Inspecteur GRANTIER : - C'est pour le signalement !

 

Monsieur et madame DORMANIE s'exécutèrent et répondirent à toutes les questions que leur posé l'inspecteur GRANTIER.

        

Après ces quelques questions, l'inspecteur alla faire le tour de la chambre de la jeune Sophie afin de trouver des indices. Il demanda à ses lieutenants s’ils avaient trouvé quelque chose. Tous leur répondirent que non. Un lieutenant, particulièrement, fit une remarque:

 

Un lieutenant de police : - Inspecteur, on a plus l'impression qu'un ouragan et passé dans cette chambre et a tout emporté plutôt que les jeune filles se soit débattu pour échapper à leur agresseur!

Inspecteur GRANTIER : - Je peux savoir ce qui vous fait dire cela lieutenant?

Un lieutenant de police : - Eh bien regardez, tout est dispersé comme si une tornade était passée ici. On dirait même que le centre soit ce livre. Qu'est-ce que vous en pensez inspecteur?

Inspecteur GRANTIER : - Je pense que vous avez une imagination débordante. Dite moi lieutenant, ce n'est pas votre oncle qui travaille dans la météorologie?

Un lieutenant de police : - Si, pourquoi?

Inspecteur GRANTIER : - Pour rien! Allé, tout le monde au travail! Nous avons deux fillettes, Sophie et Laura, à retrouver!

Tous : - Oui inspecteur.

 

Des photos de la chambre fût prises dans tous les sens. Toutes les empreinte fût relevées. Seulement aucun indice ne permettait de dire comment le ou les ravisseurs s'y étaient pris en sachant que la chambre se situe au quatrième étage de l'hôpital. De plus, Laura et Sophie ne sont pas muettes. Le personnel soignant auraient dû les entendre. Comment aurait-il pu s'y prendre? Par quel moyen, par qu'elle miracle? La chambre était s'en dessus dessous. Cela s'entend forcément! Toutes ses questions sans réponses, l'inspecteur GRANTIER se les posées. Il était inquiet. Évidemment, il n'avait aucune réponse à apporter au parent. La nuit venait de tomber sur la ville lumière. Aucun indice, aucune piste! Ça n'avançait pas! Des recherches approfondit se faisait dans l'hôpital comme à l'extérieur de celui-ci. Malheureusement, il fallait envisager le pire. C'est à dire la possibilité de ne retrouvait que les corps des deux petites filles. Le simple fait de penser à ça mettait l'inspecteur GRANTIER dans une rage noire. Car évidement il pensait à ses propres enfants. La colère, la peur qu'il ressentirait si cela était arrivé à sa famille.

        

Pensif, il regardait cette chambre vide. Car bien sûr il ne savait pas que Laura et Sophie, les deux petites disparues, étaient en fait prisonnières du livre.

 

Inspecteur GRANTIER : - Bon sang, qu'a-t-il bien pu se passer ici? Dites les murs, pourquoi ne répondez-vous pas à la question? Ça m'aiderait bien que vous puissiez parler!

 

Dans cette chambre dévastée, son regard se posa sur le livre. Il se mit à repenser à ce que lui avait dit son lieutenant.

 

Inspecteur GRANTIER : - De la magie? Pourquoi pas? Voyons, ne soit pas idiot! La magie ça n'existe pas! Les miracles oui, mais la magie non!! Enfin, je croie! Oh cette imbécile de lieutenant m'empêche de réfléchir avec ses théories! Comme si c'était possible qu'une tornade se déclenche au cœur d'une chambre. En plus l'hôpital devrait être détruit en partie. Si c'était le cas il n'y aurait pas que deux petite filles qui auraient été emportées. Et puis, on ne peut pas dire que les tornades se bousculent à Paris. Surtout, qu'à mon avis, les tornades détruisant qu'une seul pièce d'un bâtiment ça n'existe pas. Non, cette théorie ne tient pas! Même si je dois admettre que cette pièce mis fait beaucoup pensée.

 

Plongé dans ses réflexions à voix haute, l'inspecteur GRANTIER ne vit pas et n'entendit pas que les parents de Sophie et Laura étaient devant la porte de la chambre à écouter les pensées de l'inspecteur.

 

Monsieur DORMANIE agacée : - Excuser-moi inspecteur GRANTIER. On ne voulait pas vous interrompre dans votre réflexion. Bien que je trouve celle-ci extrêmement loufoque.

