Le royaume du livre sans nom (chapitre 7)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

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Chapitre 7 : La fin des peurs et retour inattendu!

 

Séverine CARETIER : - Eh bien, cela fait du bien de boire un coup ! Je suis prête pour continuer l’histoire ! Vous êtes près !

Julie, Lucas et Philippe CARETIER ensemble : - Oui, on est près !

Séverine CARETIER : - Alors, c’est repartie !

 

Sophie, l’inspecteur GRANTIER, Laura et Hector avais tous affronté leur premier peur. Tous continué leur périple dans l’espoir de retrouvé les autres. En effet, tous étaient inquiets pour les autres et n’aimaient pas trop le fait d’être seul à affronter ses peurs. Ils se sentaient tous beaucoup plus fort ensemble.

 Allons voir dans leur périple ou se situe chacun. Commençons comme tout à l’heure par Sophie si vous le voulaient bien. Elle venait d’affronter sa peur des serpents vous vous souvenait. Quel genre de peur va-t-elle devoir affronter à présent. Depuis qu’elle avait dû affronter Sinaloa le serpent, elle n’avait cessé de marcher. Sophie épuisé s’arrêta auprès d’un arbre, s’assis à son pied afin de se reposer. Sans se rendre compte, Sophie s’endormis au pied de cette arbre qui avait la gentillesse de l’accueillir. Lorsqu’elle se réveilla, elle eut la surprise de se réveiller non pas dans le royaume du livre mais bien dans le monde réel, le monde dans lequel elle était née et dans lequel elle vivait. Elle regarda autour d’elle est fut surprise si tout cela n’était qu’un rêve de ne pas s’être réveiller à l’hôpital. Car même si elle avait peu imaginé son voyage dans le livre avec sa sœur, elle savait que sa maladie, elle, était bien réelle. Quand Sophie fit le point et se réveilla complétement, elle reconnue le lieu dans lequel elle se trouver. C’était le parc où elle allait souvent avec Laura et ses parents. Seulement, elle s’était réveillait seul. Quand soudain, elle entendit une voie familière. C’était sa mère qui appelait Laura.

 

Madame DORMANIE, mère de Sophie et Laura : - Laura, c’est l’heure ! Il faut y allez. Il commence à se faire tard. Tu rêves ou quoi ? Tu n’avances plus !

Laura : - Oui maman. Désolé mais les reflets du soleil sur les arbres était tellement beau que j’en ai oublié le temps, d’où le fait que je n’avance plus.

Madame DORMANIE : - Peut-être, mais là, on risque d’être en retard pour ton cours de danse.

Laura : - Désolé !

 

Sophie, voyant au loin sa sœur et sa mère, se mis à courir à en perdre haleine afin d’arriver à les rattraper. Arrivant non loin d’elle Sophie se mis à crier.

 

Sophie criant : - Maman, Laura attendaient moi, j’arrive. Pourquoi elles ne m’entendent pas ? Je m’approche de plus en plus d’elles pourtant. Allez arrêter ce n’est pas drôle.

 

Sophie en se rapprochant d’elle et en criant toujours autant perdit l’équilibre. Etant juste à côté de sa sœur, il était évidant que l’impact aller être immédiat et que cela allez être plutôt douloureux. Pourtant, en tombant, Sophie passa à travers le corps de Laura tel un fantôme. Elle fut la seule à prendre des dégâts de chute. Cependant, en traversant Laura, celle-ci frissonna.

 

Madame DORMANIE : - Tous va bien ma chérie ?

Laura : Oui ! C’est juste que j’ai l’impression que quelque chose de froid ma traversé ? Ça fait bizard.

Madame DORMANIE : - J’espère que tu ne nous couve pas une grippe !

Laura : - J’espère, je ne veux pas être malade !

Sophie : - Quoi ? Pourquoi est-ce que je suis passé à travers Laura ? Je ne peux pas la toucher ! J’ai beau essayer, je passe à travers elle ! Que se passe-t-il ? Tout cela me fait vraiment très peur ! Je ne comprends rien à ce qui se passe.

 

Sophie essaya de nouveau de toucher sa sœur puis sa mère. Mais tous cela fut sans succès. En effet, à chaque essai, sa main passé à travers les corps. Elle essaya alors de leur parler tout en les suivant la ou elles devaient aller. Mais cela fut la même chose. Elle avait beau leur parler, leur hurler dessus, rien ne se passé. Sa mère et sa sœur ne l’entendait pas.

 

Sophie : - Elles ne me voient pas. Elles ne m’entendent pas. Je ne peux pas les toucher. C’est comme si je n’existais pas ! Cela me terrifie vraiment ! Je peux voir et entendre tout le monde mais je ne peux communiquer avec personne. Pourquoi ? J’ai peur ! Aider moi !

 

Sophie apeuré de ne plus pouvoir communiquer avec personne, de ne plus exister aux yeux du monde, suivait sa mère et sa sœur attristé. Quand le court de dance de Laura fut terminé, Sophie les suivis pour rentrer à la maison. Alors que Sophie marcher triste, les yeux dans le vague, ne sachant pas quoi faire se demandant si s’était un cauchemar ou la réalité, croisa un visage des plus familier. Elle venait de tomber sur l’inspecteur GRANTIER et sans doute sa femme à ses côté. Sophie sourit et courra vers eux. Elle se disait que peut être que l’inspecteur, lui, pourrait la voir ou l’entendre.

 

Sophie criant : - Inspecteur GRANTIER, attendait moi !

Inspecteur GRANTIER : - Hum ?

Madame GRANTIER : - Il y a quelque chose qui ne va pas ?

Inspecteur GRANTIER : - Non, ce n’est rien. J’ai cru entendre quelqu’un m’appeler. J’ai dû rêver !

Sophie : - Inspecteur GRANTIER vous m’avez entendu ! Dite moi que oui ! S’il vous plaît, ça me fait peur de n’exister pour personne. Inspecteur, je vous en supplie !

Inspecteur GRANTIER : - J’ai vraiment dû rêver car je n’entends plus rien !

Madame GRANTIER : - Tu travailles trop mon chéri. Tu as des illusions auditives maintenant. Il faudrait peut-être que tu penses à prendre des vacances non ?

Inspecteur GRANTIER : - Oui tu as raison mon amour. Il serait peut-être temps que je me repose. Je vais prendre des vacances. Ça ne peut que me faire du bien !

Madame GRANTIER : - Bonne résolution ! Ta santé avant tout !

Sophie : - Oh non ! Moi qui avais l’espoir qui m’ait entendu pour m’aider. Que vais-je faire maintenant ?

 

Sophie se mis à marcher sans but à travers les rues ayant perdu tout espoir d’être vu ou entendu par quiconque. Elle avait peur d’être seul sans personne auprès d’elle. Cette peur l’oppressé au point de rendre difficile sa respiration. Sophie paniqué, se mis à courir les larmes dégoulinant le long de ses joues.

