Le royaume du livre sans nom (chapitre 8)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

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Chapitre 8 : Le gang des meurtriers putrides

Le groupe marchait depuis un moment dans cette forêt depuis qu’ils avaient quitté Anaïs. La forêt n’était pas tout à fait la même que celle où ils avaient dû, tous, affronter leur peur. Ils ne marchaient plus dans des longs couloirs bordés d’arbre. La végétation était plus espacé et il n’y avait pas à proprement parlé de chemin. Toutes les directions étaient possibles. La forêt grouillait de vie. Même si les animaux ne se voyait pas, il y avait un nombre incalculable de son et d’odeur.

 

Bill : - Je ne veux pas jouer les rabats joie, mais ça fait un moment qu’on marche.

Jack : - C’est vrai ! On fatigue ! Tu sais où l’on va Hector ? Il n’y a pas de chemin ici. Pour trouver sa route c’est coton !

Hector agacé : - Vous êtes fatigué de quoi ? Vous êtes tous les deux sur mes épaules. Vous ne marché pas !

Jack : - C’est un détaille, c’est fatigant d’être sur tes épaules.

Bill : - En effet, il faut que l’on garde son équilibre alors que tu marches !

Hector : - Mes pauvres chéris ! Vous ne voudriez pas que l’on se pose et que l’on vous serve à manger ou que l’on rentre à la maison ?

Bill : - Me faire servir ne me déplairait pas.

Jack : - Moi c’est rentrer à la maison qui me tente.

Hector : - Dans vos rêves ! Arrêté de vous plaindre ou je vous vire de mes épaules !

Bill et Jack : - Pardon mais on a peur !

Hector : - Mais quels boulets ! Si vous n’étiez pas prêt, il ne fallait pas nous suivre. Je sais où je vais, je continue la route.

Bill : - Tu pourrais nous le dire au moins.

Sophie : - Tu veux qu’Hector te dise quoi ?

Jack : - Ou on va ?

Laura : - Ça, ce n’est pas compliqué !

Inspecteur GRANTIER : - On va vers cette grande montagne que vous voyez en face de vous.

Bill : - Là-bas !

Jack : - C’est loin !

 

         Les deux écureuils soupirèrent de concert. Ils se calmèrent afin qu’Hector ne les virent pas de ses épaules. Déjà qu’ils ne voulaient pas être là, que leur seul désirent été de rentrer chez eux, ils ne voulaient pas, dans aucun cas, prendre le risque d’être obligé de devoir marcher et suivre le groupe. Cette pensé était trop effrayante. De plus, les deux frères se sentez beaucoup plus en sécurité sur les épaules d’Hector que sur le sol.

         Le groupe marchait donc en direction de cette immense montagne qui semblé si proche et si loin à la foi. Le périple pour l’atteindre promettait d’être long. La forêt que le groupe traversé était étonnamment claire au vue du nombre d’arbre qui les entouré.

         Du bruit se fit soudain entendre. Un bruit d’être approchant de plus en plus près du groupe. Cependant, il était impossible de savoir d’où celui-ci provenez. Pourtant, au fur et à mesure que la troupe avancé, des murmures se fit entendre. D’un comme un accord, Hector et l’inspecteur GRANTIER décidèrent d’interpeler ses intrus qui semblé les observer.

 

Hector : - Qui est là ?

Inspecteur GRANTIER : - On vous entend, montrez-vous !

Laura : - Vous croyez qu’ils vont se montrer ?

Bill : - Si vous êtes des prédateurs mangé plutôt les demi-humain !

Jack : - Oui nous on n’est pas comestible !

Sophie : - Eh mais ça va pas non ! On fait cette aventure ensemble. On est censé être souder !

Jack : - Quand une vie est en danger, surtout la nôtre, c’est chacun pour soi demi-portion !

Bill : - Je suis d’accord ! On sauve les écureuils d’abord !

Hector : - Sauf si je vous bouf ! On est arrivé ensemble, on repart ensemble !

Inspecteur GRANTIER : - Faites moins de bruit ! Je ne peux plus entendre si ils sont encore là ou pas !

Chuchotement : - Vous avez vu ! Il y a des humains

Murmure : - Oui, il y en a trois !

Parle voie basse : - C’est la première fois que j’en voie.

Chuchote : - Vous pensé qu’ils sont dangereux ?

Susurre : - Ils sont peut-être là pour la légende ?

Parle bas : - Chef, on fait quoi ?

Inspecteur GRANTIER : - Bon c’est fini ses messes basse !

Hector : - Un peu de courage et montrez-vous !

Bill : - Doucement les provoqué pas ! On ne sait jamais !

Jack : - On est des gentils !

Bill : - Pourquoi tu as dit ça crétin ! Ils risquent de croire le contraire maintenant !

Jack : - Pour pas se faire manger !

