Le royaume du livre sans nom (chapitre 4)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Le royaume du livre sans nom (chapitre 4)

Chapitre 4 : Grand-père Chapitrons

 

Bon maintenant que tout le monde a repris le fil je continue. Le petit groupe quitta la palette du peintre pour se diriger en direction des collines. Ils rejoignirent à nouveau une forêt de l'autre côté de la prairie. Ils s'enfoncèrent profondément dans la forêt. Ils pouvaient entendre juste à côté une rivière couler dans un son agréable mais surtout apaisant. Quand soudain ils entendirent un bruit sourd d'un arbre qui tombait et quelqu'un qui se mis à crier attention. Hector et l'inspecteur eu juste le temps d'attraper pour l'un Sophie et pour l'autre Laura et de sauter afin d'éviter l'arbre.

 

Laura : - Eh bien se fut juste.

Inspecteur GRANTIER : -  Oui en effet. Tout le monde va bien ?

Sophie : - Oui ça va grâce à vos réflexes.

Inspecteur GRANTIER : - Dites-moi monsieur Hector c'est souvent qu'il tombe des arbres dans cette forêt ?

Hector : - Eh bien, je suppose qu'on est arrivé sur le territoire des castors.

Un castor avec une grosse voie sortant de derrière un arbre : - En effet vous êtes sur le territoire des castors. Ça va pas bien d'entrer sur notre territoire sans autorisation! J'aurais pu gravement vous blesser! Comment voulez-vous qu'on fasse bien notre travail si on a toujours la peur au ventre de blesser quelqu'un! Tu connais pourtant cette règle par cœur Hector, non!

Hector : - Oui, excuse-moi Grand-Père Chapitrons. J'ai complètement oubliais de prévenir tes hommes. Seulement, il y a tellement de chose qui se passe en ce moment. Je suis tellement impatient de savoir ce qu'il va se passer pour finir l'histoire. J'ai envie qu'on existe qu'on nous lise enfin.

 

Grand-Père Chapitrons était un castor assez âgée car son pelage était blanc comme les cheveux des personnes âgé à certain endroit et plus sombre sur d’autre. Il avait une voie rassurante, une voie de conteur. Il avait les yeux marron et il portait des lunettes avec des montures en bois. Il se déplacé avec une canne en bois ajusté à sa taille.

 

Grand-Père Chapitrons : - Ça va pour cette fois. Je comprends mieux pourquoi tu te balades avec ses Humains maintenant. Mais Hector, dit moi, es-tu sûr que ce soit les bon cette fois ci! Je te rappelle qu'il y en a eu d'autre et qu’ils ont tous échoué. Je veux bien pour cet homme qui m'a l'aire fort. Mais c'est deux petites filles ne crois-tu pas qu'elle soit trop jeune pour ça. Je te rappelle que c'est dangereux.

Hector : - Oui je sais, seulement pour ses personnes j'ai espoir.

Sophie inquiète : - Eux Hector, il y a eu déjà eu d'autre humain ici? Je croyais qu'on était les premiers ici.

Inspecteur GRANTIER : - Dites-moi monsieur Hector est-ce que c'est deux petite filles sont en danger?

Hector : - Je n'ai jamais dit que la route serait facile! En effet cela sera surement très dangereux! Mais je vous protégerai. Eh oui, il y a eu d'autre humain qui sont entré dans ce livre et c'est vrai qu’ils ont tous échoué car ils n’ont pas été considérés comme des personnes aptes à créer cette histoire. En effet, ils ont tous échoué à une épreuve et sont mort! Du moins pour le livre car en fait ils sont tous retourné dans le monde réel mais en très mauvais état et dans de grande souffrance physique et psychologique comme si le livre les entais à tous jamais.

Inspecteur GRANTIER : - Je vois. Donc si je comprends bien pour survivre et sortir sauf de ce foutu bouquin il faut finir se livre sans se faire tuer afin de rester saint de corps et d'esprits à la fin! Eh bien ça promet d'être dangereux.

Grand-Père Chapitrons : - Vous êtes inquiet pour c'est petite n'est-ce pas monsieur ?

Inspecteur GRANTIER : - C'est normal! Je suis responsable d'elle!

Grand-Père Chapitrons : - Je comprends. Mais en même temps si vous voulez avoir l'espoir de sortir d'ici un jour vous n'avez pas le choix monsieur que de suivre cette aventure. Et puis qui sait, ils ont peut-être échoué pour des broutilles. Sur une épreuve, un choix de parcours ou autre allez savoir.