Madame DORMANIE : - N'en voulez pas à mon marie. Mais ce sont de nos enfants dont vous parlez, de nos fruits de nos entailles. Vous comprenez, on est tellement inquiet! Il ne faut pas plaisanter avec ça!

Inspecteur GRANTIER : - Veuillez m'excuser Monsieur, Madame. Seulement, un de mes lieutenants m'a mis cette idée saugrenue dans ma tête et je n'arrive pas à m'en débarrasser. En effet, il y a quelque chose dans sa théorie qui colle. Je ne sais pas quoi encore. Cependant, je peux vous promettre que je ferais tout pour retrouver vos filles! En fait puis-je vous poser une question? Ou avez-vous acheté ce livre? Car, en effet, celui-ci m'intrigue énormément. Il n'a pas de titre, mais ça couverture et très coloré. Je crois que je n'en ai jamais vu un comme ça auparavant!

Monsieur DORMANIE : - Ce livre ne nous appartient pas. Il appartient à l'hôpital! On est allés le chercher dans une pièce remplie d'objet avec la doctoresse madame CARETIER. Pourquoi cette question? Il pourrait y avoir un lien avec la disparition de nos filles.

Inspecteur GRANTIER : - C'est possible en effet. Il ne faut écarter aucune piste et revoir le parcours de vos filles avant leur disparition.

 

L'inspecteur partie tout de suite m'interroger sur livre qui l'intriguer tant. Je lui répondis que se livre était dans la pièce ou était exposé tous les objets oublier par les patients depuis plusieurs années. En effet, je lui expliquai que certain objet était ici depuis plus de soixante-dix ans. Je lui expliquai aussi qu'on savait depuis quelles années tel ou tel objet se trouvait car on collait toujours des languettes de couleurs pour savoir depuis quand cet objet était là. De plus, je lui dis que les objets trop abimé était jeté et que les objets présent dans l'hôpital depuis plus de vingt-cinq ans pouvait être donné à des personnes. En effet, on considérait qu'après ce laps de temps les propriétaires ne viendraient plus récupérer leur objet. Je révélai à l'inspecteur que d'après les étiquettes cet ouvrage se trouver dans l'hôpital depuis à peu près cinquante ans. Cela étonna l'inspecteur qui inspecta la pièce en question. En effet, il ne se doutait pas que cet hôpital possédait d'aussi vieil objet. Il me demanda l'autorisation d'emporter le livre afin de l'étudier. J'acceptai sans problème si cela pouvait faire en sorte de retrouver Laura et Sophie.

        

L'inspecteur parti de l'hôpital afin de se rendre dans ses bureaux pour voir si ses lieutenants de police avaient fait des progrès et si les indices trouver sur place avait donné quelque chose.

 

Inspecteur GRANTIER : - Alors, quelqu'un a trouvé quelque chose d'intéressant ici?

Un lieutenant de police : - Non inspecteur. On a rien trouvé! Aucun témoin, rien d'anormal autour de la chambre ou de l'hôpital, absolument rien! C'est comme si c'est demoiselle n'avait jamais quitté leur chambre.

Un autre lieutenant de police : - C'est vrai inspecteur. Hormis cette chambre ou l'on pourrait croire qu'elle a été dévastée par un ouragan ou encore une tornade, rien ne semblaient anormal ou suspect!

Inspecteur GRANTIER hurlant : - C'est impossible. Il doit bien y avoir quelque chose quelque part! Je veux qu'on repasse une fois de plus la chambre au peigne fin, au cas où on aurait loupé quelque chose. De plus, je veux qu'on réinterroge tout le personnels, tous les patients, tous les possibles visiteurs qui a pu avoir ce jour-là, compris!

Tous les lieutenants de police : - Oui inspecteur.

Inspecteur GRANTIER : - Je vous rappelle quand même que deux petites filles de douze et huit ans sont dans la nature. Et deux petites filles de cet âge ne disparaissent pas par enchantement! Le temps presse, il faut des résultats à présent. Ses petites Laura et Sophie sont peut-être en grand danger. Alors maintenant je veux voir tout le monde au travail.

