Le royaume du livre sans nom (chapitre 9)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

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Chapitre 9 : Les épreuves d'Agnès

Une nouvelle épreuve attendait maintenant le groupe pour accomplir la légende. Tout le monde attendait avec appréhension les nouvelles épreuves qui allaient se dresser devant eux. La rose enchanté Agnès avait ses pétales aux couleurs de l’arc en ciel qui agissait dans le vent tel des flammes. On aurait dit que l’extrémité de ses pétales disparaissait en une jolie poussière coloré. Ses pétales semblé également quelque peu pailleter. Son visage était très fin, voir même légèrement creusé. Elle avait quelques rides au coin des yeux. On sentait que cette rose avait du vécu. Ses yeux étaient quelque peu particuliers. En effet, elle avait son œil droit d’un bleu océan, alors que son œil gauche était noir comme les ténèbres. Le groupe n’attendait qu’une chose, savoir à quel sauce ils allaient être mangé.

 

Agnès : - Êtes-vous bien ici pour accomplir la légende ?

Hector : - Oui, c’est notre but en effet.

Inspecteur GRANTIER : - En quoi vont-ils consister ses épreuves ?

Agnès : - Chaque chose en son temps, d’abord, j’aimerai connaitre vos nom.

Hector : - Eu oui, oui, pardon ! Moi, c’est Hector.

Laura : - Moi, c’est Laura.

Sophie : - Moi, c’est Sophie. Je suis la petite sœur de Laura.

Bill : - Moi, c’est Bill. Et lui c’est mon frère jumeau Jack.

Jack : - Bonjours !

Inspecteur GRANTIER : - Moi, je suis l’inspecteur GRANTIER.

Agnès : - Bien, merci. Maintenant je peux mettre un nom sur chaque visage.

Bill : - C’est si important que ça ?

Hector : - Bill ! Voyons, c’est la moindre des politesses que de se présenter.

Bill : - C’est bon, c’est bon ! Ne me crie pas dessus !

Agnès : - Non seulement c’est poli, mais, de plus, je vais avoir besoin de vos noms pour les prochaines épreuves.

Sophie : - Pour les épreuves ? Pourquoi ?

Agnès : - Chacun d’entre vous allez devoir accomplir une épreuve, seul, ou en duo. Je devrais désigner au début de chacune d’entre elle le participant de celle-ci.

Hector : - Ses épreuves vont se passer derrière ce mur végétale je suppose.

Agnès : - Se mur végétale est la limite entre cette forêt et la montagne Chimérique. Celle-ci se trouve à un kilomètre de la montagne car il arrive parfois que la chimère vienne jusque à cette limite. Cela permet de prévenir tout le monde des risques qu’il encoure s’ils franchissent cette limite. Vos épreuves vont se dérouler derrière cette barrière.

Inspecteur GRANTIER : - Derrière cette limite ? Mais n’y a-t-il pas un risque que la chimère nous attaque lors des épreuves ?

Agnès : - Le risque zéro n’existe pas ! Il y a en effet toujours un risque qu’elle nous attaque. Cependant, vous n’avez pas grand-chose à craindre pour le moment. La chimère a mangé il n’y a pas longtemps. Elle devrait donc se tenir tranquille sur sa montagne pendant un bon moment. De toute façon, cette chimère sera un moment ou un autre votre adversaire. En effet, celle-ci est votre épreuve finale. Enfin, si vous arrivé jusque-là.

Hector : - Bien sûr que nous y arriverons !

Laura : - Je ne suis pas rassuré que la chimère puisse venir jusqu’ici.

Jack : - Je ne suis pas rassuré que la chimère soit notre épreuve final.

Bill : - Mon frère aurait-il peur ? Ou le peureux !

Jack : - Tu peux parler, tu trembles comme une feuille !

Bill : - Non ! Il ne fait pas chaut ici ! C’est tout !

Jack : - Ben voyons. Peureux toi-même !

Bill : - Quoi répète un peu ce que tu viens de dire ! Tu veux te battre !

Jack : - Pourquoi ? Tu veux prendre une nouvelle dérouillé !

Hector : - Ça suffit vous deux ! Vos disputes continuelle son fatigante ! Soit vous vous tenez à carreau, soit je vous assomme pour être sûr d’avoir la paix ! C’est compris !

Bill et Jack : - Désolé Hector. On ne voulait pas te mettre en colère !

Hector : - Désolé pour ça Agnès.

Agnès : - Il n’y a pas de mal !

Inspecteur GRANTIER : - En quoi va consister nos futures épreuves ?

Sophie : - J’espère qu’on ne va pas être séparé cette fois ci !

Laura : - Moi aussi !

Agnès : - Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas séparé pour ses épreuves. Vous pourrez donc vous encourager les uns les autres. Cependant, seule la, ou bien les personnes que j’aurais désignées pourront passer l’épreuve. De plus, il vous sera strictement interdis de dire à celui qui passe l’épreuve la solution si vous avez trouvé celle-ci. Si jamais vous le faite, l’épreuve sera considéré comme étant raté. Et, vous savez ce qui se passe si une épreuve est ratée.