 

Sophie : - Je veux qu’on me voie ! Je veux qu’on m’entende ! Je ne veux pas être seul ! J’ai peur ! Je suis tellement triste ! Ce n’ai pas possible, je dois rêver !

 

 Sophie se rappela alors qu’avant d’arriver ici, dans ce lieu où elle n’existait visiblement pas, elle s’était endormie dans le royaume du livre au pied d’un arbre. Elle retourna rapidement auprès de l’arbre dans le parc, là où elle s’était réveillée dans ce monde.

 

Sophie : - C’est bien beau d’être revenu à mon point de départ. Mais si je suis en train de dormir, comment je vais faire pour me réveiller ? En plus si ça se trouve tous cela n’est qu’une illusion ! Dans ce cas-là, comment je fais pour en sortir ? Il faut que je m’en sorte ! Tout le monde comte sur moi. Je veux tous les retrouver, Laura, l’inspecteur GRANTIER et Hector. Que vont-ils pensé s’il ne me voit pas revenir ? Je n’en peux plus d’être seul ! Je veux pouvoir parler, toucher quelqu’un. J’ai peur de la solitude.

 

Sophie, tout en pensant, s’assit auprès de l’arbre sous lequel elle s’était réveillée un peu plus tôt. Sans se rendre compte, avec toute ses émotions, Sophie s’endormie au prés de cette arbre. Lorsqu’elle se réveilla, elle se retrouva sous l’arbre du début, dans le royaume du livre. Sophie sourit de toutes ses dents, heureuse.

 

Sophie : - Ce n’était qu’un simple rêve, ou plutôt un cauchemar. Je suis rassuré ! Je vais retrouver ma sœur. Je vais pouvoir la toucher, lui parler. Je ne veux plus me retrouver seul, c’est effrayant.

 

 Sophie repris sa route espérant bientôt en finir avec cette endroits. Elle en avait marre et voulait retrouver les autres. Alors qu’elle marchait elle vit au loin comme une sortie. Elle espérait fort que ça soit la fin de l’épreuve. Elle se mit à courir vers cette ouverture. Celle-ci traversait, elle tomba nez à nez avec une rose enchanté.

 

Sophie : - Fiona c’est toi ? J’ai terminé cette épreuve ? Je vais pouvoir entrer dans la forêt alors ?

Rose enchanté : - Tu as bien fini ton épreuve petite humaine. Je te fais toute mes félicitations. Cependant, je ne suis pas Fiona mais sa sœur jumelle Anaïs. Je sais, je suis identique à elle. Il est impossible de nous différentier. Et petite précision, tu es déjà dans la forêt et bien avancé.

Sophie : - Vraiment ? Ça ne m’étonne pas. Je ne sais pas combien de temps j’ai marché, mais ce qui est sûr c’est que j’ai très mal aux pieds.

Anaïs : - Repose-toi bien humaine en attendant tes camarades. Tiens mange et bois ce que tu veux, sans te rendre pour autant malade. Récupère des forces, tu en auras bien besoin pour la suite !

Sophie : - Votre magie est vraiment étonnante ! Merci beaucoup !

Anaïs : - Je t’en prie ! Prend du repos, tu en as besoin. Attendons patiemment les autres.

 

Alors que Sophie et Anaïs attendaient les autres, que pouvaient-ils bien leur arriver ? Retournons donc voir auprès de l’inspecteur GRANTIER. Il venait d’affronter sa peur du vide et il avait réussi à traverser un gouffre. Il marchait maintenant depuis un long moment. Il était soucieux de savoir comment se débrouillé les autres. Il voulait surtout sortir rapidement de cet endroit..

Inspecteur GRANTIER : - Bon ce n’est pas pour dire, mais ça commence à être long. Je serais bien incapable de dire depuis combien de temps je suis là, depuis combien de temps on a tous été séparé. Cet endroit recèle quand même bien de la magie et des mystères. On dirait que se lieux nous aide à réussir les épreuves car sans les voies, je ne l’aurais jamais traversé se gouffre. J’ai l’impression que se lieu à envi d’exister pour de bon.

 

Alors que l’inspecteur GRANTIER continuait sa route, une soudaine lumière aveuglante apparut. Celle-ci envahie tout l’espace happant l’inspecteur sur son passage telle une rafale de vent traversant un pays. Il était impossible d’en réchapper.

 

Inspecteur GRANTIER : - Bon sens, qu’est-ce qui se passe encore ? Je n’y vois plus rien !

 

Alors que l’inspecteur était aveuglé par la vive lumière, celui-ci sentit une main se poser sur son épaule. Quelqu’un se mit à le secouer, doucement, puis de plus en plus fort.

 

Inconnu : - Inspecteur, inspecteur, réveillez-vous !

Inspecteur GRANTIER se réveillant brutalement : - Quoi ! Qu’est-ce qui passe ? Oh, cette lumière fait mal aux yeux !

Lieutenant de police : - Veuillez m’excuser, j’ai allumé la grande lumière afin de vous réveiller. On a une piste au sujet des deux petites filles disparues. Inspecteur, tout va bien ? Pourquoi vous regardez comme ça dans tous les sens ? Vous ne reconnaissez pas votre bureau.

Inspecteur GRANTIER : - Hein ? Si, si, c’est juste que j’aie fait un rêve des plus étranges et des plus réalistes au sujet de ses deux disparus justement ! Cette affaire doit me faire plus d’effet que je ne le pensais. Bref, peu importe. Le plus important et de retrouver les deux disparut. Vous m’avez dit lieutenant que vous aviez trouvé une piste, je vous écoute.

Lieutenant de police : - Oui, nous avons eu le signalement d’un suspect vu en compagnie des deux jeunes filles. Nous avons eu sa description et on a fait des recherches sur lui.

Inspecteur GRANTIER : - Et ? Ça a donné quoi ? Le suspect a-t-il un casier judiciaire ?

Lieutenant de police : - Oui, en effet, et pas des moindre. Il a déjà était condamné pour agression, enlèvement de mineur, vidéo pornographique de mineur et agression sexuel sur mineur et sur des jeunes femmes.

Inspecteur GRANTIER : - Eh bien, voilà un charmant personnage. Et dire que l’on laisse sortir de tel monstre de prison sans surveillance judiciaire ! Voilà quelque chose d’incompréhensible !

Lieutenant de police : - Eh bien en fait, il était sous surveillance mais il ne s’est pas présenté ses dernier temps.

Inspecteur GRANTIER : - Et personne ne la signalé bien sûr ! Quel est le nom de se dangereux individu ?

Lieutenant de police : - Il s’appelle Virgile VIPERIN !

Inspecteur GRANTIER : - Et savez-vous ou il est ?

Lieutenant de police : - Non, pas encore, toute les équipes sont mobilisé sur les recherche de cette individu. C’est la priorité !

Inspecteur GRANTIER : - Je vois. C’est du très bon travaille lieutenant. Mais ne relâchons pas. Il faut trouver se pourri rapidement. Je viens au poste vous aider car mon ordinateur ici ne marche pas très bien en ce moment. Aller, il faut les trouver et vite. Ses demoiselles son en grand danger.