 

Tout le monde se remettait au travail dans un bruit bourdonnant comme celui que l'on entend quand on s'approche d'une ruche est que l'on écoute les abeilles travaillé. Plus tard dans la soirée, l'inspecteur GRANTIER recevait les premiers résultats provenant des laboratoires sur différent échantillons prélevé dans la chambre d'hôpital de Sophie. Jusqu'à présent les seul trace retrouvait dans la chambre correspondaient à Sophie, Laura, à monsieur et madame DORMANIE, et au personnel soignant de cette étage. C'est à dire aux médecins, aux infirmiers, aux aides-soignantes et aux personnels qui s'occupe de l'entretient de l'hôpital. Donc rien de bien probant pour l'instant. L'inspecteur s'arrachait les cheveux. Il n'arrivait plus à réfléchirent correctement. Dans ses cas là l'inspecteur prévenait tous ses lieutenants de police qui était sous ses ordres qu'il rentrait chez lui. Tous savaient que c'était pour s'enfermer dans son bureau à son domicile ou il disait arriver mieux à réfléchir et à trouver des solutions. C'est d'ailleurs par cette technique que l'inspecteur trouvait bien des solutions. En effet, il pouvait trouver d'autre piste, dénouait des situations périlleuse ou encore trouvait le coupable d'une affaire. Tout le monde savait que l'inspecteur GRANTIER était plus efficace lorsqu'il travaillait cher lui. Tout le monde savait aussi qu'il pouvait y rester enfermer pendant des jours. De ce fait tous les lieutenants savaient qu'il fallait envoyer tous les résultats et progrès sur l'enquête directement cher l'inspecteur GRANTIER.

        

L'inspecteur descendit pour prendre sa voiture afin de rentrer chez lui. Arrivé à la hauteur de sa demeure, il se rendit compte qu'il avait gardé le mystérieux livre dans sa voiture.

 

Inspecteur GRANTIER : - Zut, j'ai oublié de remettre cet étrange ouvrage au laboratoire. Tant pis, je le ferais demain. J'en profiterais pour le feuilleter un peu afin de savoir ce qu'il dit. Mais il faudra alors que je me protège afin d'éviter d'enlever les possibles indice. Je sais que ce n'ai pas réglementaire mais je suis vraiment trop curieux. Je sais c'est un mauvais défaut mais bon on ne peut pas me changer!

 

L'inspecteur rentra dans sa maison. Il alla embrasser sa femme qui se trouver au salons et son fils, qui lui, dormais déjà depuis un bon moment. Eh oui, en effet, il se faisait déjà tard. Il se rendit par la suite directement dans son bureau, car même si il était tard, pas question de dormir alors qu'il y avait deux petite fille dans la nature. Avant de commencer à se mettre au travail, il mit des gants comme ceux utilisé sur les scènes de crime. Il prit le livre, le feuilleta et vis que le livre n'était pas finis, que la plupart des pages était blanche.

 

Inspecteur GRANTIER : - Mais qu'est-ce que c'est que ce livre au juste? Il est à peine commencé! Bon voyons voir quand même ce que raconte le début de ce bouquin.

 

L'inspecteur ouvrit le livre à la premier page et commença à le lire. Quand il lut la premier page il n'arrivait pas à croire que se livre parlait des deux petites filles qu'il était en train de chercher. À tel point qu'il se mit à relire la premier page mais cette fois ci à voix haute.

        

Soudain un vent terrible sortie du livre. Un vent tel qui peut avoir aux État Unis sur l'allée des tornades. Un désordre pas possible se créa dans le bureau de l'inspecteur. Mais étonnamment, se vent ne se faisait pas entendre à l'extérieur de la pièce.

 

L’inspecteur GRANTIER hurlant : - Mais c'est quoi ce vent? Se livre serait-il donc enchanté ou me suis-je endormis et je suis en train de faire un  étrange rêve qui est très réaliste?

 

Le vent tourna et inspira l'inspecteur GRANTIER à l'intérieur du livre. Il tomba dans une prairie très fleuris ayant une très grande palette de couleur avec en son centre une tablette géante de marbre noir. L'inspecteur était en fait tombé dans la prairie nommé la palette du peintre.

 

Inspecteur GRANTIER : - Quelle chute! Ou suis-je tombé moi? En tout cas c'est un endroit tout à fait charmant! Attend un peu, mais ce satané bouquin m'a carrément avalé! Il était donc vraiment magique! Non, non, impossible! Allons mon vieux réveille-toi ce n’est pas le moment de dormir!

L'inspecteur se pinça le bras et se fit très mal. Il réalisa alors:

 

Inspecteur GRANTIER : - Bon d'accord, je ne dors pas. Ce livre est vraiment enchanté!

 Grosse voie inconnue : - En effet, ce livre est enchanté. Les créateurs de ceux livre étaient attendu comme écrit là-bas sur la tablette.

 

L'inspecteur leva les yeux et vu un énorme ours. Celui-ci sorti un hurlement terrifiant.

 

Inspecteur GRANTIER : - Un ours qui parle et il est super grand! Ou est mon arme vite!

