Le royaume du livre sans nom (chapitre 5)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

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Chapitre 5 : Début du voyage et énigme

Luca : - Dis maman. Je crois avoir entendu un « boum » dehors

Séverine CARETIER : - A bon mon chéris tu es sur?

Philippe CARETIER : - Moi aussi je crois avoir entendu quelque chose. Je pense à un accident. Mais toi tu n'as rien entendu.

Julie : - Oui, il y a eu un accident de voiture regardaient toute cette fumer.

        

Tout le monde se leva et alla voir par la fenêtre. Il y avait en effet un gros accident avec fumé et même des flammes sur l'une des voitures. Philippe descendit tous de suite pour venir au secours de ses gens. Je le suivis en demandant aux enfants de nous attendre sagement dans l'appartement. Malheureusement, avec le choc qui avait dû être violent, les portières des deux voitures restaient bloquer. Ce choc avais dû faire un bruis épouvantable. Seulement quand je raconte une histoire j'ai tendance à devenir sourde. J'appelais donc les pompiers qui étaient les seuls à pouvoir venir en aide à ses personnes. Pendant ce temps Philippe joua au gendarme afin d'éloigner les curieux et d'éviter le sur-accident. Les pompiers arrivèrent, sortirent les victimes de leur voiture. Celle-ci sortie, elles furent immédiatement emmenées aux urgences. J'appris plus tard que les victimes s'en étaient sortis avec quelque fracture et quelque contusion. Malheureusement, leurs voitures, elle, étaient belles et bien décédé. Philippe et moi remontèrent à l'appartement rejoindre les enfants. Après avoir rassuré les enfants sur ceux qu'il avait vus, je repris l'histoire.

 

Alors, ou en étais-je? C'est qu'avec ses émotions j'ai tendance à perdre le fil de l'histoire moi. Ah oui! Ça y est, je m'en rappel! Le lendemain matin chez les castors. Après une nuit agitée, le réveil se fit tout en douceur. Hector, l'inspecteur GRANTIER, Sophie et Laura pris un petit déjeuner très énergétique en prévision de la longue aventure qui les attendait pour finir le livre.

 

Grand-Père Chapitrons : - Prenez ceux-ci pour votre voyage. Je pense que ça vous sera bien utile!

Inspecteur GRANTIER : - Qu'est-ce que c'est ?

Grand-Père Chapitrons : - C'est quatre sacs de provision de denrée non périssable pour trois jours. Comme vous pouvez le voir vous avez chacun le vôtre car vous avez chacun vos appétits respectif. C'est pour cela que vous avez des sacs de taille et de poids différent.

Hector : - Ah, c'est pour ça que mon sac est aussi gros. Il fait pratiquement ma taille!

Sophie : - Çà c'est parce que tu es très gourmand.

Laura : - Mais, on ne vide pas vos réserve ?

Grand-Père Chapitrons : - Ne vous inquiétez pas, nos réserve sont bien pleine. Et puis ceux-ci vous sont offerts par la communauté de bon cœur!

Laura : - C'est vraiment très gentil de votre part comment vous remercier ?

Grand-Père Chapitrons : - Refaire vivre cette histoire sera pour nous le plus cadeaux que vous pourriez nous faire!

Hector : - Alors il faut se mettre en route.

 

         La petite troupe partie à travers le foret afin de poursuivre l'aventure. La forêt alternait entre des parties boisées dense et des clairières témoignant d'une chute d'arbre naturel ou provoqué par un animal. Ses clairières étaient un lieu de rassemblement pour les animaux. En effet, Hector expliqua que c'était le lieu de rendez-vous des amoureux, de la famille, d'amis, ou encore un lieu de réunion, soit syndicale, soit professionnel. La forêt grouillait de vie!

Le groupe arrivait au pied d'une montagne vers la fin de la journée.

 

Hector : - La nuit va bientôt tomber! Je connais une grotte sur pas loin pour dormir. De plus sa location pour la nuit n’est pas chère! Cela sera parfais pour nous. Demain commencera la véritable inconnue pour moi car on arrive au limite des lieux que je connais. Quoi pourquoi vous me regardaient comme ça?

Inspecteur GRANTIER : - La location de grotte? C'est quoi encore que cette histoire ?