 

L’inspecteur partit au commissariat avec le lieutenant de police afin de trouver le suspect. Il était inquiet car Laura et Sophie était en grand danger. Les recherches se poursuivirent tout le reste de la nuit. Quant au petit matin, L’inspecteur GRANTIER retrouva la piste de Virgile VIPERIN. Tous les policiers se préparée pour intercepter cette individu des plus dangereux. Ils descendirent à l’armurerie afin de s’équipé tous et allèrent à l’adresse présumé ou se trouvé le suspect. A l’adresse dite tous les véhicules de police se mirent en place ainsi que les tireurs. Un policier confirma la présence du suspect ainsi que celle des deux disparut. Au vu des cris et des plaintes entendu de l’extérieur, il fallait agir vite. L’inspecteur donna l’ordre d’entrer vite pour sauver les demoiselles. Il entra en tête.

 

Inspecteur GRANTIER : - Virgile VIPERIN, vous êtes cerné rendez- vous sans faire d’histoire et relâché immédiatement Laura et Sophie.

Virgile VIPERIN : - Aller crever les flics.

 

En entrant, l’inspecteur observa que Laura et Sophie avait des blessures sur tout le corps et leurs habits à moitié déchiré. Vigile VIPERIN, lui, profita que l’attention de l’inspecteur soit tournée vers les filles pour attraper son arme et tiré sur les policiers. Heureusement que tous porté des gilets par balle. Pourtant, l’arme de Virgile VIPERIN faisait étonnamment beaucoup de dégât. C’était surement une de ses armes modifier dont les gilets par balle n’avait aucune efficacité, ne protégé pas, bref devenez un simple vêtement. L’inspecteur fort inquiet pour les deux jeunes filles ordonna les cessé le feu. Alors qu’il les cherché du regard, il fut impossible de les trouver. L’inspecteur fut pris d’une grande peur qu’elles ne soient blessées. Soudain, il entendit par un lieutenant de police qu’elles étaient sorties sans que personnes ne les remarque et qu’elles étaient dès à présent en sécurité. Il ne restait plus qu’à arrêter le coupable. Seulement, celui-ci armé ne se laisserait surement pas faire. Plusieurs échangent de coup de feu eu lieu.

Soudain, l’inspecteur GRANTIER sentit une très grande douleur au niveau du thorax. Il posa sa main dessus et vu et sentit du sang coulé abondamment. L’inspecteur GRANTIER était très gravement blessé.

 

Inspecteur GRANTIER : - Oh non, pas ça !

 

L’inspecteur gravement blessé s’effondra sur le sol ses jambes ne le tenant plus. Il sentit ses forces l’abandonner, fuir son corps mutilé. La plus grande crainte de l’inspecteur était de mourir en service. Il savait qu’il faisait un métier des plus dangereux et que le risque de blessure était toujours possible. Mais il ne voulait en aucun cas mourir sur une interpellation. Il avait déjà eux des blessures, mais là, il savait que cette blessure était particulièrement grave. Sa plus grande peur, mourir tout simplement. Personne ne désir mourir. Cette grande inconnue est quelque chose de très effrayant. Pour l’inspecteur, cela le terrifier.

 

Lieutenant de police : -  Un homme à terre ! Inspecteur resté avec moi, ne partait pas ! Appelait une ambulance vite !

 

L’inspecteur au même moment se sentit être déplacé sans doute dans une autre pièce pour le maitre en sécurité. Son lieutenant avait vraiment pris un gros risque en faisant cela. Il aurait pu se faire tuer par Virgile VIPERIN. Il entendit un coup de feu et avant de perdre connaissance, il comprit que le suspect s’était fait descendre par ses collègues. L’inspecteur se sentit partir de plus en plus. La peur de mourir dans son cœur monta de plus en plus également. Il n’entendait plus les secours autour de lui. Il se douté que VIPERIN allait être emballé dans un sac mortuaire et emmené vers une salle froid d’autopsie pour affirmer les cause de la mort qui doit être une balle en plein cœur ou en pleine tête. Il pensé aussi à son pauvre collègue qui devra à sa place, vu son état, faire et complété le rapport et les dossiers. Il pensé aussi à la joie de monsieur et madame DORMANIE de retrouver leur enfants. Pensé à tout sauf à la mort qui guette tel une prédatrice près à sauter sur sa proie. Pensé à tout sauf à ça. Surtout ne pas penser à la détresse de sa famille. Qu’est-ce qui le plus dure d’être cloué sur le lit d’hôpital ou d’attendre qu’un proche guérisse se ses blessure ?

En attendant l’inspecteur souffrait terriblement de ses blessures avec toujours cette horrible peur de mourir rendant encore plus instable sa fréquence cardiaque. Il avait mal, mais il était incapable de communiquer sa douleur, incapable de bouger, de parler. Rien de plus terrifiant que de ne pouvoir communiquer ce que l’on ressent. Aucun des muscles de l’inspecteur ne répondait. Celui-ci commencé à paniquer et à déprimer.

 

Inspecteur GRANTIER : - Non, je ne veux pas mourir ! Pas maintenant ! C’est trop tôt ! J’ai encore plein de chose à faire ! Plein de projet ! Bouge mon corps ! Je t’en supplie ! Ma famille va être dévastée sinon ! D’un autre côté, je ne veux plus souffrir comme je souffre maintenant. Non je ne dois pas déprimer et abandonner comme ça ! La vie commence et se termine fatalement un jour ! Mais s’il vous plaît, pas maintenant. J’ai tellement de chose à faire encore, à découvrir. La vie est tellement précieuse.

 

Alors que l’inspecteur avait ses pensé, une lumière des plus puissantes apparut. L’inspecteur crut qu’il était en train de mourir et une larme coula le long de sa joue ne voulant pas quitter cette vie. Il sentit soudainement le sol dur sous son corps et n’avait plus la souffrance de ses blessures. Lorsqu’il ouvra les yeux il remarqua qu’il était toujours dans le livre. L’inspecteur soupira de soulagement et un sourire apparut au coin de ses lèvres.

 

Inspecteur GRANTIER : - Je déteste ses épreuves vivement la fin. Je suis tellement contant d’être en vie. J’ai hâte de retrouver tous les autres parce que la, ça commence franchement à être long.

 

L’inspecteur repartie le cœur plus léger. Il marcha encore un peu quand il aperçut enfin ce qui ressemblé à une sortie. Sans sent rendre compte, l’inspecteur accéléra le pas en direction de celle-ci. Quand il arriva, il aperçut Sophie. Il se dirigea rapidement vers elle.

 

Inspecteur GRANTIER : - Sophie ! Tout va bien ? Ça n’a pas était trop dur ?

Sophie : - J’ai eu peur toute seul, mais maintenant que je sais que l’on va tous se retrouver, ça va mieux.

Anaïs : - Vous semblez fatiguer inspecteur. Installez-vous donc ! Mangé et reposez-vous ?