Hector : - Oui, c’est éliminatoire. L’inspecteur GRANTIER, Laura et Sophie rentrerai chez eux avec de très grave problème physique et/ou psychique. Et nous, nous retournerions chez nous, oubliant tout ce qui s’est passé et plongeons le livre dans le noir et l’oublie pendant plusieurs décennies.

Agnès : - Bien, je voie que vous êtes au courant. Bon, je vais vous expliquer maintenant comment ça va se dérouler. Vous allez avancer vers la montagne Chimérique, là où se trouve votre dernière épreuve. A des intervalles régulier, un mur de pierre ou de terre ou végétale va sortir du sol et va vous enfermer. Le seul moyen de sortir sera de réussir l’épreuve. Moi, je serais le juge impartiale qui décidera si l’épreuve est réussi ou pas. Je déciderai également qui devra passer l’épreuve.

Sophie : - Mais vous aller faire comment pour nous suivre ? Une rose ça ne marche pas !

Laura : - Vous voulez que l’on vous transporte ?

Agnès : - Non, ce ne sera pas utile. Je suis une rose enchanté, dois-je vous le rappeler ! J’utiliserai ma magie pour vous rejoindre. Vous n’avez pas à vous inquiéter.

Hector : - Vous êtes sûr ? Vous savez, nous ça ne nous dérange pas !

Agnès : - J’en suis certaine ! Vous devriez vous mettre en route maintenant. Profité que la chimère se tienne tranquille.

Inspecteur GRANTIER : - Bien, on va se mettre en route alors. Allé tout le monde on est parti.

 

         Toute la troupe se mis en route se demandant toujours ce qui allait bien les attendre. Le paysage, ici, était différent de la forêt. En effet, celui-ci ressemblé plutôt à une grande prairie fleurie avec encore quelque rare arbres gigantesque. Cependant, certains endroits de ce lieu semblé stérile. Rien ne poussé sur certain point. Mais si on n’y regardé de plus près, on pouvait parfaitement se rendre compte que ses lieux avaient tout simplement étaient carbonisé, réduite en fumé. Certaine souche d’arbres étaient encore visible. La nature, cependant, commencé à reprendre ses droits sur les lieux détruits plus anciennement. Tout ceci devait être l’œuvre de la chimère. Il ne faisait aucun doute sur le fait que le groupe se rapproche dangereusement de son antre.

 

Hector : - Bon ben ça nous confirme le fait que la chimère passe par là de temps en temps.

Inspecteur GRANTIER : - Espérons juste qu’elle reste sur sa montagne le temps pour nous de passer ses épreuves.

Laura : - Cette chimère doit sans doute cracher du feu !

Sophie : - Quand on voie les zones réduites en cendre, je pense qu’en effet elle doit cracher du feu.

Bill : - Pourquoi on n’est pas resté chez nous ?

Jack : - On va finir en écureuil rôti !

Hector : - Aller, continuons d’avancer !

 

         Alors que la petite troupe continué son chemin, le sol se mis à trembler violemment. Des murs de pierre se mirent soudainement à sortir du sol. Ses murs entouraient complétement la troupe ne leur laissant aucune possibilité de sortir.

 

Hector : - Je crois que ça va commencer.

Agnès : - Oui, en effet. J’espère que vous êtes près ?

Inspecteur GRANTIER : - On n’a pas trop le choix !

Sophie : - Vous êtes arrivé ici par les souterrains ?

Agnès : - Oui en effet, ma magie me le permet. Il y a un réseau la dessous que vous ne pouvais pas imaginer. Il est très vaste, un vrai labyrinthe. Il serait facile de se perdre. Heureusement pour vous j’ai un très bon sens de l’orientation.

Hector : - Devons-nous vraiment nous réjouir de ça ?

Agnès : - Bien sûr, vous serez, parfois, face à des adversaires, et malheureusement, ils ont une fâcheuse tendance à vouloir tricher si personne ne les surveillent, d’où le besoin d’un juge. C’est-à-dire moi !

Hector : - Je vois. Bien que doit-on faire ?

Agnès : - Pour commencer, la personne qui va passer cette épreuve est Hector.

Hector : - Oh c’est moi qui commence ?

Agnès : - Oui, je te présente ton adversaire, Loris

 

         Un trou dans le mur ce format laissant passer un très grand gorille au pelage foncé mais dont le dos était argenté. Il avait un regard déterminé. Ses yeux étaient de couleur noir. Loris semblé être un gorille très fort.

 

Joris : - Bonjours juge Agnès. Je vous jure que je ne perdrais pas se combat. Je suis le plus puissant des gorilles.

Agnès : - Oui, c’est bien. On s’en fiche mais c’est bien.