Hector : -Et c'est un peu comme chez vous les humains quand vous allez dormir à l'hôtel. Évidemment, ici, on ne construit pas de bâtiment. On utilise les cavités naturelles que nous offre la nature.

Inspecteur GRANTIER regardant Laura et Sophie d’un air inquiet : - Je sens que je vais avoir du mal à me faire à cet endroit. Je serais content quand on en partira. J'espère seulement que ce ne sera pas trop dangereux pour vous deux.

Sophie : - Vous vous inquiétez pour nous ?

Inspecteur GRANTIER : - Bien sûr, vous êtes sous ma responsabilité. Je ne pourrais pas regarder vos parents en face s’ils vous arrivaient quelque chose!

Sophie : - Vous êtes si gentil inspecteur. On vous fait totalement confiance. On écoutera ce que vous nous dites pour ne pas se mettre en danger et pour ne pas vous inquiéter.

 

L'inspecteur GRANTIER ne répondait pas, mais il sentit un grand soulagement à ses mots. Il avait la confiance de Laura et Sophie! Pour lui c'était très important car même si il savait au plus profond de lui qu'Hector n'était pas méchant, celui-ci ne lui faisait pas confiance. Après tout Hector étais un ours, un animal sauvage qui pouvait à tout moment massacrer toute la troupe. Du moins c'est ce que pensait l'inspecteur.

          Alors qu’ils s’approché de la grotte, le groupe tomba nez à nez avec deux connaissance que Laura et Sophie avaient déjà rencontré. Eh oui, ils tombèrent sur  Bill et Jack.

 

Bill : - Eh, Hector ! Ou vas-tu avec ses terrifiants humains ?

Hector tous bas : - Oh non pas ses deux crétin !

Jack : - Il les emmène peut être pour les dévorer plus loin ?

Bill : - Ses terrifiante bestiole ne sont pas comestible, idiot ! Elles ont surement les chaires empoisonnées.

Inspecteur GRANTIER : - Qui sont ses deux êtres ?

Jack : - Nous sommes des écureuils cela ne se voie-t-il pas ?

Bill : - Soit il est idiot, soit il est aveugle !

Jack : - Ne parle pas trop fort frérot. Il pourrait nous dévorer.

Bill : - Tu as raison soyons prudent !

Inspecteur GRANTIER : - Ils sont idiots ou quoi ! Je voulais juste savoir comment vous vous appelé car moi je ne vous connais pas !

Hector :- Idiot le mot est faible. Mais surtout ils sont épuisants.

Jack : - Moi c’est Jack et mon frère Bill qui est là.

Bill : - Ou pars tu Hector avec ses être effrayant ?

Hector : - A ton avis, je vais accomplir la légende !

Bill et Jack : - Mais tu es fou, tu veux mourir ou quoi !

Bill : - Il y a des êtres terrifiant inconnus là-bas comme… les fourmis !

Jack : - Des fourmis, ça n’a rien d’effrayant, non le pire c’est les cigales. Bref. Et tu voyages avec des humains, tu veux mourir ma parole !

Laura : - On n’est pas dangereux, on veut juste rentrer chez nous.

Sophie : - C’est vrai, revoir nos parents.

Jack : - Et des qu’on a le dos tourner, couic pour nous sans rien voir.

Bill : - On ne te laissera pas partir. On va s’accrocher à toi !

Hector : Il me fatigue ! Laissez nous passer ! On est fatigué et on voudrait se reposer !

Bill et Jack accroché au pelage d’Hector tremblant : Non !

Hector : - Je vois !

        

 Hector pris les deux écureuils en main et les jeta loin dans la forêt.

 

Hector : - Bon débarra. Ne vous inquiété pas, ils sont aussi casse pied que solide ! Allez, allons rejoindre la grotte pour la nuit.

 

Le groupe arrivait près de la grotte pour dormir. La pénombre annonçant la fin de la journée avait déjà gagnais toute la forêt. La grotte était tenue par des lynx. L’un d’entre eux était très gracieux dans ses gestes et il avait la particularité d’avoir un trou dans l’oreille droite comme si on lui avait tiré dessus. Il était en tout cas très professionnel dans son travail.