Inspecteur GRANTIER en colère : - Fiona ? Si c’est toi, j’ai deux mots à te dire !

Sophie : - Ce n’est pas Fiona, inspecteur. C’est Anaïs sa sœur jumelle.

Anaïs : - Je comprends votre colère inspecteur. De telles épreuves ne devraient pas être imposées à des enfants. Mais les règles sont les règles.

Inspecteur GRANTIER : - Je n’aime pas ses règles. En fait, c’est normal que l’on ait affronté que deux peur ? Enfin moi c’est mon cas et pourtant je sais que j’en ai d’autre. Ce n’est pas que je me plaigne, bien au contraire c’est tant mieux. Mais je me disais que vous auriez peut être la réponse.

Sophie : - C’est vrai que moi aussi je n’ai eu que deux peur !

Anaïs : - Oui, c’est normal. Vous êtes en groupe et tout le monde n’a pas le même nombre de peur. Il a donc été fixé au nombre de deux peur à affronter pour tout le monde. De plus, devoir affronter chaque peur prend du temps et beaucoup d’énergie. Je me trompe ?

Inspecteur GRANTIER et Sophie : - Non !

Anaïs : - Bon, ben on a plus qu’à attendre les autres en attendant, reposez-vous.

Inspecteur GRANTIER : - Ça sera avec plaisir ! 

 

 

L’inspecteur GRANTIER avait rejoint Sophie et attendirent que Laura et Hector finissent leur épreuve. Retrouvons à présent Laura qui venait de quitter la reine Liny qui l’avait aidé à contrôler sa peur des toiles. Elle marchait depuis un long moment et Laura commençait à être des plus fatigué.

Laura : - Ça va encore durer longtemps ? Je ne sais pas depuis combien de temps je marche. Mais j’ai l’impression d’être là depuis une éternité !

 

Laura, épuisé, marchait plus par automatisme que de façon volontaire. Elle avançait tel un zombie à travers la forêt. Elle ne faisait même plus attention à ce qui l’entourait. Alors qu’elle avançait, elle entendit une voie familière et se sentit secouer dans tous les sens en étant debout et en étant sur de ne pas dormir. Un peu comme si la terre se mettait à trembler.

 

Voie familière : - Laura, Laura réveille-toi ! Laura c’est l’heure ! Laura, on doit allez voir ta sœur à l’hôpital ! Laura !

Laura sursautant : - Hein ? Quoi ? On est ou là ? Maman ?

Madame DORMANIE : - Eh oui, c’est bien moi ! Et tu es dans la maison, et pour être plus précis, tu es dans ta chambre. Ça va tu te resitue maintenant. Tu dormais vraiment très profondément ! J’ai mis un bon moment avant de réussir à te réveiller.

Laura : - Dans ma chambre ? Pardon maman mais j’ai fait un rêve des plus bizard ! J’étais à l’hôpital avec Sophie. Mais on s’ennuyait. Alors madame CARETIER le médecin du service nous a prêté un livre à lire. Ce livre était vraiment étrange, il n’avait aucun titre mais, par contre, il possédait une couverture magnifique. Mais quand Sophie et moi l’avons ouvert, le livre nous a comme happé. Et nous nous sommes retrouvés dans le livre. Il n’y avait que des animaux qui parlent et l’on devait accomplir une légende avec l’aide d’un ours, Hector, afin de pouvoir sortir du livre. Puis l’inspecteur GRANTIER, qui nous recherchait dans le monde réel est arrivé. Ensemble on est parties affronté diverse épreuve afin d’accomplir la légende. J’étais en train d’en faire une lorsque tu m’as réveillé.

Madame DORMANIE : - Eh bien, quelle imagination ! Désolé pour toi que tu n’es pas sue quelle en était la fin. Mais je te rappelle que ta sœur nous attend à l’hôpital. Lève-toi, va prendre un petit déjeuné et lave toi vite ! Tu ne veux pas aller voir ta sœur ?

Laura : - Si bien sûr, je me dépêche.

Madame DORMANIE : - C’est de ta faute Laura ! Tu aurais dû aller te coucher plus tôt hier soir !

Laura : - Maman, je suis plus un bébé ! Je peux me coucher plus tard !

Madame DORMANIE : - Ben voyons ! Et après, c’est qui qui viens te réveiller. C’est maman ! Aller, dépêche-toi !

Laura : - Oui, tous de suite !

 

Laura se leva avec hâte. Elle descendit dans la cuisine afin de prendre son petit déjeuné. Elle salua son père et se mis à table afin de manger. Elle prit un verre de jus d’orange et un bol de sérial avec du lait. Elle monta ensuite à la salle de bain. Elle passa d’abord par sa chambre afin de récupérer des affaires propre. A la salle de bain, Laura se déshabilla afin de prendre une douche. Sous la douche, tous en se savonnant le corps afin qu’il soit propre, Laura s’interrogea.

 

Laura : - C’est étrange, je ne me souviens absolument pas de ce que j’ai pu faire ou regardait hier soir. C’est le véritable trou noir. Est-ce se rêve qui m’a à ce point troublé pour ne plus savoir ? Il faut dire aussi que j’avais l’impression d’y être depuis longtemps, très longtemps.

 

Laura sortie de la douche, s’habilla, se lava les dents, se coiffa correctement, bref, elle faisait sa toilette du matin. Une fois qu’elle fut prête, habillé, chaussé, coiffé, Laura rejoignit ses parents dans le hall d’entrée pour partir allé voir Sophie à l’hôpital. Ils montèrent en voiture et prirent la direction du lieu que chacun ne connaissait que trop. Le rêve de toute la famille était de ne plus avoir à mettre les pieds dans ce bâtiment. L’espoir de tous était que Sophie ne soit plus malade. La famille arriva à l’hôpital afin de voir Sophie. Ils se dirigèrent dans le bâtiment sans prendre la peine de regarder les panneaux directionnels. Pourquoi faire ? Ils connaissaient les lieux par cœur. Alors qu’ils arrivaient dans le secteur ou était hospitalisé Sophie, une inquiétante agitation régné dans le service à proximité de la chambre de Sophie. Alors que la famille voulait approcher de la chambre de Sophie, une aide-soignante avec une infirmière les refoula les emmenant dans une salle d’attente.

 

Monsieur DORMANIE en colère : - Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi ne pouvons-nous pas aller dans la chambre de notre fille ?

Infirmière : - Vous devez rester ici. Votre fille est au plus mal et le personnel soignant fait tout ce qui peut pour la soigner. Mais pour le moment la famille n’est pas autorisé à la voir surtout la plus jeune car les soins procuré pourrait être choquant pour vous comme pour votre fille Laura.

Madame DORMANIE inquiète : - Oh non ! Qu’a-t-elle ? Elle fait quoi exactement ?

Infirmière : - Je ne peux rien vous dire pour le moment. Il va falloir être patient. Un médecin, madame CARETIER va venir vous voir pour vous expliquer quand ils auront fini ce qu’ils font.