Laura : - Et toi Hector tu dois savoir ce qu'il y a derrière. En effet, si c'est toi qui accompagnée ses autre humains tu dois savoir qu’elles sont les dangers.

Hector : - Malheureusement non! Car à chaque fois qu'un humain échoue, nos mémoires sont effacés. On ne se souvient que du fait qu'un humain sois passé et qu'il a échoué. Et encore certain ne se souviennent de rien comme les deux écureuils Bill et Jack que vous avez rencontré toute les deux au début de cette aventure.

Sophie : - À oui c'est vrai. Ça explique beaucoup de chose.

Laura : - Peut-être mais je pense quand même que ses deux-là était idiot.

Hector : - Ce n’est pas faut.

Grand-Père Chapitrons : - Bon, qu'allez-vous faire maintenant? Vous continuez ou vous arrêtez pendant quelque temps.

Inspecteur GRANTIER : - On continue. Il faut que l'on sorte de se livre afin de rassurer la famille de ses demoiselle et afin que personne ne fasse la même erreur que moi en lisant se bouquin et qu'il se retrouve enfermé dans cette endroit. Sinon croyait moi il va y avoir beaucoup d'humain qui vont se retrouver soudainement dans votre monde et qui pourraient perturber votre quotidien juste pour l'essaie d'un exploit qui serai de finir cette histoire. Au temps essayait de faire en sorte que personne hormis Sophie, Laura et moi, sache que se livre et enchanté.

Grand-Père Chapitrons : - Bien, très bien! Vous avez donc pris votre décision. Tu dois être content Hector! Et vous jeune fille vous êtes d'accord?

Laura : - Oui, on est d'accord.

Sophie : - De toute façons on ne risque rien avec Hector et monsieur l'inspecteur à nos côté.

Hector : - Tu vois Grand-Père Chapitrons on est tous sur la même longueur d'onde. Même si chacun a un objectif différent. En fait, ça n’a rien avoir mais cet arbre, je suppose que c'est pour le barrage.

Grand-Père Chapitrons : - Ah! Ah! Absolument pas! J'étais en train de préparer le diner de tout le monde. Comme c'est chacun son tour. Vous voulez vous joindre à nous? Vous dormirez aussi avec nous! C'est qu'il commence à se faire tard! Vous n'allez pas continuer de nuit quand même?

Sophie : - C'est gentil monsieur castor mais nous les humains ne mangeons pas de bois comme vous.

 

Grand-Père Chapitrons se mis à éclater de rire en écoutant la réflexion de la petite Sophie et en voyant la tête de tout le groupe.

 

Grand-Père Chapitrons riant : - Ne vous inquiétez pas on a des fruits, noix et noisettes en tout genre pour vous nourrir! Ah! Ah! Même si j'ai l'aire gâteux, je sais encore à peu près ce que peuvent mangeait les humains! Ah! Ah! Allez, venez, on ne va pas vous mangez! Vous n'êtes pas notre genre de nourriture! Ah! Ah!

Inspecteur GRANTIER : - C'est vrai qu'il commence à se faire tard. C'est d'accord on vous suit.

 

Tout le groupe suivit donc Grand-Père Chapitrons. Ils arrivèrent près d'une rivière ou se passait à ce qui ressemblait à la rénovation voir la restauration d'un barrage. C'était un endroit qui grouillait de partout. En effet, il y avait de nombreux castors à l'ouvrage. Cependant se barrage ne semblait pas être construis avec du bois comme le fond les castors habituellement mais avec des pierres et une sorte de boue. Celle-ci d'ailleurs semblait fort collante. D'ailleurs chaque castor avait une tache bien précise. Un groupe s’occupait de récupérer les pierres. D'autre, récupéraient les ingrédients pour cette fameuse « boue » collante. J'avoue, je ne sais pas vraiment ce que c'était et de quoi c'était composé.

 

Inspecteur GRANTIER : - Pourquoi vous utiliser des pierres? D'habitude les castors utilisent du bois pour leur barrage, non! En tout cas c'est ce que j'ai vu dans certain reportage, enfin je veux dire dans les documentaires.

Grand-Père Chapitrons : - Pourquoi, dites-vous? Parce que, répondrais-je! Voulez-vous que je vous raconte l'histoire?

Laura : - Oh oui! On adore les histoires. N'est-ce pas Sophie?

Sophie : - Oh oui! C'est vrai! On demande toujours à maman et papa de nous en raconté une!