Joris : - Quoi ! Attention juge je pourrais vous mettre en bouillit !

Agnès : - Je n’en doute pas. Vous avez beaucoup d’énergie. Je vous conseille de le garder pour l’épreuve. Bien, j’aimerai que les deux concurrents, Hector et Joris s’approche du centre. Je demanderais aux autres de rester à distance.

Bill : - A distance ? Pourquoi ?

Jack : - On veut rester au plus près d’Hector.

Agnès : - C’est comme ça, ça fait partie des règles et si vous n’obéissaient pas, cela pourrait être éliminatoire pour Hector !

Hector : - Bon sang, commencé pas vous deux resté auprès de l’inspecteur, Laura et Sophie ! Vous pouvez me voir d’où vous êtes alors resté là-bas. De plus, auprès de moi, la seule chose que vous arriverez à faire est de me déconcentrer et de rater l’épreuve de toute manier.

Bill : - Bon d’accord.

Jack : - Mais soit prudent hein !

Hector : - Promis !

Agnès : - Bien tout semble être réglé. Je vais donc vous expliquer ce vous allez devoir faire. Cette épreuve sera une épreuve de force et d’endurance. Dans quelque instant je vais vous faire apparaitre deux pierres. Elles pèsent chacune dix kilo. Le but à mon top sera de prendre chacun une pierre ou vous vous serez préalablement placé devant. Il vous faudra porter cette pierre au-dessus de votre tête. Il faudra tenir le plus longtemps possible. Le premier qui fait tomber la pierre ou qui la met au-dessous du niveau de sa tête à perdu. Seul les bras, de l’épaule à la main, on le droit de tenir la pierre. Il est donc interdis de poser, même pour quelque second la pierre sur la tête. Dans le cas contraire, si ça arrive, la personne sera éliminé et aura perdu. Avez-vous tout bien compris ou dois-je reprendre les explications.

Hector : - Non c’est bon !

Joris : - Tenir le plus longtemps possible avec une pierre de seulement dix kilo, c’est vraiment un jeu d’enfant. Je vais gagner c’est sûr !

Sophie : - C’est si facile que ça ? Joris à l’aire si sûre de lui.

Inspecteur GRANTIER : - Non cette épreuve n’a rien de facile. Si cette pierre leur paraitrons pas trop lourde au début, plus le temps passera, plus ils auront l’impression que celle-ci pèse de plus en plus lourd. Il faudra qu’Hector gère son effort et qu’il reste bien concentré sur sa tâche. Je pense que sa motivation, son envie, et son moral auront une grande part également dans la réussite de cette épreuve. Non, ce ne sera pas qu’une question de muscle.

Agnès : - Vous êtes prêt ?

Joris et Hector : - Oui !

Agnès : - Bien, alors allons-y.

 

         Agnès fit apparaitre deux gros pierre pesant chacune dix kilo. Elles étaient, ses pierres, en tout point identique. Aucune différence ne se voyez entre les deux pierres. Hector et Joris se mirent chacun devant une pierre. Ils attendirent tout deux le signal d’Agnès pour soulever la pierre. Lorsque celle-ci le leur donna, ils attrapèrent tous les deux leur pierre et la souleva au-dessus de leur tête. Maintenant, il fallait attendre afin de savoir qui serait le plus fort.

 

Sophie : - Vous pensez que ça va durer longtemps ?

Inspecteur GRANTIER : - Tous dépend de la force et du mental des deux !

Bill : - Hector a un moral d’acier !

Jack : - De plus, c’est le plus fort !

Bill et Jack : - Il ne peut que gagner !

Laura : - Peut-être mais je crois que ça va être quand même dure car je pense que son adversaire ne va rien laisser paraitre.

Inspecteur GRANTIER : - C’est sûr que ça va être compliqué pour Hector. Je pense que ça va se jouer à peu de chose.

 

         Les minutes commençaient à défiler, puis les heures. Une heure passa, puis deux. Aucun des deux adversaires ne voulait perdre la face. Aucun ne voulait perdre. Mais pour les deux, le temps commençaient à être long.

Hector pouvait entendre l’inspecteur GRANTIER bavarder avec Laura tandis que Sophie écoutait les histoires loufoques des aventures qu’avait pu vivre Bill et Jack avant leur rencontre. De ses discutions, on pouvait entendre des disputes, des éclats de rire, des pleurs aussi. Hector ne voulait pas perdre. Il ne voulait que le groupe soit séparé. Il s’entendait bien avec tout le monde. Il s’était attaché, fortement, à ses humains. Il ne voulait pas que tout cela se termine. Son seul désir, accomplir la légende auprès de ses amis. Pourtant, ses bras le faisaient atrocement souffrir. Ses bras tremblaient de plus en plus. Pour lui, la pierre devenait de plus en plus lourde à chaque minute supplémentaire qui passé.