 

L’infirmière laissa la famille dans la salle d’attente. Tous se posèrent beaucoup de question et l’inquiétude montée en flèche. Ils avaient tous peur d’apprendre la fatale nouvelle du décès de Sophie. C’est quelque chose qui faisait très peur à Laura. Le simple fait de penser qu’elle puisse perdre sa sœur noué sa gorge. Il ne voulait pas perdre un être qui lui est cher.

 

Laura inquiète : - Sophie n’a rien de grave hein ? On va pouvoir rapidement aller lui parler ?

Madame DORMANIE : - Je ne sais pas ma chérie. La seule chose que l’on peut faire maintenant c’est attendre.

 

Laura baissa le regard inquiet pour sa petite sœur. Une angoisse la prenait au plus profond de son être l’empêchant de bien respirer. Elle avait peur, très peur de perdre Sophie. C’était quelque chose qui la terrifier. Laura était très proche de Sophie et elle ne voulait pas la perdre. La famille attendait depuis de très longue minute qui paraissait des heures pour tous. Madame DORMANIE bougeait les doigts de façon nerveuse, monsieur DORMANIE ne pouvant rester assis faisait des allé retour dans la salle d’attente alors que Laura attendait patiemment un médecin les larmes prête à tomber à tous moment.

 

Madame CARETIER entrant dans la salle d’attente le regard triste : - Monsieur et Madame DORMANIE, il va falloir être fort. Monsieur DORMANIE asseyez-vous s’il vous plaît.

Monsieur DORMANIE s’asseyant : - Que se passe-t-il ? Comment va Sophie ?

Madame CARETIER : - Je suis au regret de vous annoncer que votre fille Sophie vient de mourir. La maladie l’a emporté. Nous avons fait tous ce qui était en notre pouvoir pour la sauver. Mais malgré nos efforts, nous n’avons pas réussi à faire repartir son cœur. Je suis vraiment désolé.

Madame DORMANIE s’effondrant sur le sol en larme : - Oh non ce n’est pas vrai ! Ma petite fille.

Laura en pleur : - Vous mentez ! Sophie est toujours en vie !

Monsieur DORMANIE : - Laura !

Laura : - Vous mentez Sophie est forte !

Madame CARETIER : - Je suis désolé Laura mais c’est la vérité. Aussi dure qu’elle puisse être.

Laura hurlant puis sortant en courant de la salle d’attente : - Je ne vous crois pas. Sophie, Sophie répond moi !

Madame DORMANIE : - Laura, Laura revient ! Laura !

 

Laura se mis à courir le plus vite possible sortant en trombe de la salle d’attente. Elle alla rejoindre la chambre ou se trouvé Sophie. En entrant, Laura se figea voyant un drap recouvrant un corps semblant inerte. Elle le souleva et reconnue Sophie. Elle avait des tuyaux qui sortaient de partout.

 

Laura en larme secouant sa sœur : - Sophie, Sophie réveille-toi ! Sophie, je t’en supplie ne m’abandonne pas. Sophie s’il te plaît.

Monsieur DORMANIE entrant dans la chambre en larme : - Laura, elle ne se réveillera pas ma puce.

Laura hurlant de douleur : - Pourquoi ? Ce n’est pas juste !

Monsieur DORMANIE prenant Laura dans ses bras : - Je sais mon cœur c’est très dure, ça fait mal. Mais tant que le souvenir de Sophie restera dans nos cœurs et esprit alors elle vivra toujours.

Laura : - Je ne veux pas papa. Je veux qu’elle revienne. Pourquoi ? Sophie !

 

Monsieur DORMANIE essaya de consoler sa fille rejoins par sa femme tout aussi inconsolable. Il allait falloir du temps, beaucoup de temps pour accepter le fait que Sophie soit partie pour toujours. Laura était vraiment inconsolable. C’était ça plus grande peur, perdre un être cher, qui venais de se réaliser. Le personnel soignant laissé le temps à la famille de se remettre de ce drame. Il fallait maintenant s’occuper du corps de ce petit être dont la vie lui avait était cruellement arraché.

 

Monsieur DORMANIE : - Aller, sortons de la chambre. On doit laisser le personnel soignant s’occuper de Sophie.

Laura : - Quoi ? Que vont-ils faire ?

Monsieur DORMANIE : - Ils vont enlever tous les objets médicaux qui sont sur Sophie, tel que le tube lui permettant de respirer, les divers tuyaux qu’elle a sur tout le corps.

Laura : - Pourquoi ?

Monsieur DORMANIE : - Pour permettre aux pompes funèbres de s’occuper d’elle.

Laura : - Quoi ! Tu ne vas pas les laisser l’emmener papa !

Monsieur DORMANIE : - Laura, Sophie est morte ! Elle ne se réveillera jamais. Son âme s’en est allé. Il faut que tu l’acceptes et que tu l’as laisse partir !

Laura en colère : - Non jamais !

Monsieur DORMANIE : - Laura arrête de faire l’enfant !

 

Laura ne l’entendait pas de cette oreille. Elle se dégagea des bras de ses parents et essaya d’empêcher quiconque d’approcher sa sœur. Sa plus grand peur c’était produite. Elle avait perdu Sophie mais ne l’accepter pas. Elle secouait sa sœur pour qu’elle se réveille enfin. Mais tout cela était vain. Son père essaya de l’arrêter mais Laura se débâté comme pas possible. Soudain, Laura fit un faux mouvement, glissa, et se fracassa la tête contre un coin de table.

 

Monsieur DORMANIE : - Laura !

 

C’est tout ce qu’elle put entendre avant de perdre connaissance. Le cri de désespoir d’un père qui venais de perdre une de ses filles et qui avait peur d’en perdre une autre.

Laura repris connaissance tout doucement toujours aussi bouleversé par la perte de sa sœur. On pouvait voir des gros sanglots la faire tressaillir à certain moment. Alors qu’elle ouvrait les yeux lentement, elle put voir autour d’elle les arbres, la verdure. Elle était toujours dans le livre. Elle ressenti à ce moment-là sentiment de soulagement intense.

 

Laura : - Je suis toujours dans le livre ! Cela signifie que Sophie est toujours en vie. Il faut que je sorte vite de cet endroit maudit afin de retrouver ma petite sœur et m’assurer qu’elle va bien. Aller, en route !

 

Laura essuya les larmes salée qui perlé encore au coin de ses yeux et essaya de calmer ses sanglots qui la prenait encore de temps en temps. Elle avança encore un long moment avant de voir ce qui ressemblé à une sortie. Laura se mis à courir afin de pouvoir retrouver au plus vite sa sœur. Quand elle arriva au niveau de la sortie, Laura vie Sophie en train de discuter avec une rose. Laura se précipita vers sa sœur en larme en criant son nom et lui sauta au coup.

 

Sophie : - Laura ? Ça ne va pas ? Qu’est-ce qui te prend ?

Laura en larme : - Sophie, oh ma Sophie, tu es en vie, bien en vie !