 

Un lynx : - Bonsoir, bienvenue dans la grotte « L'orée de la forêt ». Que puis-je faire pour vous?

Hector : - Nous aimerions avoir une chambre pour la nuit ?

Un lynx : - Pour combien d'animaux je vous prie?

Hector : - Pour trois Humain et un Ours, s'il vous plaît.

Un lynx : - Des Humains! Voilà une espèce rare par ici! Vous pouvez prendre la « 3 ». En vous souhaitant une agréable nuit!

Hector : - Merci beaucoup.

 

La petite troupe partie en direction de leur chambre. L’inspecteur GRANTIER s’inquiéta en voyant la chambre et surtout les lits.

 

Inspecteur GRANTIER : - Cette chambre est vraiment sombre ! Il n’y a pas de fenêtre ! Elle est humide mais s’en doute cela vient du fait que l’on se situe dans une grotte. Non ce qui m’inquiète le plus, ce sont les lits !

Hector : - Arrêté de râler, on n’est pas dans un cinq étoile ici ! Oubliez un peu votre confort monsieur l’inspecteur. De plus que diable reprochez-vous aux lits ?

Inspecteur GRANTIER : - C’est des lits de paille à ras de terre ! Vous savez, je ne suis plus tout jeune moi. Je vais avoir un mal fou à me déplier demain !

Hector : - Vous devriez prendre exemple sur Laura et Sophie ! Elle ne râle pas et j’ai vu leurs yeux s’illuminer en voyant la chambre. Chez les castors le confort n’était pas mieux. Ce genre d’hôtel est ce qui se fait de mieux dans le pays. Il va falloir vous y faire ! Imaginer que c’est du camping. De plus gardez en tête que notre voyage sera peut être dangereux, compris !

Inspecteur GRANTIER : - Il faut m’excuser mais l’habitude de mon confort et l’angoisse de tout ce qui se passe, la disparition des fillettes, me faire aspiré par le livre, la rencontre d’animaux qui parle me mes sur les dents.

Hector : - Une bonne nuit de sommeil fera du bien à tout le monde. D’ailleurs la petite Laura et la petite Sophie ont pris de l’avance. Elles dorment déjà ! 

 

La nuit se passa calmement pour tout le monde. Sophie et Laura dormait ensemble. Malgré les lits au sol l’inspecteur GRANTIER s’endormi rapidement. Quand à Hector, pas la peine de poser la question au son des monstrueux ronflements qui pouvais sortir de sa bouche.

 

         Le lendemain matin, après un petit déjeuner frugal et avoir payé la chambre pour la nuit avec de la monnaies local, l’aliène, la troupe se remis en route direction l’inconnu. Aujourd’hui sera une étape de montagne et la découverte pour tout le groupe car on quitter le territoire que connaissait bien Hector. Derrière ses montagnes se trouvait la clef de l’histoire, la possibilité de donné vie à un livre en lui procurant un nom. Les heures passé est le groupe commencé sérieusement à fatiguer. Cette montagne ne se laissé pas gravir aussi facilement que ça ! Etant donné qu’il n’y avait pas de chemin prédéfini, l’ascension était des plus difficiles. Laura et Sophie peinaient à monter, elles étaient exténuer.

 

Laura : - Hector, c’est encore long de gravir cette montagne ma sœur est moi somme exténué.

Hector : - Pour cette montagne, nous sommes pratiquement au sommet. Mais je ne peux pas te garantir qu’il n’y en aura pas une autre derrière !

Laura : - Ah ! Je voie.

Inspecteur GRANTIER : - Allez les filles courage ! On déjeunera au sommet ! Il y aura, avec un peu de chance une très belle vue. En attendant, nous allons faire une petite pause.

Sophie enthousiasme et plus motivé par le future pique-nique que par la possible jolie vue : - Ok, c’est partie.

 

La troupe mit encore un long moment avant d’arriver au sommet. Quand ils parvinrent en haut, ils virent un bas de la montagne une grande forêt. En fait cette forêt contenait également des plaines. Par contre, à l’inverse, il y avait des morceaux de forêt d’une telle densité qu’il était impossible de voir le sol. Tout cela était entouré de montagne à perte de vu, comme si la forêt était clôturée. Il était clair que le plus rapide pour avancer était de passer par la forêt. Même si cela semblé rapide, il faudrait s’en doute plusieurs jours à tout le monde pour traverser la forêt en sachant qu’au loin, au bout de celle-ci attendez tout simplement une nouvelle immense montagne.