Bill : - Ça risque d’être le contraire maintenant ! À bravo ! Je ne te félicite pas !

Jack : - Excuse-moi d’essayer de rester en vie !

Sophie : - Oh non ! Ils se mettre à se disputer maintenant !

Laura : - Arrêté ! Vous êtes puéril !

Hector dans un soupir : - Laisse tomber Laura. Quand ils sont comme ça, personne ne peut plus les arrêter.

Inspecteur GRANTIER : - Regardait autour de nous, les buissons se mettes à bouger.

Hector : - Je voie, ce n’est pas bon !

Inspecteur GRANTIER : - Oui, il semble que nous soyons encerclés. 

 

         Une ombre, puis deux, puis trois, puis tout un groupe, sortie des buissons. Les être qui épié, surveillé notre petite troupe n’était autre qu’une troupe de loups gris. Ils entouré Laura, Sophie, Bill, Jack, l’inspecteur GRANTIER et Hector d’un cercle quasi parfait.

 

Hector : - Oh non, une meute de loup !

Inspecteur GRANTIER : - Ce n’est pas vrai !

Sophie : - Qu’est-ce qu’on va faire ?

Laura : - Ils sont nombreux !

Jack tout bas : - Bill tu penses comme moi ?

Bill tout bas : - Oui, on fait le mort !

Jack : - Ok frangin !

 

         Alors que Jack et Bill faisait semblant d’être mort en sachant que les loups les avaient vu parler, le chef de la meute s’approcha du groupe. Il était le plus grand du groupe. Sa démarche était des plus majestueuses. Se loup imposé le respect. Il avait le pelage gris argenté avec ici et là sur le pelage des notes de blanc. Ses yeux étaient couleur de miel. Son regard transpiré l’autorité et la justice. Il avait au niveau de son œil droit une cicatrice témoignant sans doute de dur combat passé. Il s’assit devant le groupe que composé Laura, Sophie, l’inspecteur GRANTIER, Bill, Jack et Hector et se mis à parler d’une voie forte, grave, posé et étrangement rassurante.

 

Le chef de la meute de loup : - Qui êtes-vous ? Présentez-vous ! Êtes-vous les humais sensé accomplir la légende avec vos guide ? Dites-moi tout ! Sachez juste que moi je suis le chef de la meute de loups que vous voyez tout autour de vous ! Je m’appelle Albus et je vous écoute.

Hector : - Eu d’accord. Je suis Hector leur guide entre guillemet pour accomplir la légende, les deux demoiselles sont Laura et Sophie, l’homme est l’inspecteur GRANTIER et les deux crétin d’écureuil qui se fond passer pour mort sont Bill et Jack.

Laura, Sophie et l’inspecteur GRANTIER : - Bonjours !

Bill : - He Hector ! On n’est pas des crétins !

Inspecteur GRANTIER : - Oh miracle ! Ils ont ressuscité !

Jack : - Non, non, on est toujours morts !

Chef Albus : - Quelle étrange créature ! On dirait qu’elles n’ont pas toute leur case au niveau du cerveau !

Hector : - Vous n’avez même pas idée !

Bill : - Eh ! Vous êtes en train de nous dire qu’on n’a pas de cerveau !

Jack : - Ce n’est pas gentil ça !

Chef Albus : - Sans vouloir vous vexer, Bill et Jack, quand on sait que l’on est repéré et que l’intrus vous a vu bien en vie, cela devient stupide de se faire passer pour mort !

Jack : - Que voulez-vous dire ?

Bill : - Que l’on a eu un mauvais timing ?

Chef Albus : - Oui, en effet, un mauvais timing.

Bill : - Tu avais vu toi que l’on avait un mauvais timing ?

Jack : - Non je pensais qu’on était bon. Et toi ?

Bill : - Pareil !

Jack : - Zut ! On s’est raté mon frère ! Il faut qu’on reprenne l’entrainement !

Chef Albus : - Si vous en avez encore l’occasion !

Bill et Jack : - Quoi ! Ne nous manger pas !

Hector : - Nous ne vous laisserons pas nous attaquer !

Inspecteur GRANTIER : - Les filles restez bien entre Hector et moi !

Laura : - On ne vous quitte pas d’une semelle !

Sophie : - Je ne suis pas rassuré !

Chef Albus : - Oh ! Du calme ! On ne va pas vous mangez ! On est végétarien ! On ne mange plus de viande depuis dix générations ! Je disais ça par rapport aux épreuves qui vous attendent pour accomplir la légende ! Il faut se détendre un  peu !

Inspecteur GRANTIER : - Vous connaissez la légende ?

Chef Albus : - Oui bien sûr ! La plus part des animaux de ce monde connaissent la légende. Certain sont là pour éviter qu’elle se réalise par obligation ou pas. Cela apparait sous forme d’épreuve. D’autre sont là pour aider, les guides. Et enfin, d’autre n’en ont strictement rien à foutre qu’elle se réalise ou pas. Moi j’aimerai qu’elle s’accomplisse, mais je ne peux pas vraiment vous aider. J’en suis désolé. Mais il faut que je m’occupe de mon groupe, ma meute. Après tout j’en suis le chef.