Hector : - Eh du calme! Je ne vais pas te faire du mal!

Inspecteur GRANTIER : - Oui c'est ça! On dit ça et après on finit en quatre heure pour ours. En plus j'ai vraiment très peur des ours! Bon ou est cette satané arme.

Hector : - Je veux que ceux livre soit terminer! Pourquoi est-ce que je mangerai l'un des créateurs du livre. Je suis un gentil ours. Je suis omnivore c'est vrai, mais les Humains ne font pas partie de ma liste de proie potentiel. Quand à ton arme monsieur l'inspecteur c'est la seul chose que le livre n'inspire jamais. C'est trop dangereux pour ceux qui habitent ici. Je m'appelle Hector. Et toi inspecteur quelle est ton nom?

Inspecteur GRANTIER : - Comment savez-vous que je suis inspecteur d'abord?

Hector : - Ne soyez pas si agressif! Votre plaque d'inspecteur est tombée de votre poche!

Inspecteur GRANTIER : - Je vois! Je m'appelle Olivier GRANTIER, inspecteur de profession.

 

Une petite voix féminine venant d'une personne caché par l'ours demanda:

 

Petite voix féminine : - Comment avez-vous pu être inspiré par le livre alors que lorsqu'on vous a vu tomber Hector nous a expliqué qu'il fallait lire l'histoire commencé à voix haute pour être inspirer par celui-ci.

Inspecteur GRANTIER : - Je suis à la recherche de deux petites filles, Laura et Sophie. Elles ont disparu et leur parent est très inquiet. J'avais se livre en ma possession comme possible indice.

 

En entendant cela, Sophie et Laura sortirent de derrière Hector.

 

Laura : - Nos parents sont inquiets? Je le comprends parfaitement. Le problème, c'est que le seul moyen de sortir de ce livre et de finir l'histoire!

Inspecteur GRANTIER : - Alors vous avez été inspiré par le livre vous aussi? Je ne risquais pas de vous retrouver si vous étiez ici! Et dire que mon lieutenant avait raisons quelque part! En tout cas, je suis contant que vous alliez bien toutes les deux. Bien que je ne sois pas rassuré de vous savoir avec cette ours. Après tout ceux sont des animaux sauvages. On ne connait pas leur réaction.

Hector : - Vous êtes une tête de mule inspecteur! D'une part, je m'appelle Hector et pas l'ours. D'autre part, je suis gentil et au cas où vous n'auriez pas remarqué, vous êtes dans un livre enchanté ici. Tous les animaux sauvages de votre monde ne seront pas forcément méchant ici. Je tiens à vous préciser aussi qu'il n'y a pas d'humain ici hormis vous trois. C'est à dire vous, inspecteur, Laura et Sophie. De plus, tous les animaux de ce monde et certain végétaux on la capacité de communiquer avec vous. En effet, on peut tous parler la langue de l’humain quel que soit la langue. En fait, cela dépend de la langue que parle la personne. Ce livre est enchanté je vous le rappelle. Si vous vous parlez allemand, par exemple, et Sophie et Laura italien vous comprendriez tous notre langage. Les règles de ce monde sont différentes du votre. Il va falloir collaborer inspecteur si vous voulez sortir d'ici!

Inspecteur GRANTIER : - Oui, je sais, excuser moi! Seulement il faut me comprendre, c'est assez perturbant. De plus j'ai toujours eu assez peur des ours.

Hector : - Je comprends mais il fallait mettre les choses à plats. Bon allons y maintenant il faut finir cette histoire.

Inspecteur GRANTIER : - Ou faut-il aller pour finir l'histoire?

Sophie : - Il faut aller au-delà des collines.

Inspecteur GRANTIER : - Bien alors c'est parti.

 

Luca : -Alors si je comprends bien maman l'inspecteur à lui aussi était avalé par le livre.

Séverine CARETIER : - Eh oui, il a lui aussi  était inspiré par le livre.

Julie : - Mais comment ça se fait? C'est vrai, je croyais que seul les premier qui ouvraient se livre se retrouvaient enfermer dedans.

Séverine CARETIER : - Ah! Tu as raté un bout de l'histoire! C'est parce que l'inspecteur a à un moment donné lu le livre à voix haute. En effet, toute personne qui lit le livre à voix haute se retrouve acteur et personnage du livre

Julie : - Oh! Je voie! Je comprends mieux maintenant.

Séverine CARETIER : - Eh oui, un nouveau personnage a rejoint Laura et Sophie.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article