 

Alors que tout le monde manger, buvez, et se reposé afin de reprendre des forces, un gigantesque bouquetin arrivait vers eux. Il était d’une taille immense, un géant. Il imposé le respect tant par sa taille que par l’aura qui émané de lui. Il avait une voie grave et posé. Un pelage marron et dense très bien entretenu. Il était comme une apparition magique.

 

Bouquetin : - Sur mon territoire vous êtes !

Hector : - Nous sommes désolés. Mais je dois accompagner ses humains afin qu’ils accomplissent la légende et donne un nom au livre.

 

Le bouquetin regarda l’inspecteur, Sophie et Laura en les détaillants un part un. Il reprit la parole :

 

Bouquetin : - Trop jeune sont ses humains pour accomplir la légende, en montrant Laura et Sophie. Se faire tuer elles vont. Le livre erreur il a fait dans son choix. Mais puisqu’elles sont la puisse le sort leurs être favorable. Monsieur Hector, pour accomplir la légende des épreuves à franchir il vous faudra. Erudition est mon nom, le sage de la montagne je suis. Vous informez de ce qui vous attend je me dois.

Inspecteur GRANTIER : - Nous vous écoutons monsieur le sage.

Sage Erudition : - Redescendre cette montagne vous devez afin d’atteindre la forêt dans la vallée.

Laura fatigué se plaignant : - On s’est donné du mal pour monter ici et il faut maintenant descendre dans une forêt qui ne semble pas très accueillante. Pourquoi ce monde n’est pas plat et sans danger.

Sage Erudition : - Ne pas m’interrompre tu dois petite fille. Sinon le fil de ma phrase je vais perdre. Te plaindre ne rendra que plus difficile ton périple. Continuer à vous fournir les informations je vais. Donc descendre la montagne vous devez. Plusieurs épreuves vous attendront en bas. La force, l’intelligence, le courage et la cohésion ses épreuves vous évaluerons. Réussir ses épreuves vous devez afin de continuer votre aventure. Aucun échec ne saura tolérer. Si échec il y a, pas de nom attribuer au livre il y aura. Au bout de cette forêt, une montagne se dressera. La franchir il vous faudra. Derrière cette montagne, une ultime épreuve vous attendra. Si l’épreuve vous réussissez, l’enchanteresse du livre apparaitra. Un nom au livre il vous faudra attribuer. Lorsque tout ceci sera fini, la légende sera accomplie. Rentrez chez vous vous pourrez et existé se livre pourra. Comme vous le constaté, loin d’être fini votre périple est. En plus des épreuves, de mauvaise rencontre se dresseront sur votre route. Votre aventure n’est qu’à son commencement, enfin, loin d’être terminé il est.

Hector : - Eh bien merci pour toutes ses informations. Nous serons prudents.

Sage Erudition : - Cela ne suffira pas d’être prudent. Faites attention à vous.

 

Sur ses mots guère rassurent Erudition s’inclina devant le groupe. Il fit demi-tour et repartit dans la montagne. Il disparut de façon aussi mystérieuse que lorsqu’il était apparu. Pourtant, il était vraiment de très grande taille, plus grand qu’Hector ou l’inspecteur.

 

Hector : - Bien, notre voyage sera plus dangereux que je ne le pensée.

Inspecteur GRANTIER : - Hector, après ce que vient de dire ce sage à la façon maitre YODA je suis vraiment très inquiet.

Hector : - Maitre YODA ?

Inspecteur GRANTIER : - Un personnage d’une saga qui existe dans notre monde.

Hector : - Ah ! Je vois. Nous n’avons pas le choix. C’est le seul moyen pour vous de pouvoir rentré chez vous. Et puis, vous comme moi allons protéger ses demoiselle afin qu’il ne leur arrive rien.

Inspecteur GRANTIER : - Oui mais je suis inquiet quand même.

Sophie : - Ne vous inquiété pas. On saura prudente et on vous obéira et on s’éloignera pas de vous. N’est-ce pas Laura ? Laura ?