Grand-Père Chapitrons : - Bien, alors je vous la raconte. Nous avons changé la façon de construire le barrage car quelque chose s’est produit avec le matériel que l'on utilisé à cette époque-là. Vous voudriez savoir quoi hein?

Inspecteur GRANTIER : - Allez papi raconte la ton histoire puisqu'on te dit qu'on va écouter.

Grand-Père Chapitrons : - Ah! Les jeunes aujourd'hui sont toujours pressées! Tu verras gamin quand tu auras mon âge tu seras bien contant que quelqu'un écoute tes histoires. Bon je reprends mes souvenirs. Cela se passe il y a plusieurs années. Je n'étais encore qu'un tout jeune castor. Oui je sais, ça fait très longtemps. Nous ne vivions pas dans cette forêt à l'époque. En effet, le monde et vaste même dans un livre enchanté. C'était à l'opposé de la colline, donc à l'opposé de l'endroit où vous vous rendez! Nous vivions à ce moment-là sur une ile très arboré qui s'appelait, qui s'appelle toujours aujourd'hui d'ailleurs l'ile VERTDESCENTE. A cette époque, nous vivions dans l'insouciance. C'était sur toute l'ile, sur chaque rivière existante la construction de barrage avec des arbres et de la bout. Nous ne faisions pas attention de savoir si les arbres que l'on arrachait à outrance avaient le temps ou pas de se renouveler. On mangeait, dépensait, arrachait les arbres sans faire attention à notre environnement. La vie était belle et paisible. Mais toute ses dépenses excessif ne pouvait pas durée l'éternité. En effet, on arrachait plus d'arbres que ceux-ci n'avait le temps de repousser. Alors forcément, à force la forêt disparaissait. Cela avait des conséquences catastrophiques sur la terre. En effet, lors  de grande précipitation, de nombreux glissement de terrain se produisaient. Cela détruisait la plupart de nos barrages et de nos maisons. Car, les arbres disparues, il n'y avait absolument plus rien, je pense aux racines naturellement, pour retenir le sol. Mais ce n'était pas tout, la nourriture manquait cruellement. Les castors mourrait de faim ou par d'atroces maladies jamais vu avant. Notre soif de modernité, au niveau de la construction des barrages, de confort nous a détruits. Une grande partie de la population disparue avant l'exile que nous avons pris dans cette forêt. D'autre ne put survivre au voyage. D'autre encore refusèrent de partir et resta sur place. Ils sont malheureusement tous morts les quatre ans qui suivirent. Lors de notre arrivaient dans cette forêt on décida tous de trouver un autre moyen de construire les barrages et de respecter notre environnement. Voilà l'explication de cette architecture un peu spécial mais tout à fait solide. Je vais vous faire le tour du propriétaire puisque vous restez avec nous ce soir. Vous savez évidement que nous vivons dans nos barrages.

Hector : - Oh! Tu sais, il fait bon en ce moment dehors. On dormira  plutôt dehors.

Grand-Père Chapitrons : - Hum, tu n'as pas tort. C'est vrai que vous risquait d'être trop grand pour nos maisons. Je n'y avais pas pensé. Bien, je vais quand même demander que l'on vous prépare des lits confortable avec des feuille et de la mousse.

Inspecteur GRANTIER : - Oh, ce n'est pas la peine, on se débrouillera.

Grand-Père Chapitrons : - Vous êtes mes invités! J'aurais honte que mes invités dorment sur le sol nue sans un matelas confortable pour s'installer. Aller! On la commence cette visite!

 

Un grand oui sorti de la bouche de Laura et Sophie.

        

La visite de la population des castors commença. La population était très grande. Il y avait un petit parc avec plein de jouet en boit. Malheureusement, ils ne restaient pas en état très longtemps car tous les petits castors les grignotaient sans cesse. Cela exaspéré beaucoup Chapitrons car lors de ses temps libre, c'est souvent lui qui faisait certain jouet. Même si la plupart était construit par des castors mâle ou femelle qui faisaient très attention à la mode du moment pour tous ceux qui était des jouets. D'autre eux s'occupaient à casser des pierres afin de pourvoir consolider ou améliorer le barrage. D'autre s'occupaient de faire à mangeait alors que d'autre faisait le ménage. Toutes les taches étaient réparties entre les castors et des roulements toutes les semaines s'effectuait. Chaque partie du terrain autour du barrage était dédié à une tache. Même les plus jeunes castors avaient une tache bien précise. D'ailleurs, à propos des jeunes castors, une petite cabane très ressemblante au notre trônait près du barrage. C'était l'école pour les jeunes castors. En effet, les jeunes castors avaient une éducation afin de connaître leur histoire et de pouvoir s'en sortir dans la vie. Chapitrons les présenta à toute la colonie.