Hector : - C’est compréhensible et on ne vous en veut pas !

Laura : - Il y a rien que vous sachiez sur ce qui nous attend qui pourrait nous aider.

Sophie : - C’est vrai que si vous savez quelque chose, ça serait très utile.

Chef Albus : - Eh bien, si vous pouviez passer par un autre endroit, cela m’arrangerai grandement.

Inspecteur GRANTIER : - Par ailleurs ? Pourquoi ? Vous ne voulez pas qu’on rentre sur votre territoire ?

Chef Albus : - Ce n’est pas vraiment une question de territoire en fait.

Sophie : - C’est quoi alors ?

Laura : - Ça risque d’augmenter fortement la durée du voyage non ?

Chef Albus : - La zone est trop dangereuse ! Eh oui, petite, la durée du voyage sera beaucoup plus longue.

Hector : - Mais il y a un autre chemin pour accéder à cette montagne la bas ? On peut ne pas passer pas là ?

Chef Albus : Eu, non, il n’y a pas d’autre chemin si vous voulez aller à la montagne Chimérique.

Inspecteur GRANTIER : La montagne Chimérique ? C’est son nom ?

Chef Albus : - Oui. Cette montagne porte ce nom car une chimère y vie, une créature des plus puissante. Je ne sais pas comment elle s’appelle, cependant je sais que tous ceux qui ont essayé de la combattre son mort. En effet, personne n’est jamais revenu de cette montagne. D’ailleurs, aujourd’hui, personne ne s’approche de cette montagne à moins d’un kilomètre. C’est le domaine de la chimère. Tout ce qui se trouve sur cette montagne, jusqu’à un kilomètre autour lui appartient. Si on s’en approche de trop près, on est mort.

Sophie : - Oh non c’est terrible !

Laura : - Qu’est-ce qu’on va faire ?

Bill : - Je suppose que c’est trop tard pour rentrer chez nous ?

Hector : - Tu supposes bien ! On n’a pas le choix !

Jack : - Je fais grève moi ! Je ne veux pas y aller !

Bill : - Hector te fusille du regard mon frère.

Jack : - Bon ça va ! J’ai l’impression qu’Hector peut être plus dangereux que cette chimère.

Hector : - Tu n’as pas idée à quel point !

Inspecteur GRANTIER : - C’est à cause de cela que vous ne voulez pas que l’on continu notre route !

Chef Albus : - Eh bien je pense qu’en fait vous n’aurez pas le choix en ce qui concerne la chimère. Je pense que c’est un passage obligé pour accomplir la légende, malheureusement.

Hector : - Alors pour quel raison vous ne voulez pas que l’on continue notre route ?

Chef Albus : - Eh bien pour commencer, vous voyagez avec deux humains beaucoup trop jeunes pour pouvoir accomplir la légende. Si vous les emmenez avec vous, c’est la mort quasi assuré pour ses deux pauvres êtres contre la chimère. J’ai des enfants et je sais que je ne les emmènerais jamais là-bas !

Inspecteur GRANTIER : - Je comprends très bien vos pensé Chef Albus et je suis tout à fait d’accord avec vous. Mais, malheureusement, nous avons été choisis par le livre. Nous n’avons pas le choix ! Si il y avait eu ne serait-ce qu’un moyen de faire en sorte que Laura et Sophie ne viennent pas, on l’aurait fait. Mais le seul moyen pour nous de sortir de ce livre et d’accomplir la légende malgré le fait que l’on sache parfaitement les importants risques que nous prenions. Quel sont les autres raison voudriez-vous que l’on s’arrête là ?

Chef Albus : - Les autres raisons ?

Hector : - Ce que vous nous avait dit nous fait croire qu’il y a d’autre raison. On aimerait savoir lesquels.

Chef Albus : - Oui, je suppose que l’on n’a pas le choix !

Laura : - C’est si terrible que ça pour nous faire toute ses cachoteries ?

Chef Albus : - Disons que ça sera une épreuve non prévu et des plus dangereux, des plus terrifiants à mon emble avis, qui vous attend !

Sophie : - Encore des épreuves ! Et celle-là en plus non prévu par le livre.

Chef Albus : - J’en ai bien peur.

Jack : - Bill, pourquoi il a fallu que je t’écoute et que l’on suive Hector ? On ne rentrera jamais vivant de ce voyage par ta faute !

Bill : - Quoi ! Mais c’est toi qui as insisté pour qu’on le suive afin de le protéger de ses terrifiants humains ! Donc c’est ta faute !

Jack : - Quoi c’est l’hôpital qui se fout de la charité la !