 

Hector pensant : - Bon sang, je ne vais y arriver si ça continue. Ce n’est pas vrai, il la sort d’où sa force se Joris. J’ai beau l’observé, on dirait que l’on vient à peine de commencer l’épreuve. Moi, je suis en nage. J’ai l’impression que mes bras peuvent céder d’un moment à l’autre. Je tremble de plus en plus tellement ça devient difficile. Mes muscle mes fond tellement mal. Il ne faut pas que j’abandonne, pas maintenant, pas après tout ce qu’on a vécu ensemble. Je dois tenir cout que cout. Mais c’est tellement dur. Allé mon vieux, courage, tu dois juste tenir quelque seconde de plus que ton adversaire. Allé concentre toi.

Bill : - Ça va être encore long ?

Jack : - C’est que l’on commence à s’ennuyer !

Inspecteur GRANTIER : - Je pense que ça ne va plus être très long. Hector commence à faiblir sérieusement !

Sophie : - Oh non ! Il ne faut pas qu’il perde ! Il faut l’encourager, lui montrer qu’on le soutient !

Laura : - Il faut le laisser concentrer Sophie. Et puis tu sais, je crois qu’il est tout à fait conscient qu’on le soutient.

Bill : - Pourquoi l’adversaire ne montre aucun signe de faiblesse ? Ce n’est pas juste !

Jack : - Pour lui on dirait que l’on vient à peine de la commencer cette épreuve ! Allé courage Hector !

 

         Alors que tous commençaient à sérieusement à s’inquiéter pour Hector, un gros boum se fit entendre. C’était Joris qui venait de s’effondrer, les mains en l’aire tenant toujours la pierre, comme paralysé. Hector était toujours debout, la pierre bien au-dessus de sa tête.

 

Agnès : - Bien, il semble que nous ayons un vainqueur ! Félicitation Hector, tu gagnes l’épreuve.

 

         A ses mots, tout le monde se mis à sauter et à hurler de joie. Sauf Hector qui s’effondra à son tour sur le sol. Inquiet, tous se précipitèrent sur lui.

 

Laura : - Hector, ça va ?

Sophie : - Hector !

Bill : - Oh non, il ne bouge plus !

Jack : - Oui mais il respire toujours. C’est plutôt rassurant !

Inspecteur GEANTIER : - Eh Hector, tu peux parler ? Tu es en nage dit donc ! L’épreuve a vraiment dû être éprouvante.

Hector : - Oui, en effet. Je n’en peux plus. Mon corps tremble de partout, les muscles de mon corps me fond mal et je ne peux plus bouger les bras pour le moment.

Agnès : - Tout ça est normal au vu de l’épreuve que tu viens de passer. Repose-toi Hector. Je vais laisser la barrière active jusqu’à demain matin. Je ne sais pas si vous avez vu, mais il commence à se faire tard. Reposez-vous et mangez. Vous repartirez demain. Ne vous inquiétez pas pour la chimère, mes pouvoirs vous en protégerons jusqu’à demain matin. Ah oui, ne vous inquiété pas pour Joris, je le ramène chez lui.

    Agnès fit apparaitre avec ses pouvoirs tout un campement avec de quoi manger et dormir. Le groupe remercia Agnès et en profita pour manger ou se reposer. Agnès, elle partit avec Joris le ramené chez lui. Tous allèrent se couché tôt et tous s’endormirent dans les cinq minutes qui suivirent.  Le lendemain matin, le campement avait disparu et une nouvelle journée commençait.

 

Sophie : - Il n’y a plus une trace du campement. C’est comme si on avait rêvé !

Inspecteur GRANTIER : - C’est sans doute pour nous insister à nous lever et à partir.

Laura : - Ça va Hector ce matin ?

Hector : - Hormis le fait que j’ai mal partout, ça va.

Bill : - J’espère que toutes les épreuves ne seront pas de ce style.

Jack : - Oui car autant vous dire que nous, nous ne sommes pas trop musclé !

Laura et Sophie : - Vous n’êtes pas les seuls !

Hector : - Allé, il est temps d’y aller.

Sophie : - Tu es sûr que ça va aller ?

Hector : - Oui, ne t’inquiète pas ! Une fois que mes muscles seront bien réveillés, ça ira beaucoup mieux !

 

         Le groupe se remis en route tout doucement se rapprochant toujours plus près de la montagne Chimérique et donc plus près de la chimère. Le groupe marcha encore un peu lorsque le sol se remis à trembler. Tous savait, ou du moins se douté, que des nouveaux murs allait les encercler et qu’une nouvelle personne allait devoir passer une épreuve. Les murs toujours aussi hauts étaient maintenant faits de végétation et de bois. Peu de temps après que les murs ne soient apparus, Agnès arriva.

 

Agnès : - Bien le bonjour ! J’espère que vous avez tous bien dormis.

Hector : - Oh, je me suis effondré comme une masse.

Inspecteur GRANTIER : - Ne vous inquiété pas, personne n’a eu besoin d’être bercer pour s’endormir.