        

La nuit commença à tomber. Chapitrons invita tout le monde à manger et faire la fête. Il raconta aussi beaucoup d'histoire, vraie ou complètement absurde. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la soirée se termina tôt car les castors devaient se remettre au travail à l'aube et que les petites troupes composées d’Hector, de l’inspecteur GRANTIER, de Sophie et de Laura devaient elles aussi repartir tôt le lendemain matin.

 

 La nuit était très belle. Il y avait un très jolie claire de lune, et les étoiles brillaient par millier. Oui, cette nuit était vraiment propice à faire de merveilleux rêves. Cependant, au court de la nuit, des bruissements d'aile se firent entendre. Cela eu pour effet de réveillait Laura. Elle chercha du regard mais ne savait d'où provenait ce bruit. Quand soudain un castor cria très fort, réveillant au passage tout le monde:

 

Un castor criant: - Les vampires sont de retour! Alerte, que tout le monde se réveillent! Les vampires sont de retour! Ils vont boire tout notre sang!

Inspecteur GRANTIER : - Des vampires! Il y a des vampires dans ce bouquin! On aura tout vu! Il est vraiment fantastique.

Hector : - Pourquoi cette étonnement inspecteur? Des chauves-souris vampires ça n'existe pas chez vous peut être?

Inspecteur GRANTIER : - Des chauves-souris? Pourquoi cette panic alors? Que je sache les chauves-souris sont très petites?

Hector : - C'est possible. Seulement ici elles sont très nombreuses, et elles peuvent vider un animal très rapidement de son sang! Croyez-moi, il y a de quoi paniquer!

Inspecteur GRANTIER : - Je vois, il vaut mieux aller se planquer quoi.

 

En effet, tout le monde couraient dans tous les sens. C'était la panique totale. Mais il y avait trop de chauve-souris partout. Alors que l'inspecteur, Hector, Laura et Sophie couraient pour se mettre à l'abri, de nombreuses chauves-souris leur barrèrent la route. L'une d'entre elle s'approcha du groupe. Elle avait de grande aile d’un noir profond, des très grande oreilles, presque plus grande que ça tête et des yeux rouge sang ne présageant rien de bon. L'inspecteur et Hector se postèrent de façons à protéger les deux petites filles.

 

Une chauve-souris : - Y aurait-il un prédateur très dangereux dans les parages pour qu'il y ait une telle panique.

Sophie : - On ne veut pas que vous nous vidiez de notre sang!

Laura : - Sophie a raisons! C'est vous le prédateur que nous fuyons!

Une chauve-souris : - Nous? Pourquoi? Nous ne sommes pas dangereux! Vous êtes bien trop gros pour faire partis de nos proies!

Grand-Père Chapitrons arrivant essoufflé avec d’autre castors de la colonie : - Vraiment! Vous dites la vérité.

Une chauve-souris : - Bien sûr que je dis la vérité! Je m'appelle Chiroptère, je suis avec mes amis insectivore, c'est à dire que nous ne mangeons que des insectes. Vous voyez, vous n'êtes vraiment pas notre type de nourriture.

Grand-Père Chapitrons : - Vous ressemblez beaucoup aux vampires.

Chiroptère : - C'est vrai nous sommes de la même famille!

Inspecteur GRANTIER : - Pourquoi nous avoir abordés alors que tout le monde avait peur ?

Chiroptère : - Nous sommes curieuses. Enfin, je veux dire que je suis très curieuse par nature.

Grand-Père Chapitrons : - C'est la premier fois que je vous voie dans la région.

Chiroptère : - C'est la première fois que nous venons. Nous sommes très mobiles, on ne sait pas rester sur place. Cela est dû à nos caractère personnels car la plupart son rester ou ils étaient. Mais ce monde est tellement vaste que nous voulions le découvrir. Je m'excuse encore une fois de vous avoir fait peur. Nous repartons pour explorer le monde.

Laura criant : - Et attendait. Est-ce que vous savez comment finir le livre?

Chiroptère : - Finir le livre? Ah vous parler de la légende! Je suis désolé mais il va falloir que vous aussi vous partiez découvrir le monde pour savoir. Bon je vous laisse et vous souhaites bonne chance pour votre quêtes.

 

Sur ses mots les chauves-souris partis pour découvrir le monde. La fin de la nuit se finit calmement dans la sérénité après tant d'émotion.

 

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