Bill : - Que viens-tu de dire ? Vient te battre que je te foute la patté !

Jack : - C’est ça c’est moi qui vais te mettre en pièce !

Bill : - Mon frère, t’es mort !

Sophie : - Oh non, il recommence !

Laura : - C’est que ça devient laçant à la longue !

Hector : - Chef Albus, ignoré ses deux affreux et expliqué nous que l’on puisse comprendre. 

Chef Albus : - Eh bien, depuis maintenant une vingtaine d’années, s’est créé un gang des plus terrifiants ! Ils ont toute la forêt autour de vous, ou du moins une grande partie, sous leur contrôle !

Hector : - Je vois !

Inspecteur GRANTIER : - Ça ne va pas nous faciliter la tâche encore une fois !

Laura : - Une autre épreuve à franchir.

Sophie : - Combien encore avant que tout se termine ?

Chef Albus : - Cette épreuve ne devrait pas être ! C’est juste un groupe qui a décidé de terroriser tout le monde.

Inspecteur GRANTIER : - Sont-ils dangereux ?

Chef Albus : - Oui, extrêmement ! Ils ont disséminé partout à travers la forêt des pièges redoutable ayant la capacité de capturer tout un groupe. Il n’y a pas si longtemps, quelque semaine tout au plus, tout un groupe de hyène à disparut !

Sophie : - On sait ce qu’il est devenu se groupe de hyène ?

Chef Albus : - Oui, ils ont étaient dévoré par les membres du gang !

Laura : - Attendez, vous voulez dire que ce sont des carnivores ?

Chef Albus : - Oui, de très grand mangeure de viande.

Hector : - Eh bien, ce n’est pas gagné cette histoire, moi je vous le dit !

Chef Albus : - C’est pour ça, écouté moi et renoncé à cette quête !

Hector : - C’est impossible ! Une fois celle-ci commencé, il faut la terminer, qu’on la réussit ou pas !

Chef Albus : - Donc, je ne peux rien faire pour vous arrêter !

Inspecteur GRANTIER : - Non, en effet. Il faut que vous nous laissiez reprendre notre route !

Chef Albus : - Bien, alors bonne chance. Soyez des plus prudents. Les pièges sont quasiment invisibles. Ne vous laissez pas prendre dans leur filet ou il en sera fini de vous ! Sachez également que ce gang se fait appelé les meurtriers putrides.

Sophie : - Eh bien voilà un nom pas très rassurant !

Bill et Jack : - Je te fais pas le dire !

Laura : - Tient, vous avez fini de vous disputer comme des gamins vous deux ?

Bill : - On ne se disputé pas !

Jack : - On a juste eu une discussion animé !

Sophie et Laura : - Bien sûr !

Hector : - Aller, assez discuter, il est grand temps de reprendre la route.

Jack : - C’est obligé ?

Bill : - Avec le gang des meurtriers putrides qui rode, est-ce bien prudent ?

Hector : - On n’a pas le choix. Ayez un peu de courage ! Gardé les yeux bien ouverts pour repérer les pièges, ok !

Bill et Jack : - Oui chef !

Inspecteur GRANTIER : - Alors en route !

Chef Albus : - Restez bien sur vos garde surtout !

Laura : - Promis !

Sophie : - Au revoir Chef Albus !

Chef Albus : - Au revoir ! Que la chance soit de votre côté !

  Le groupe repartait sous le regard inquiet du Chef Albus. Celui-ci, ainsi que sa meute de loup laissèrent le passage libre. La meute de loup disparut de nouveau complétement dans les buissons. Le groupe, eux, s’enfonçait toujours plus profondément dans la forêt, dans le dangereux territoire du gang des meurtriers putrides. Ils faisaient tous le plus attention possible afin de ne pas tomber dans un piège du gang. Ils avançaient petit à petit.

Alors qu’ils continuaient leur route, le groupe entendit un craquement qui venait de sous leur pied. Ils voulurent avancer plus vite en accélérant le pas mais le sol s’effondra sous leurs pieds. Le groupe entier se retrouva coincé dans un filet. Ils étaient tel des poissons attrapé par le pêcheur ! Ils étaient tombés dans un piège du gang des meurtriers putrides.

 

Hector : - Eh merde ! Ce n’est pas vrai ! On est tombé dans un de ses foutus piège ! Tout le monde va bien ? Pas de blessé ?

Laura : - Non ça va !

Sophie : -. Ça surprend quand même !

Inspecteur GRANTIER : - Aie ! Toute ses bêtises ne sont plus de mon âge ! Ce n’est pas beau de vieillir !

Bill : - Ne m’en parlé pas ! Les mailles de ce filet sont tellement larges que j’ai failli tomber.

Jack : - Ah oui ! C’est vrai ! Nous, on peut passer à travers le filet ! C’est marrant !

Hector : - Marrant ! Vous plaisantez !