Sophie : - Nous étions tous tellement fatigué !

Laura : - Il y a tellement eu d’émotion dans la journée d’hier.

Jack : - Le seul point noir est que Bill a ronflé dans la nuit.

Bill : - Quoi ! Ça ne va pas ! Je ne ronfle pas !

Jack : - Bien sûr que si !

Bill : - Et pourrais-je savoir depuis quand ?

Jack : - Depuis toujours !

Bill : - N’importe quoi, je m’en serais aperçut depuis le temps.

Jack : - La preuve que non.

Bill : - Na, na, na !

Agnès : - Je vois ! Toujours en train de se chicorner ses deux-là !

Tous sauf Agnès, Bill et Jack : - Toujours !

Agnès : - Bon, il serait peut-être temps de passer à la prochaine épreuve ! Pour celle-ci, c’est Laura qui s’y colle.

Laura : - Moi ?

Sophie : - Je suis sûr que tu vas y arriver. Je suis avec toi quoi qu’il arrive.

Laura : - Merci ! J’espère ne décevoir personne.

Inspecteur GRANTIER : - Fait de ton mieux, c’est tous ce qu’on te demande.

Hector : - Concentre toi bien, écoute bien les consignes que va te donner Agnès. Reste calme. Ce sera peut-être une épreuve facile pour toi. Ne t’inquiète pas, on est là près de toi.

Laura : - Bien, je ferais de mon mieux.

Agnès : - Approche-toi Laura. L’épreuve est un parcourt aériens qui va apparaitre grâce à ma magie. Tu devras avancer sur une poutre qui fait moins de cinq centimètre de diamètre sans perdre l’équilibre. En effet, si tu tombes, tu perds l’épreuve. Évidemment, tu ne pourras pas traverser cette poutre comme ça. En effet, il y aura des obstacles fait pour te faire perdre l’équilibre. Comme vous l’aurez deviné, cette épreuve travaillera l’équilibre et la concentration. Je vous rassure tout de suite, si par malheur Laura échoue et tombe, elle tombera dans de l’eau assez profonde pour pas qu’elle se blesse. Mais bien évidemment, si elle rate son épreuve, le voyage pour vous s’arrêtera ici. Est-ce que tout est bien compris ?

Laura : - Oui, j’ai compris !

Hector : - Dis-moi Sophie, ta sœur a-t-elle un bon sens de l’équilibre ? Parce que là, elle va en avoir besoins !

Sophie : - Oui, très bon. Elle prend des courts de dance chez nous. Mais elle n’a jamais fait ce genre de chose. Je ne sais pas si ça sera suffisant. J’espère que ça ira.

Inspecteur GRANTIER : - Soutenons là, c’est la seul chose que nous pouvons faire. Espérons seulement que le parcourt soit pas trop compliqué.

 

         Agnès fit apparaitre tout un parcourt aérien grâce à ça magie. Il y avait sur ce parcourt des troncs d’arbre normaux qui faisait un va et viens de balancier coupant la trajectoire sur la poutre. Il y avait d’autres arbres, qui devaient être gigantesque avant d’être coupé, qui s’entre choqué violement au niveau du passage. Il y avait aussi sur ce parcourt des trous. Il fallait sauter pour passer de l’autre côté sur une poutre toujours aussi peu large. La fin du parcourt, la poutre de bois se transformé en poutre de glace sans doute très glissante avec certain obstacles identique à ceux de début du parcourt. C’est tous ce que le groupe pouvait voir d’en bas. En effet, le parcourt se trouvant à environs dix mettre du sol, c’est tout ce qui pouvait voir. Il y avait peut en haut d’autre surprise qu’ils ne pouvaient voir. Le sol, quand à lui, s’était transformé en un profond bassin d’eau clair dont il était impossible de voir le font tellement celui-ci était profond.

 

Sophie : - Ça ne va pas être facile. Courage Laura, on est tous avec toi !

Laura : - Je ne le sens pas, vraiment pas !

Agnès : - Abandonnerais-tu sans même essayer ? Si tel est le cas, c’est comme si tu échouais à l’épreuve avec toute les conséquences qui vont avec !

Laura : - Non, je le ferais. Même si je ne suis pas sûr de réussir.

Inspecteur GRANTIER : - Ne part pas défaitiste avant l’heure, c’est le meilleurs moyen d’échouer.

Hector : - Il a raison. Reste concentré sur ce que tu as à faire. Ignore-nous si cela peut aider. Mais n’oublie pas que nous sommes tous avec toi à t’encourager.

Laura : - Je ferais de mon mieux.

Agnès : - Es-tu prête Laura ? L’épreuve peut-elle commencer ?

Laura : -Oui, je n’ai pas le choix de toute manière.

Agnès : - On a toujours le choix ! Reste, après, à accepter les conséquences qui vont avec ! Ah, en fait, j’ai oublié de te dire, il n’y a pas de limite de temps sur cette épreuve. Tu peux donc prendre le temps qu’il te faudra pour cette épreuve. J’espère que tu n’as pas le vertige ?