Laura : - Pardon Sophie mais de savoir ce qui nous attend sa me déprime. Je ne pense pas que tout cela sera aussi long. J’aimerais tant être à la maison. Nos parents me manquent. Sophie je t’envie ! Tu es tellement plus courageuse que moi.

Sophie : - Moi ! Non, c’est faux ! Je suis impatiente aussi de rentrer à la maison. Mais le fait de pouvoir vivre une tel aventure avec toi que mon lit d’hôpital ne faisais voir que dans mes rêve et très excitant. De plus ici, je ne suis pas malade. En fait, j’ai peur de retomber malade en rentrent à la maison. Je ne veux pas de nouveaux souffrir. Je veux être comme maintenant pour toujours.

Laura : - Oh Sophie !

 

Laura prit sa petite sœur dans ses bras et lui fit un gros câlin.

 

Le groupe se remis à pique-niquer après l’intervention du sage Erudition. Le déjeuner terminer, tous se remirent en marche pour accomplir la mission. Ils commencèrent à descendre la montagne. Mais un obstacle les empêcha de continuer leur route. Cet obstacle n’était qu’autre qu’un groupe de marmotte. Celui qui s’emblait être le chef du groupe s’avança. Il était imposant tant par sa taille que par sa musculature. Il semblait avoir un devoir à accomplir. Il avait les yeux bleus. Son pelage était un mélange de brun et de noir. Il s’imposait clairement comme le chef du groupe. Pourtant sa voie était étonnamment très aiguë.

 

Chef marmotte : - Qui êtes-vous ? Vous êtes sur les terres interdites de FANTANISAIRE. Il faut une autorisation pour fouler ses terres. Seuls les élus de la légende pourront passer. Je m’appelle Logogriphant. Je suis le chef des marmottes. Si vous voulez passer, il faudra d’abord dire qui vous êtes et ce que vous venez faire ici.

Inspecteur GRANTIER : - Je suis l’inspecteur GRANTIER. Voici Laura.

Laura : - Bonjours messieurs, dames.

Inspecteur GRANTIER : - Ici nous avons Sophie.

Sophie : - Bonjours tout le monde.

Inspecteur GRANTIER : - Et ça c’est Hector.

Hector : - Salut, je suis le membre, je pence, le plus important du groupe.

Inspecteur GRANTIER : - Ben voyons, ça va les chevilles.

Hector : - Quoi ! C’est bien moi votre guide non !

Inspecteur GRANTIER : - Ça se discute, puisque tu ne connais pas ses endroits.

Logogriphant : - Je vous dérange ! Je vous conseille fortement de bien vous concentré pour l’énigme.

Laura : - L’énigme ? Quelle énigme ?

Logogriphant : - Répondez d’abord à cette question, que venez-vous faire ici ?

Hector : - Nous sommes ici afin d’accomplir la légende inscrite sur la tablette de marbre noir dans la prairie la PALETTE DU PEINTRE. Nous sommes ici afin de donner une existence à se livre.

Logogriphant : - Est-ce la vôtre réponse ?

Hector : - Oui monsieur.

Logogriphant : - Bien je voie. Je vais donc vous proposé une énigme chacun. Mais attention, si vous vous trompé s’en sera fini de vous. On va commencer par toi Sophie : Minuscule et léger, il est de toutes les fêtes. Et si pour rire on vous en jette, ne craignez rien c’est sans danger. Qui est-ce ? Tu as cinq minutes pour répondre et bien évidement les autres n’ont pas le droit de soufflé sous peine de défaite.

 

Sophie se mis à réfléchir fortement à l’énigme posé. Certain dans le groupe avais déjà la réponse et voulez souffler mais se retenais. Soudain, tous virent Sophie sourire et prendre la parole.

 

Sophie : - La réponse est le confetti

Logogriphant : - Est-ce ton dernier mot ?

Sophie : - Oui

Logogriphant : - Excellente réponse !

 

Sophie fût très contente d’avoir pu répondre juste.

 

Logogriphant : - Bien c’est au tour de Laura maintenant : Pour unir et pour assembler. Son pas doit être enfoncé. Pour cela, il n’y a qu’une recette. Il faut lui faire tourner la tête. Qui suis-je ? Tu as cinq minutes.