Inspecteur GRANTIER : - Cependant, ils restent maintenant notre espoir de sortir d’ici. Ils sont les seuls à pouvoir nous délivré !

Hector : - Vraiment ? Alors nous sommes perdu si l’on doit compter sur ses deux-là !

Jack : - Ce n’est pas gentil Hector ! On peut vous sortir de là !

Bill : - Oui, on va vous le prouver ! Eu, qu’est-ce qu’on doit faire en fait ?

Inspecteur GRANTIER : - Vous devez faire en sorte que la corde rompe pour que l’on puisse sortir de là.

Bill : - D’accord !

Jack : - Mais comment ?

Hector : - En la rongeant crétin !

Jack : - Tu veux que l’on quoi ? Que l’on ronge la corde ?

Laura : - C’est que, il n’y a pas vraiment d’autre solution. Sauf si vous avez un couteau sur vous.

Jack : - Un couteau, dans ce monde !

Sophie : - Je vous en prie ! C’est le seul moyen !

Bill : - Vous vous êtes trompé de casting là ! On n’est pas des castors !

Hector : - On n’a pas le choix ! Alors vous vous bougé le cul sinon le gang des meurtriers putrides va nous tomber dessus et va nous dévorer ! Alors vous choisissez quoi ?

Bill : - C’est bon, ne t’énerve pas !

Jack : - On va la ronger, à contre cœur, ta corde !

Bill : - Surtout que je ne veux pas me faire dévorer par ce gang !

Jack : - C’est claire !

Hector : - Ils me fatiguent, mais ils me fatiguent !

Sophie : - Il faut être patient avec eux !

Laura : - Aller, courage !

 

         Bill et Jack montèrent chacun sur une corde et ils se mirent tous deux à ronger celle-ci. Ils râlaient énormément se plaignant que la corde avait un gout infect et que c’était la dernière fois qu’ils suivaient discrètement Hector dans ses activités. Hector commencé sérieusement à perdre patience. Le fait que ses deux-là se plaigne en continue le fatiguait au plus haut point. De toute façon, ils avaient, tous les deux, un certain dont pour faire sortir Hector hors de ses gonds. Il les aimait, mais à petite dose.

Soudain un bruit se fit entendre au loin. Celui-ci se rapprochant de plus en plus. C’est comme si ce bruit venait de sous terre. Anxieux, Hector ordonna à Bill et à Jack d’arrêter ce qu’ils faisaient et d’aller rapidement se mettre à l’abri. Soudain des lapins avec un maquillage guerrier sur le visage sorti de sous terre.

 

Voie inconnue : - Eh bien, eh bien. Il semble que notre piège ait capturé notre repas !

Sophie : - Se sont des lapins !

Voie inconnue : - Tient une humaine ! Tout cela m’a l’aire bien appétissante !

Laura : - Vous êtes des membres du gang, les meurtriers putrides !

Voie inconnue : - Oui, en effet. Je suis la chef du secteur sud. Je m’appelle Flavia. Et vous vous allez mourir en tant que notre repas. Ah, ah, ah !

Hector : - Moi qui croyait les lapins herbivore !

Flavia : - Ce n’est pas le cas pour nous et vous me semblé tous délicieux !

Inspecteur GRANTIER : - On ne se laissera pas faire !

Flavia : - Oh oui, résistez nous ! C’est tellement plus amusant des proies qui ne se laissent pas faire. C’est plus gouteux !

 

         Un des lapins s’approcha du filet et lança en faisant attention à la direction du vent une poudre sur Laura, Hector, Sophie et l’inspecteur GRANTIER. Tous s’endormie quasi immédiatement. 

 

Flavia : - Bien, très bien ! Embarquait moi tout ça !

Un membre du gang : - Chef, ils ne passeront pas par les galeries !

Flavia : - Nous passerons donc par le haut, tant pis.

 

         Les lapins descendirent leur prisonnier et les emmenèrent vers leur antre.

 

Jack : - Bill, qu’est-ce qu’on fait ?

Bill : - On les suit sans se faire entendre ni voir ! Je ne veux pas que cette bande aux longues oreilles dévore notre ami Hector.

Jack : - Ni les humains !

Bill : - Oui, oui, aussi. Ça va de soi !

Jack : - Bon ben c’est parti.

 

         Bill et Jack se mirent à suivre le gang et leurs amis prisonniers afin de savoir où est-ce qu’ils étaient emportés. En suivant discrètement les lapins depuis les arbres, ils firent une découverte des plus intéressantes. Si les pièges n’étaient pas visibles depuis le sol, il était facile de les repérer depuis les arbres.

 

Bill : - Hum, c’est intéressant ça !

Jack : - De quoi ? De pouvoir voir les pièges lorsque l’on se trouve dans les arbres ? Je ne voie pas l’intérêt !