Laura : - Non, c’est bon. Bien que je n’ai jamais joué les équilibristes à une telle hauteur.

Agnès : - Bien, je vois. Bien, on est parti pour le début de l’épreuve.

 

         A l’aide de sa magie, Agnès transporta Laura sur le parcourt. Arrivé en haut, Laura fut prise de vertige et se mit en position accroupie. Elle qui n’a pas peur du vide, dix mettre de haut sur une poutre de moins de cinq centimètre ça fait quand même peur. Elle était comme paralysé ce que vit immédiatement le groupe.

 

Bill : - Elle a quoi Laura ? Pourquoi a-t-elle peur au juste ?

Inspecteur GRANTIER : - Elle a sans doute peur du vide. D’ailleurs, rien que de la voir là-haut ça me rend malade !

Sophie : - Vous avez peur du vide inspecteur ?

Inspecteur GRANTIER : - Oui, c’est une de mes phobies.

Hector : - Heureusement que ce n’est pas vous la haut alors !

Jack criant : - Laura ! Laura, ne regarde pas en bas. C’est ta tête qui te dit que ce n’est pas normal d’où ses vertiges. Regarde devant toi et rien que devant toi. Imagine le sol sous tes pieds, imagine une poutre immense ou le vide n’est plus présent. Prend des grande bouffé d’oxygène pour t’aider. Mais surtout ne regarde pas vers le bas mais toujours devant toi sinon tu vas avoir l’impression que le sol t’appelle et tu ne pourras que tomber. D’accord.

Laura : - Regarder devant soi, rien que devant soi ! Merci Jack !

Jack : - De rien ! Quoi ? Pourquoi vous me regardez comme ça ?

Hector : - Tu as déjà eu peur du vide toi ?

Jack : - Bien sûr ! Les premiers jours de vie sont compliqués pour un écureuil. Alors on adhère des petites astuces. Et après, dans le temps on en a plus besoin.

Bill : - De toute façon tu as toujours été un trouillard !

Jack : - Dois-je rappeler à monsieur qu’il était pire que moi ! Ce n’est pas de ma faute si monsieur n’a pas de mémoire !

Bill : - Pardon ! T’a dit quoi ?

Inspecteur GRANTIER : - Allé, et c’est repartie pour un tour !

 

         Alors que Bill et Jack se recommencèrent à se disputer, Laura se redressa et se concentra sur le parcourt, et uniquement sur le parcourt. Elle regarda droit devant elle et commença à avancer. Elle disposa ses pieds correctement sur la poutre et avança petit pas par petit pas. En avançant, elle arriva devant le premier obstacle. Un tronc qui avait un mouvement de balancier régulier qui couper la route de Laura. Elle analysa le temps que mettait le tronc pour faire ce mouvement afin de passer au bon moment. Lorsque ce fut le moment, elle avança plus rapidement afin de passer l’obstacle. Alors qu’elle passé, le tronc la frôla et failli lui faire perdre l’équilibre. Elle fit de trois pas de plus afin de s’éloigner de l’obstacle et réussi à reprendre son équilibre.

Tout le monde regardé Laura avancer avec inquiétude. Ils arrêtaient de respirer lorsqu’elle perdait l’équilibre puis reprenaient leur respiration quand Laura retrouvé l’équilibre.

Laura se trouvait à présent devant le second obstacle. Deux tronc énorme qui s’entrechoqué comme une pince qui se refermé à un rythme régulier mais un peu plus rapide que l’obstacle précédant. Autant dire qu’il ne fallait pas que Laura se rate sinon, il était certain qu’elle allait mourir au vu du poids et du bruit que les deux troncs faisaient lorsqu’il s’entrechoquait. Laura se concentra et passa l’obstacle plus facilement que le précédent.

Laura continua son parcourt. Elle arriva à un niveau ou la poutre s’arrêter. Il y avait un trou d’un mètre environ pour atteindre la suite du parcourt. Sauter un mètre est facile quand tu as un sol normal pour t’a réception. Mais lorsque tu dois atterrir sur une poutre de moins de cinq centimètre de large, la donne n’est plus la même. Mais Laura n’avait malheureusement pas le choix. Elle prit son courage à deux mains et sauta. Elle fut quelque peu déséquilibrée mais réussi à rétablir celui-ci.

 Un peu plus loin, un nouveau trou se présenta à Laura. Mais celui-ci était différent, car si la poutre ou elle s’élançait était en bois, la poutre d’atterrissage, elle était de glace. Laura avait beaucoup plus d’appréhension quant à l’atterrissage de celui-là. Laura se lança mais perdit l’équilibre et tomba. Mais elle réussit par miracle à se rattraper sur la poutre glacé qui lui gelé les mains. Elle réussit tant bien que mal à remonter sur la poutre des plus glissantes.