Sophie : - Mais oui je suis en vie qu’est-ce qui te prends ?

Anaïs : - Sans doute une illusion ou tu es morte ! Je me trompe ?

Laura : - Non ! Tu avais succombé à ta maladie !

Sophie : - Mais ce n’ai pas le cas ! Je suis toujours en vie ! Calme-toi ! J’ai l’intention de t’embêter encore longtemps.

Laura : - J’espère bien !

Anaïs : - Essuie tes larmes Laura ! Tu sembles épuisé ! Repose toi et nourrit toi si tu as faim.

Laura : - Fiona ?

Anaïs : - Non, moi c’est Anaïs, la sœur jumelle de Fiona !

Inspecteur GRANTIER : - Ses épreuves sont trop dur émotionnellement pour elle !

Anaïs : - Le livre a fait un choix, il faut le respecter.

Inspecteur GRANTIER : - Je n’approuve pas ce choix !

Laura : - Ou est Hector ?

Sophie : - Il n’est pas encore arrivé.

Inspecteur GRANTIER : - J’espère qu’il s’en sort bien !

Anaïs : - Il faut l’attendre. Cela vous permet de vous reposer !

Laura : - Ce n’est pas de refus.

 

 

A présent le groupe n’attendait plus qu’une seule personne, Hector. Lui, venais de passer sa peur de se faire soigner et il avait pu voir les problèmes que cela engendré. Hector marchait depuis un long moment dans cette forêt suivant avec assiduité les indications des différents panneaux.

Hector : - Bon sens, ça n’en finira donc jamais ? Je vais marcher éternellement ici ou quoi ? J’en ai vraiment marre maintenant ! C’est que ça commence à être long vos bêtises ! J’aimerais soit affronter ma prochaine peur soit accéder à l’arrivé !

 

         Soudain, un vent violant se mis à souffler. Le bruit des arbres entourant Hector  devenait assourdissant. Il regardait tout autour de lui inquiet de ce qui était en train de se passer.

 

Hector : - J’espère que ce n’est pas ce que je pense ! Pas encore ! Ne me dite pas ça !

 

         Hector scruta avec attention le ciel. Il sentait son cœur battre rapidement. La peur était en train de prendre tout son corps. Depuis le temps, il commençait à avoir l’habitude et à connaitre les signes. Sa plus grande crainte se fonda en voyant le ciel s’assombrir.

 

Hector : - Oh non ! Ce n’est pas vrai ! Encore !

 

         Le vent souffla de plus en plus fort au point d’emporter Hector dans son sillage. Il ne savait que trop bien ce que cela signifier. Sa crainte était fondée, il avait encore échoué dans sa mission. Une des personnes du groupe n’avait pas réussi l’épreuve. Laura, Sophie et l’inspecteur GRANTIER était surement repartit chez eux. La plus grande peur d’Hector enfouie dans son cœur, de ne jamais réussir sa mission et de ne jamais arriver à faire exister le livre et de ce fait sortir de l’oubli et de la poussière. Il savait très bien ou se vent l’emporté, vers la case départ, vers Célestiel. Pendant combien de temps cela allé encore duré. Pourquoi n’avait-il pas le droit à une existence ? Pourquoi ce livre n’avait-il donc pas le droit à un nom, à une existence. Alors qu’il arrivait vers le point de départ, il entendit la voie de son amie, la voie de Célestiel.

 

Célestiel : - La nuit permanente est revenue et cette odeur de poussier aussi. Ce n’est pas encore pour cette fois ci Hector, n’est-ce pas ? 

 

         Hector fou de rage, remplie de colère, de désespoir, de tristesse et de peur frappa violemment le sol avec sa patte. Il n’en pouvait plus de cette obscurité. Il avait peur d’y être confronter à tout jamais. Il avait peur que ce livre n’existe jamais et ne porte jamais de nom.

 

Hector : - C’est sans espoir ! On n’y arrivera jamais ! On n’existera jamais Célestiel ! J’ai peur que l’on soit condamné à l’oubli et au noir permanant !

Célestiel : - Ne dit pas ça. Il ne faut pas perdre espoir. Hector, calme-toi, tu trembles de partout !

Hector : - Comment veux-tu que je me calme ? On a encore échoué. Tu comprends ! On va encore devoir passer je ne sais pas combien d’année dans le noir à attendre que quelqu’un d’autre ouvre le livre pour accomplir la légende. Si un jour quelqu’un l’ouvre de nouveau.

Célestiel : - Hector, quelqu’un l’ouvrira forcément un jour ce livre !

Hector : - Quand ?

Célestiel : - Tu sais très bien que je ne le sais pas ! Jusqu’à présent c’était en moyenne une fois tous les cinquante ans, à peu près.

Hector : - Cinquante ans c’est long à attendre. Je suppose qu’ils sont plus ou moins tous plongé dans le sommeil.

Célestiel : - Oui mais ils se réveilleront dans environ dix ans.

Hector : - Oui, c’est vrai qu’au bout de dix ans, ils se réveillent, bien que je ne comprends pas pourquoi !

Célestiel : - C’est un des nombreux mystères de ce livre ! Maintenant, explique-moi ce qui s’est passé avant que ta mémoire ne se couvre de brume.

Hector : - On voulait entrer dans une forêt. Mais on n’a pas pu. Il fallait pour cela que l’on affronte nos peurs d’après Fiona, une rose enchanté comme toi. Mais on a tous été séparé les uns des autres. Je sais que j’ai réussi à affronter ma peur mais je n’en ai pas affronté d’autre, je suis arrivé ici. Je ne sais pas qui à échouer en affrontant ses peur puisque l’on était tous séparé. Oh Célestiel, je suis lamentable, je ne te suis d’aucune aide.

Célestiel : - Tu ne peux pas savoir ce qui s’est passé. Seule la personne qui a échoué le sait et comme elle a dû repartir dans son monde, on ne sera sans doute jamais.

Hector : - Célestiel, et si on restait pour l’éternité dans cette situation, si jamais personne n’arrivé à accomplir la légende, on finirait par disparaitre et par ne plus jamais exister. Un jour quelqu’un pourrait vouloir nous détruire ! Ça me fait vraiment très peur tu sais.

Célestiel : - Malheureusement personne ne peut savoir. Hector ça ne sers à rein de te rendre malade.

Hector : - Je me demande si tu n’as pas fait une erreur en me choisissant moi comme guide pour les humains. Il y a eu tellement d’échec en ses siècles passés. Si je suis un mauvais guide, la légende ne sera jamais accomplie par ma faute. Peut-être qu’il vaudrait mieux que tu en change ?

Célestiel : - Hector, je suis sûr de mon choix. Tu es un guide de premier ordre ! C’est les élus du livre qui n’était sans doute pas à la hauteur. Ils leurs manquer à tous se petit quelque chose pour réussir. Pourquoi as-tu des pensé aussi pessimiste ? De quoi as-tu donc si peur ?