Bill : - Réfléchi un peu ! Lorsque l’on aura délivré tout le monde, il faudra s’enfuir sans se faire repérer sans tomber à nouveau dans un piège.

Jack : - Admettons, et alors !

Bill : - Si tout le monde montent dans les arbres c’est gagné !

Jack : - Je doute qu’ils aient tous la capacité d’être aussi agile et rapide que nous dans les arbres.

Bill : - Ah oui, mince. Tu proposes quoi ?

Jack : - Nous, on reste dans les arbres et on les prévint dès qu’un piège se présente.

Bill : - Bonne idée ! Si Hector était là, je pence qui nous prendrai moins pour des crétin.

Jack : - Oui, on a un cerveau et on sait l’utiliser ! Oh Bill, tu as vue ! On se dirige vers la montagne Chimérique !

Bill : - Ce n’est pas plus mal. On se rapproche de notre but.

Jack : - Oui, mais elle parait tellement loin encore.

Bill : - C’est sans doute qu’elle l’est.

Jack : - Sans doute. Aller vite que l’on ne perde pas de vue le gang.

 

         Bill et Jack continuait de suivre le gang des meurtriers putrides. Ils arrivèrent dans une clairière avec beaucoup de petite maison de boue, de paille. Certaine de ses maison étaient fait en bois. Une bâtisse se distingué des autres. Elle était faite de pierre, sans fenêtre, avec des mures qui semblé épais, avec une ouverture plus grande que chez les autres pour l’entré. C’est la qui emmenèrent le groupe de prisonniers toujours endormi. L’entrée de celle-ci fut bouché par un très gros rocher qui semblé peser des tonnes, ronde pour pouvoir mieux la manipuler. Au centre de la clairière se trouvait un tas de cendre entouré d’os d’anciennes proies dévorées sans doute. Au-dessus de ses cendres se tenez un mécanisme qui permettait de faire rôtir la viande. A cette vue, Bill et Jack frissonner de peur, surtout qu’il n’y avait pas d’arbre aux alentour pour pouvoir se dissimuler.

Cependant, hormis le groupe de lapins qui avait capturé leur amis, il semblé n’y avoir personne. Tout le monde devait être parti chassé de la viande et du poisson, allait cueillir des fruits, légume et plante. Bref, le camp avait l’air d’être pour le moment désert.

Une partie du groupe repartirent à la chasse. Il ne restait plus que deux lapins, Flavia et un autre membre qui semblé être sons second. Flavia surveilla l’entrée du bâtiment ou se trouvé le groupe, tandis que l’autre lapin semblé occupé à préparer le bucher du soir ou tout le monde savais qu’elle en était le menu.

Bill et Jack se faufilèrent dans le camp du gang le plus discrètement possible. Seulement, arrivé près du bâtiment qui détenait leurs amis, ils ne savaient plus vraiment quoi faire.

 

Bill chuchotant : - Que fait-on maintenant ? Car la, si on essaie de passer, Flavia va nous repérer et on sera mal.

Jack : - Je ne sais pas moi. Il faudrait détourner l’attention de la dame.

Bill : - Bon ben réfléchissons.

Jack : - Ça va me donner mal à la tête, je le sens.

 

         Alors que Bill et Jack chercher un plan, dans le bâtiment ou était prisonnier le groupe, chacun reprenait l’un après l’autre connaissance.

 

Hector : - Bon sang, ma tête me fait un mal de chien !

Inspecteur GRANTIER : - Tu n’es pas le seul.

Sophie : - Ou sommes-nous ?

Laura : - Je crois que l’on est prisonnier du gang des meurtriers putrides !

Hector : - Bon, il faut trouver un moyen de sortir d’ici !

Inspecteur GRANTIER : - Essayons de pousser ensemble le rocher qui bouche l’entré.

Hector : - Je ne suis pas sûr qu’elle bouge !

Inspecteur GRANTIER : - Je n’en suis pas sûr non plus mais c’est notre seul chance pour le moment.

Hector : - Bien, après tout ça ne coûte rien d’essayer.

 

Tout le monde se mis aux niveaux du rocher et poussèrent de toute leur force. Comme chacun se douté, celui-ci ne bougea pas d’un millimètre.

 

Hector : - Oh ce n’est pas vrai ! Impossible de le faire bouger.

Flavia : - Vous vous attendiez à quoi ? Que nos proies puissent s’échapper aussi facilement ! Tenez-vous tranquille jusqu’à ce soir quand on vous fera rôtir à la broche ! Hum, j’en salive d’avance.

Inspecteur GRANTIER : - Vous n’avez donc pas de cœur ?

Flavia : - Bien sûr que si ! J’attends mon prince charmant que j’aimerais et chérirais de tout mon cœur. Ah si ça pouvait être un écureuil au regard intelligent je crois que je l’épouserais sur place.

Laura : - Vous ne préféreriez pas un lapin fort et musclé au regard intelligent.