Laura, plus prudente que jamais, avança lentement sur la poutre. Laura retomba sur l’obstacle des troncs au mouvement de balancier. La différence et que la, ils étaient trois d’affilé, ils n’allaient pas à la même vitesse et ne passé pas au niveau de la poutre au même moment. Laura analysa la situation et attendit le bon moment pour pouvoir passer. Lorsque ce fut le cas, elle passa le plus vite qu’elle le pouvait pour d’une part ne pas glisser et d’autre part se faire éjecter de la poutre par un des troncs. Alors que Laura arrivait à la fin de l’obstacle, un des troncs fit perdre l’équilibre de Laura qui se rattrapa à nouveau à la poutre. Mais elle dut avec les mains se décaler un peu pour s’éloigner de l’obstacle avant de pouvoir remonter sur la poutre.

Laura, prudente, s’approcha du nouvel obstacle. Il s’agissait encore des troncs qui s’entre choc. Mais cette fois ci, ils étaient deux collé l’un à l’autre et le diamètre des troncs étaient deux fois supérieur. Leur vitesse étaient la même que celui qu’avait déjà affronté Laura. Il fallait qu’elle aille de nouveau plus vite sur une poutre bien plus glissante. Elle analysa l’obstacle et s’élança. Elle dut presque courir. Elle glissa, passant l’obstacle et se retrouva après celui-ci à califourchon sur la poutre. Laura se redressa et se remis en équilibre sur celui-ci.

Laura se remis à avancer. Il n’y avait plus d’obstacle sur la poutre, mais il restait encore une vingtaine de mètre avant la fin de celui-ci. Elle avança avec prudence lorsqu’elle entendit au bout de cinq mètre parcourut un craquement. Laura se retourna et vit la poutre en train  de s’effondrer. Laura accéléra le pas puis se mis à courir sur la poutre tout en tenant l’équilibre afin d’arriver au bout avant que la poutre ne s’effondre complétement. Laura, malgré quelque perte d’équilibre, réussi par miracle à atteindre la fin du parcourt. L’épreuve était réussie.

Agnès fit descendre Laura grâce à sa magie.

 

Sophie : - Laura ! Bravo ! Tu as réussi. Ça va ?

Laura : - Ne t’inquiète pas Sophie, hormis le fait que je tremble comme une feuille et que mon cœur bas comme pas possible ça va.

Inspecteur GRANTIER : - Bravo Laura tu as été formidable !

Laura : - Merci ! Ça va ? Vous êtes tous pâle !

Bill : - L’inspecteur a la peur du vide !

Laura : - Oh je vois. En fait merci Jack pour tes conseilles.

Jack : - Mais je t’en prie !

Agnès : - Félicitation Laura, tu as réussi l’épreuve. Vous pouvez continuer notre chemin.

Sur ses mots Agnès disparut est le mur s’effondra ainsi que le parcourt qu’avait effectué Laura. La troupe repris le chemin après avoir donné du temps à Laura de récupérer.

 

Hector : - Ça va Laura ? Tu récupères ?

Laura : - Oui, ça va ! Mon cœur s’est calmé et je tremble plus !

Inspecteur GRANTIER : - Tant mieux, mais ce monde est vraiment dangereux. Il faut vraiment faire preuve d’une grande prudence.

Sophie : - Ce qui est sûr, c’est que l’on s’approche de plus en plus de la montagne chimérique.

Jack : - Ce qui n’a rien de rassurant !

Bill : - On risque de servir de repas à la chimère surtout !

Hector : - Soit pas défaitiste comme ça. On n’en sait rien. Pour l’instant, on ne peut qu’avancer. On verra bien ce qui arrive. C’est tout ce qu’on peut faire.

Inspecteur GRANTIER : - Alors en route pour notre destiné !

 

         Le groupe continua donc son chemin ne sachant pas qu’elle serait les prochaines épreuves et ne sachant pas qui serait les prochains à passer. Au bout d’un petit moment, le sol se mit de nouveau à trembler. Des murs de pierre avec beaucoup de mousse dessus, comme si ceci existé depuis plusieurs siècles, apparut. Ses murs étaient toujours aussi hauts. Agnès apparut quelque minute plus tard.

 

Agnès : - Et me voici de retour !

Hector : - Vos apparition sont toujours aussi impressionnantes !

Agnès : - Merci ! C’est fait pour ! Près pour une nouvelle épreuve !

Inspecteur GRANTIER : - A-t-on vraiment le choix ?

Agnès : - Non, pas vraiment. Si on compte cette épreuve-là, il vous reste trois épreuves à passer !

Sophie : - Encore trois épreuves !

Agnès : - Oui, en effet. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais une épreuve apparait environ tous les deux cents mètre. Et si vous vous rappelez bien, on sait rencontrer à un kilomètre de la montagne. Je ne peux pas aller plus loin que le pied de la montagne, d’où se calcule.