Hector : - J’ai peur de l’échec. J’ai peur de tous nous condamner avec mes bêtises.

Célestiel : - La légende ne peut pas être accomplie en claquant des doigts. Il y a des obstacles difficiles à franchir.

Hector : - Alors pourquoi le livre a-t-il choisi des enfants tels que Laura et Sophie ? Elles étaient bien trop jeunes pour pouvoir accomplir ce genre de mission ! On dirait que le livre s’évertue à choisir des personnes qui ne peuvent accomplir la légende ! Le seul qui aurait pu réussir c’est l’inspecteur GRANTIER.

Célestiel : - Voilà qui est étonnant ! Tu te souviens encore de leur nom !

Hector : - Oui pourquoi ?

Célestiel : - Ils ont dû te marquer car d’habitude tu as déjà oublié les noms des élus !

Hector : - Rien d’anormal, se sont mes amis !

Célestiel : - L’amitié laisserait une place plus forte au souvenir alors ! Intéressant ! Je note, je note.

Hector : - Célestiel, je vais les oublier aussi c’est ça !

Célestiel : - C’est inéluctable !

Hector : - Tu crois que le livre fait exprès ce genre de choix ?

Célestiel : - Je ne sais pas. Je ne pourrais pas te répondre ! De toute façon il n’y a pas une infinité de possibilité !

Hector : - Et quelle sont-t-elle ses possibilités ?

Célestiel : - Le livre peut choisir ses élus au hasard. C’est-à-dire que dès qu’une personne trouve et ouvre le livre elle est inspiré. Il peut aussi le choisir de façons délibéré. Le livre n’apparait que devant les personnes qu’il a choisies. Je ne peux pas te dire qu’elle est l’option du livre.

Hector : - Tu penses que ça peut être un test, pas pour les personnes venant dans le livre, mais pour les animaux vivant dans ce livre.

Célestiel : - Tu sais avec un livre enchanté tous est possible.

Hector : - Alors il est possible que le livre est choisi de ne jamais vouloir exister et de nous condamné tous à l’oubli. Ça me fait peur. Si c’est ça, je vais toujours échouer, à tous jamais, vivant dans un vaine espoir de réussir à accomplir cette foutu légende.

Célestiel : - Ne soit pas aussi défaitiste. Ta peur ne fera que te freiner. Si c’est ce que le livre veut, alors il faut que tu trouves un moyen de contrer ça. Mais personnellement j’en doute très fortement !

Hector : - J’ai peur Célestiel. J’ai vraiment peur d’échouer et de ne jamais réussir. Que dois-je faire ? Dit moi s’il te plaît !

Célestiel : - Mon ami, je ne peux rien contre ta peur. Tu es le seul à pouvoir faire quelque chose ! Mais ce dont je suis sûr c’est que tu ne dois pas perdre espoir sinon ce sera la fin pour nous.

Hector : - Tu as raison ! Je vais me reposer un peu si ça ne te dérange pas. Je suis fatigué. Il n’y a plus que ça à faire de toute façon en attendent les nouveaux élus.

Célestiel : - Ne t’inquiète pas mon ami. Repose-toi bien ! Ne dort pas trop près de mes épines cette fois ci !

Hector : - Pas de problème ! J’ai retenu la leçon merci bien !

Célestiel : - Dors maintenant. Ne t’inquiète pas je te préviendrais si les nouveaux arrivant sont là !

Hector : - Merci beaucoup.

 

         Hector s’allongea sur le sol afin de se reposé avec la peur toujours présente de la possibilité d’échouer. Il s’endormie sous le regard bienveillant et protecteur de Célestiel. Hector ne fit que cauchemarder, rêvant que le livre n’allait jamais choisir les bonnes personnes et que le ko allait s’installer dans le royaume du livre. Il avait peur que cela se produise. Il avait peur de ne jamais réussir. Bref, Hector eu un sommeil des plus agité. Lorsqu’il se réveilla, Hector ne vit pas Célestiel. Il se frotta les yeux. Il n’était plus au même endroit. Hector se laissa du temps pour bien faire le point et bien se réveiller. Il s’aperçut qu’il était en fait dans la forêt, là où il fallait affronter ses peurs. Hector eu un grand soupir de soulagement et fit un grand sourire. L’espoir était toujours là, il n’avait pas encore échoué. Il reprit donc son chemin. Il aperçut au loin ce qui ressemblé à une sortie. Hector accéléra le pas afin de vite sortir de cet enfer.

 

Hector : - La sortie ! Enfin ! Vite, que je sorte vite de cette enfer. Je ne veux plus affronter mes peurs, c’est épuisant. J’espère que les autres sont déjà sorties.

 

         Hector se dirigea rapidement vers cette sortie qui faisait plus office de libération qu’autre chose. Lorsqu’il sorti et qu’il vit Sophie, Laura et l’inspecteur GRANTIER, se fut un grand soulagement pour lui. Il n’avait pas échoué dans sa mission. Des larmes se mis à couler sur les joues d’Hector sans qu’ils puissent les contrôler. Lorsque Sophie, Laura et l’inspecteur GRANTIER entendirent les sanglots de celui-ci, tous s’interrogèrent et s’inquiétèrent pour lui.

 

Sophie : - Hector ! Qu’est-ce qui se passe ?

Laura : - Quelque chose ne va pas ?

Inspecteur GRANTIER : - Parle bon sens ! Tu vois bien que tout le monde s’inquiète !

Hector : - Je vous prie de m’excuser tous ! Ce n’est pas l’attitude que devrait avoir un ours comme moi de pleurnicher comme ça. Mais la dernière peur que j’ai dû affronter était des plus éprouvantes.

Anaïs : - Oui, cela arrive parfois avec les peurs qu’ils fassent ressentir une très grande émotion !

Hector : - Toi ! Fiona ! J’ai deux mots à te dire ! Ça ne va pas de nous faire affronter des défit pareil. Pour moi et l’inspecteur je ne dis pas, mais pour des enfants !

Sophie : - Hector calme toi !

Laura : - Ce n’est pas Fiona !

L’inspecteur GRANTIER : - Hector, du calme c’est Anaïs et pas Fiona !

Hector : - Anaïs ? C’est qui ça ?

Anaïs : - C’est moi ! Je suis la sœur jumelle de Fiona et je comprends parfaitement votre confusion et votre colère.

Hector : - Pardonnez-moi, je me suis un peu laissé emporter.

Anaïs : - Ne vous inquiété pas. C’est tout à fait normal après ce que vous avez traversé. Reposez-vous, restaurez-vous en attendant le reste de l’équipe.

Hector : - Merci ! Le reste de l’équipe ?

Laura : - Comment ça le reste de l’équipe ?

Anaïs : - Eh bien vous ne pouvez pas repartir si tout le groupe n’est pas là !

Sophie : - Je ne comprends pas, on n’est pas tous là ?

Anaïs : - Non, il manque deux personnes encore.

Inspecteur GRANTIER : - Vous êtes sur ? Nous sommes partit à quatre. On est rentré dans cette forêt à quatre et nous en sommes sortie à quatre aussi !