Flavia : - Que peux-tu savoir de l’amour à ton âge ? J’ai toujours adoré les écureuils. Je les trouve tellement beau ! De plus les mâles de notre tribu sont tous des sauvages. Je veux quelqu’un de tendre avec moi. Maintenant ça suffit, je ne veux plus vous entendre jusqu’à ce soir.

Sophie à voix basse : - Bon on est donc surveillé, le rocher ne peut être bougé et ce soir on va se faire dévorer. Magnifique perspective.

Hector à voix basse : - Ne t’inquiète pas Sophie. Il nous reste encore une chance.

Inspecteur GRANTIER à voix basse : - Tu parles sans doute de Bill et Jack.

Hector à voix basse : - Oui !

Laura à voix basse : - Ils sont notre seul espoir maintenant. Mais peut-on leur faire confiance.

Hector à voix basse : - Etrangement, ils peuvent faire preuve d’une grande intelligence dans les moments les plus critique.

Sophie à voix basse : - On n’a plus qu’à attendre nos sauveurs maintenant.

Inspecteur GRANTIER à voix basse : - Oui plus qu’à.

 

Pendant ce temps du côté de Bill et Jack.

 

Bill : - Jack, tu as entendu. Flavia est attiré par les écureuils. L’un de nous pourrait essayer de la séduire et de détourner son attention voir de l’éloigner pendant que l’autre délivre les prisonniers. Qu’en penses-tu ? Jack, Jack ? Mais où est-il passé ?

Jack : - Je suis là !

Bill : - Qu’est-ce que tu faisais ? Tu es fou ou quoi ?

Jack : - J’ai fouillé cette maison discrètement pour voir s’il n’y aurait rien d’utile pour délivrer nos amis.

Bill : - Et as-tu trouvé quelque chose ?

Jack : - Oui, regarde. C’est la poudre qu’ils ont utilisé pour endormir nos compagnons ! Ça pourrait nous être utile non !

Bill : - Oui, ça serait un excellent plan B ou replis d’urgence si le plan A que tu n’as sans doute pas entendu échoue !

Jack : - Si je l’ai entendu. Tu vas séduire Flavia pendant que moi je délivre les autres !

Bill : - Oui ! Quoi ? Attend, pourquoi c’est moi qui irais séduire Flavia ?

Jack : - Tu as toujours dit que tu étais le plus beau de la famille. Il n’y a plus qu’à le prouver !

Bill : - Je refuse. Je demande que l’on tire à la courte paille !

Jack : - C’est toi qui voies, lâche !

Bill : - Je ne suis pas lâche. Je mets l’équité des chances c’est tout.

Jack : - Allons tirer à la courte paille alors.

 

         Bill et Jack trouvèrent un bout de bois qui trainait par terre. Ils coupèrent se bout de bois en deux en faisant en sorte que les deux bout ne soit pas de la même longueur. Jack tint dans sa patte les deux bouts de bois et Bill, lui, tira un des bouts de bois au hasard. Bill eut de la chance et tira le bout de bois le plus long. Jack allait devoir aller séduire Flavia. Cette idée ne lui plaisait pas du tout.

 

Bill : - Allé le grand séducteur en piste.

Jack : - Je ne la sens pas cette histoire. Tiens je te confis une partie de la poudre. Si ça tourne mal n’hésite surtout pas à l’utiliser.

Bill : - Oui mais tout devrais bien se passer le bourreau des cœurs.

Jack : - C’est ça moque-toi de moi ! Rira bien qui rira le dernier.

 

         Jack se dirigea le cœur battant en direction de Flavia. Il avait peur celle-ci le bouf tout simplement. De plus, il n’avait aucune idée de comment il allait s’y prendre pour la séduire. La drague n’était pas son truc du tout. D’ailleurs, il n’avait jamais dragué de sa vie. Il s’approcha de Flavia pas rassuré du tout.

 

Jack : - Eu, excusez-moi !

Flavia : - Halte là ! Qui est là !

Jack : - Non, non, ne me faite pas de mal par pitié ! Je me suis perdu. Je me suis permis de rentrer dans votre camp afin de trouver une âme charitable qui voudrait bien m’indiquer le chemin à suivre !

Flavia pensant : - Quelle magnifique écureuil ! Son pelage est tellement magnifique et son regard si intelligent. Mon cœur ne cesse d’accélérer le tempo, j’ai le souffle court. Je me sens toute chose. Je crois que je viens d’avoir le coup de foudre. Toi mon petit, tu ne vas jamais repartir de ce camp.

Jack : - Je ne pensais pas en cherchant de l’aide que je tomberais sur une aussi magnifique créature. Comment vous appelez-vous belle enfant, moi, c’est Jack.

Flavia : - Oh arrêté monsieur Jack, vous allez me faire rougir ! Je m’appelle Flavia.