 

Laura se mis à réfléchir en répétant l’énigme à voix basse. Une minute avant la fin du temps elle répondit.

 

Laura : - Une vis.

Logogriphant : - Eh jeune fille tu dis cela sur un ton assuré ! C’est une bonne réponse ! Bien maintenant c’est à votre tour monsieur l’ours. Hector c’est bien ça ?

Hector : - Oui c’est ça.

Logogriphant : - Concentrez-vous bien ! Voici l’énigme : Jérôme vient de s'enfuir de prison. Alors qu'il marchait sur la route, il voit devant lui une voiture de police. Il se retourne, hésite, et décide de courir vers la voiture de police. À environ 15 mètres de la voiture, il tourne à droite et s'enfonce dans le bois.
Pourquoi Jérôme a-t-il couru vers la voiture ? Vous avez cinq minutes. C’est le même tarif que pour les filles.

 

Hector se mis à réfléchir un moment puis proposa sa réponse.

 

Hector : - Il était sur un pont et il avait déjà fait plus de la moitié du trajet : il était donc plus court de courir vers l'avant que de rebrousser chemin. C’est ma réponse.

Logogriphant : - Eh bien sachée monsieur Hector qu’elle est exact. Bien, nous allons donc terminer par vous monsieur GRANTIER. Vous avez cinq minute aussi, voici l’énigme : Manu retrouve son frère Luc à son retour de Moscou. Ils sont à la mairie et devant la lenteur des fonctionnaires et la queue grandissante, ils cherchent un jeu pour passer le temps. Manu tombe sur le livre des communes de France et propose un pari à son frère. Voici l'objet du pari :" ce livre contient la liste de toutes les communes de France, avec leur surface en mètres carrés et leur nombre d'habitants. Je te propose le jeu suivant. On ouvre le livre au hasard, et on pointe toujours au hasard le doigt sur une commune. On regarde le nombre de ses habitants et, plus précisément, le premier chiffre composant ce nombre. Si ce chiffre est supérieur ou égal à 5, je t'offre à déjeuner. Sinon c'est toi qui m'invite."
Luc (qui a fait des études) fait mentalement le raisonnement suivant :" il y a 9 chiffres possibles pour débuter un nombre ; Cinq d'entre eux me font gagner, et les 4 autres font gagner Manu. J'ai donc un peu plus de chances de gagner que lui. Je vais accepter le pari. Pourtant, j'ai l'impression que je vais encore lui payer à déjeuner." A votre avis, les craintes de Luc sont-elles justifiées ?

 

L’inspecteur GRANTIER se mis à réfléchir face à cette énigme ne voulant pas faire d’erreur. Il répondit à la dernière seconde du temps imparti.

 

Inspecteur GRANTIER : - Oui car le raisonnement de Luc est faux, car il est basé sur le fait que le premier chiffre du nombre d’habitants d’une commune française a autant de chance d’être un 1 plutôt qu’un 2, un 3 etc. En fait, plus se chiffre est petit, plus il a de chance de figurer en tête du nombre. Ce n’est pas une particularité des communes française : la même propriété se retrouverait avec n’importe quelles autres listes de valeurs. Luc a donc plus de chance d’avoir à régler l’addition !

Logogriphant : - Excellente réponse avec l’explication en plus. Bien, vous avez tous répondu aux énigmes en me donnant les bonnes réponses. C’est très bien, vous pouvez passer !

Inspecteur GRANTIER : - Merci Logogriphant de nous permettre de continué le chemin.

Logogriphant : - Ne me remercier pas. Vous avez répondu correctement le passage s’ouvre c’est la règle. Mais sachez que d’autre épreuve vous attend alors soyez prudent.

 

Les marmottes se replièrent et laissèrent le passage libre. Sophie regardait l’inspecteur car celui-ci l’avait étonné quand il avait donné l’explication accompagnant la réponse à son énigme. Elle était rassurée par le savoir de celui-ci. Car les énigmes lui faisaient un peu peur même si elle avait réussi à répondre à la sienne avec succès. Dans l’heure qui suivi, la troupe arrivèrent en bas de la montagne dans l’orée de la forêt. Qu’est-ce qui leur attendez là-bas ?

 

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