Hector : - En effet, on est au complet. Je ne comprends pas.

Anaïs : - Deux être sont pourtant rentré dans cette forêt juste après vous. Après c’est possible que ce ne soit qu’une coïncidence ou que ses êtres vous est suivi. Quoiqu’il en soit vous êtes obligé de les attendre car ils ont était considéré comme étant dans votre groupe. De plus pour effectuer la légende, vous aurez maintenant besoin d’eux. C’est comme ça. Même si je n’ai jamais compris cette règle. Mais c’est le seul moyen pour réussir maintenant.

Hector : - Mais si ils échouent, tout se termine ici ?

Anaïs : - Oui, en effet !

Laura : - Quoi ! Ça veut dire que possiblement on a fait ça pour rien !

Sophie : - Oh non ! Ça serait tellement injuste !

Inspecteur GRANTIER : - On n’a pas d’autre choix que d’attendre maintenant.

Anaïs : - Je le crains oui !

Hector : - Je te jure, ils n’ont pas intérêt à échouer. Sinon je les retrouve qui qu’il soit et je les démolie !

Sophie : - Hector !

Hector : - Quoi ? Je ne veux pas échouer cette fois ci. Tu ne t’imagine pas à quel point c’est l’enfer ici quand il n’y a personne pour accomplir la légende. On est dans le noir, on prend la poussière, certain dorme dix ans et il faut en moyenne attendre cinquante ans avant que quelqu’un vienne pour un nouvel essai.

Inspecteur GRANTIER : - Je vois, c’est donc très important afin d’éviter de vous replonger dans ce cauchemar à cause de quelque chose de bête.

Hector : - Oui, de plus, étant donné que l’on vit dans un livre rien ne nous garantit qu’un jour on ne sera pas détruit par les flammes ou autre avant qu’on est pu accomplir la légende.

Laura : - Vous pourriez tous mourir ?

Hector : - Bien sûr ! On n’est pas immortel et un livre à des faiblesses !

Sophie : - Ça serait terrible !

Hector : - Vous comprenez mes angoisses maintenant.

Laura, Sophie, Inspecteur GRANTIER : - Oui, on les comprend.

 

         Le groupe attendit donc les deux intrus qui les avaient suivies. Certain attendait avec plus d’angoisse que d’autre. Qui pouvais bien être ses deux personnages. L’attente était tout simplement insupportable. Après une heure d’attente insoutenable pour certain, deux être sortie du lieu de l’épreuve en courant.

 

Anaïs : - Ils arrivent ! En même temps ? C’est très rare ça ! Ce sont deux écureuils d’ailleurs.

Hector regardant dans la même direction qu’Anaïs : - Deux écureuil ? Pourvu que ce ne soit pas… Oh non ! Pas eux ! Pitié tout mais pas ça ! C’est un cauchemar !

Sophie : - Mais ce ne serait pas Bill et Jack !

Laura : - Si, ça a bien l’aire d’être eux. Ils nous auraient suivit ?

Inspecteur GRANTIER : - Sans doute. J’espère que la complexité de la tâche ne va pas être accrue avec eux. Hector ça va aller ?

Hector : - J’aurais dû les bouffer ses deux analphabète ! Ils ont intérêt à se tenir à carreaux s’ils veulent survivre ! Si il me fond louper cette occasion, je les tues !

Sophie : - Hector ! Ne dit pas ça ! Ils sont inquiets pour toi, c’est tout.

Laura : - Vous êtes amis et ils ont voulu, inquiet, t’empêcher de partir. Tu devrais être content non ?

Hector : - Dans d’autre circonstance je le saurais. Mais pas là !

Bill et Jack : - Hector !

Bill : - Tu es là ! Enfin on vous a rattrapé.

Hector : - Que faites-vous là imbécile ?

Jack : - On t’a suivi. On voulait te ramener. C’est trop dangereux ! Surtout avec des humains.

Hector : - Ses humain sont le seul moyen pour accomplir la légende.

Bill et Jack : - La légende c’est dangereux, il ne faut pas la faire !

Hector : - Ils m’énervent !

Jack : - Tu es méchant ! Si tu savais par quoi on est passé pour te rattraper, des énigmes étranges, des choses effrayantes. Moi, par exemple,  j’ai cru que mon garde mangé était vide, qui n’y avait plus rien pour me remplir la pense. Tu ne t’imagines pas à quel point j’avais faim. La peur que j’ai eu, tu ne t’imagine même pas !

Bill : - Ça alors ! La même peur que moi !

Hector : - Qu’est-ce je suis étonné ! Il n’y a que la nourriture qui compte pour vous !

Bill : - Et l’autre peur que j’ai eu était plus terrifiante. Il y avait je ne sais pas combien de tablette de légende ou il y avait écrit je ne sais pas quoi ! Comme je ne sais pas lire tout comme mon frère, c’est vraiment effrayant. Quand on sait en plus qui fallait les exécuter pour qu’on puisse tous vivre ! Rien que d’y penser, j’en ai encore les poils qui se hérissent.

Jack : - Comme moi, la même !

Anaïs pensant : - Voilà qui est des plus étranges. Ils ont eu même peur ! Cela n’arrive jamais ! C’est bien la première fois que je voie ça ! Est-ce dû au fait que ce soit des frères jumeaux.

Hector : - Vous qui avez si peur de cette légende, vous êtes maintenant obligé de l’accomplir avec nous ! Et il n’y a pas de retour en arrière possible ! De plus, au lieu d’avoir peur de chose à cause de votre incapacité à la lecture, vous feriez mieux d’apprendre ! Les légendes vous parviendrez par la suite moins effrayante et vous pourriez même trouver des choses à lire des plus intéressante, dans vos centre d’intérêt à vous.

Bill : - Eu, on ne peut vraiment pas repartir à la maison ?

Jack : - Ce serait bien pourtant. Je crois que je n’ai pas sécurisé ma réserve de nourriture !

Hector : Non !

Sophie : - Impossible !

Laura : - Vous venez avec nous !

Inspecteur GRANTIER : - On a une légende à accomplir !

Bill et Jack pleurant : - Non, on ne vient pas !

Hector : - Il fallait y réfléchir avant. Vous n’avez plus le choix !

Inspecteur GRANTIER : - Voyez les choses autrement. Vous pouvez maintenant veiller sur Hector !

Bill : - Eh, mais ce n’est pas bête ça !

Jack : - Plutôt intelligent pour un humain.

Bill : - Aller, en route pour l’aventure.

Jack : - Allons butter la légende !

Sophie : - Non on va accomplir la légende.

Jack : Si tu veux demi-portion !

Bill : - En route !

Hector tout bas : - C’est un cauchemar !

Laura : - Au revoir Anaïs !

Anaïs : - Au revoir ! Soyez prudent !

 

         La petite troupe rejoins par surprise par Bill et Jack se remis en route dans cette grande forêt afin d’accomplir la légende

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