Jack : - Flavia, quel nom mélodieux. Je crois que je dois être mort tellement vous ressemblé à un ange.

Flavia : - Oh monsieur Jack, ça y est, je suis toute rouge. Cela vous dirait que je vous face boire un verre chez moi. Il n’y a pas de risque que quiconque sorte de là. Ils se tiennent au calme.

Jack : - Votre chez vous doit être un paradis ! Je serais tellement heureux de boire un verre avec vous. D’une certaine manière, je suis contant de m’être perdu. J’ai eu comme ça la joie de vous rencontrer belle muse.

 

         Flavia emmena Jack chez elle laissant le champ libre à Bill.

 

Bill : - Berck, quel discourt su sucre. Bon au moins ça a marché. Allons délivrer nos amis. On s’occupera de Jack plus tard. Eh oh, vous êtes là, vous m’entendez ! Je vais vous sortir de là.

Sophie : - Bill, c’est toi ?

Bill : - Non, c’est Célestiel ! Bien sûr que c’est moi qui veux-tu que ce soit ?

Laura : - Tu es tout seul ! Ou est Jack ?

Bill : - Il fait diversion ! Je vais pousser se rocher pour vous faire sortir.

Hector : - Impossible, c’est bien trop lourd.

Bill : - Ça devrait être pourtant possible car il est rond. J’enlève les calles qui le bloque est je retrouve le bâtons avec lequel ils ont fait bouger le rocher tout à l’heure. Si vous avez la possibilité de surveiller pendant que je fais tout ça j’en serais heureux.

Inspecteur GRANTIER : - Ne t’en fait pas, c’est possible par une minuscule ouverture. Mais le champ de vision sera réduit.

Bill : - Bien reçut, allé, je vous délivre.

 

         Bill retira les calles qui empêché de bouger le rocher. Il trouva assez facilement le bâton qui permettait de faire bouger le rocher. Mais Bill avait beau y mettre toute sa force, le rocher bouger à peine. Soudain il s’aperçut qu’il y avait à intervalle très régulier des encoches ou le bâton entrait parfaitement. Bill s’aida de ses encoches est réussi à faire boucher plus facilement le rocher laissant une ouverture assez grande pour permettre à tout le monde de sortir.

 

Hector : - Merci Bill, tu as été génial !

Bill : - Merci mais ne perdons pas de temps. Il n’y a personne pour l’instant mais ça ne va pas durer.

Sophie : - Mais on n’attend pas Jack ?

Bill : - Il est en train de draguer Flavia pour faire diversion. Il doit lui semer compagnie normalement et nous rejoindre.

Inspecteur GRANTIER : - Et bien, vous sembliez avoir tous prévu !

Bill : - Non, pas tout, de toute évidence.

 

         En effet, alors que Bill était en train de les diriger pour sortir du camp tous les lapins du gang étaient en train de rentrer chez eux. L’alerte fut aussitôt donnée. Tout le groupe se mis à courir le plus vite possible vers la sortie du camp. Il utilisa la poudre que lui avait confié son frère sur tous les lapins qui les poursuivait ou qui les précédé.

 

Laura : - C’est quoi cette poudre ?

Bill : - On l’a piqué chez un des lapins. C’est avec ça qu’ils vous on endormie.

Hector : - Vous m’épatez dite donc. Je suis fier de vous !

 

         En peu de temps, la majorité des lapins dormaient d’un profond sommeil. Alors qu’ils arrivaient à la sortie du camp, ils furent rejoints par Jack en courant.

 

Bill : - Tout c’est bien passé mon frère ?

Jack : - Ne me demande pas pitié, rien que d’y penser j’ai la nausée. Enfin bref, Flavia dort profondément à l’heure qu’il est.

Bill : - Tu as du lui briser le cœur !

Jack : - Je m’en fiche, cette fille est folle !

Bill : - Amoureuse !

Jack : - C’est pareil, ça fait peur !

Bill : - Bon on fait comme on a dit ?

Jack : - Je te suis !

Inspecteur GRANTIER : - Qu’allez-vous faire ?

Jack : - Grimper dans les arbres et vous guidez depuis là-haut. On peut repérer tous les pièges de cette manier.

Hector : - Ok, on vous suit et on vous écoute !

 

         Le groupe suivit donc Bill et Jack qui leur indiqua toujours au pas de course les pièges à éviter. Après un long moment, il semblait ne plus avoir de piège et la forêt semblait légèrement changer. Ils tombèrent nez à nez avec une rose enchanté qui semblé les attendre avec derrière elle comme un mur végétal avec une entré.

 

Rose enchanté : - Bonjour et bienvenu ! Je m’appelle Agnès. Si vous êtes là pour accomplir la légende, alors vous êtes aux bons endroits.

Hector : - Nous sommes arrivés devant notre prochaine épreuve.

 

Tous se demandait ce qui aller leur arriver maintenant.

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