Laura : - Il y en a un, alors, parmi nous qui n’en passera pas !

Agnès : - Faux ! Ce qui reste auront également leur épreuve. Seulement, il y aura une épreuve qui se fera à deux. Le nombre d’épreuve ne change pas ici, mais le nombre de personne voulant accomplir la légende si. Ils doivent tous passer au minimum une épreuve, quel que soit leur nombre.

Laura : - D’accord, j’ai compris.

Agnès : - Vous savez, rare sont les personnes arrivé jusqu’à ses épreuves. Mais si je ne me trompe pas, vous êtes les premiers à être arrivé aussi loin ! Enfin je crois.

Hector : - C’est vrai ! C’est plutôt encourageant !

Agnès : - Oui mais rien n’est gagné pour autant !

Hector : - Je le sais que trop bien, malheureusement ! Bien que je ne me souviens jamais du pourquoi du comment de l’échec !

Agnès : - Tel est la règle de ce monde ! Bien passons à l’épreuve maintenant, si vous le voulez bien ! Je vais appeler pour cette épreuve Bill et Jack.

Bill : - Qui ça ? Nous ?

Jack : - On ne peut pas passer notre tour ?

Agnès : - Non, vous ne pouvez pas, et si vous refusez de passer l’épreuve c’est comme si vous aviez échoué !

Bill : - Ce n’est pas juste !

Jack : - Pas juste du tout !

Hector : - Ce n’est pas fini oui ! Je sais que vous avez peur, mais vous n’avez pas le choix. Estimez-vous chanceux de pouvoir passer une épreuve à deux !

Bill : - Oui, peut-être !

Jack : - Ce n’est pas faux !

Agnès : - Bien, voilà les règles. L’un d’entre vous va devoir déambuler dans un labyrinthe et va devoir atteindre le centre de celui-ci dans un temps impartie qui est de deux heures. Cependant, ce labyrinthe étant en trois dimensions, il sera impossible d’atteindre son centre sans l’aide du coéquipier.

Bill : - Vous voulez dire quoi par trois dimensions ?

Jack : - Oui parce que là, on n’a pas compris.

Agnès : - Je veux dire qu’il sera sur plusieurs étage, une sorte de cube si vous préférez !

Jack : - Ok, j’ai compris.

Bill : - Idem !

Agnès : - Donc je disais quoi déjà moi ? Ah oui, il faut l’aide du coéquipier pour rejoindre le centre car celui-ci aura pour fonction de faire bouger les murs et les sols à l’aide de différent levier. C’est cependant à vous de découvrir les fonctions de chaque levier. C’est le seul moyen pour atteindre le centre du labyrinthe !

Jack : - Alors attendez, si j’ai bien compris l’un d’entre nous va devoir aller dans le labyrinthe.

Bill : - Pendant que l’autre joue avec les leviers pour faire avancer celui qui est dans le labyrinthe jusqu’au centre de celui-ci.

Agnès : - C’est bien ça ! Vous avez bien compris !

Bill et Jack : - Inintéressant !

Agnès : - Quoi !

Hector : - Non mais ça va pas ou quoi ? Faites vos excuse tous les deux immédiatement à Agnès.

Bill : - Ce n’est pas que l’épreuve soit mauvaise seulement…

Tous sauf Bill et Jack : - Seulement quoi ?

Jack : - Seulement, il n’y a rien à trouver au centre du labyrinthe !

Bill : - Il faut juste s’y rendre. Ce n’est pas amusant !

Jack : - Ça serait mieux s’il fallait atteindre un objet. Je ne sais pas, n’importe quoi.

Bill : - Un objet qui rapporterait quelque chose à la fin.  Qui soit intéressant quand même.

Agnès : - Je vois, il n’y a pas assez d’enjeux pour vous !

 

Agnès fit apparaitre le labyrinthe ou se passerait l’épreuve. Il était gigantesque, il y avait des chemins et des murs de partout. Ce labyrinthe était des plus compliqué. Agnès rendit quelque second le labyrinthe transparent.

 

Agnès : - Regardez bien le centre du labyrinthe tant que vous le pouvez. Il y a une noisette d’or. Si vous parvenez à l’atteindre et à la prendre avant la fin du temps, vous aurez vos réserve pleine de nourriture jusqu’à la fin de vos jours.

Bill et Jack les yeux brillant : - La noisette d’or !

Agnès : - Mais attention, si vous échouez, en plus des conséquences que vous connaissez tous, Bill et Jack deviendront mes esclaves jusqu’à la fin de leur jour. Est-ce bien compris ?

Bill : - Oui !

Jack : - Mais l’enjeu en vaut largement le coût.

Agnès : - Très bien, alors que l’épreuve commence. Vous devez atteindre le centre de ce labyrinthe avant que tout le sable de se sablier ne se soit écouler. Une dernière chose, qui fait quoi.

Jack : - Moi dans le labyrinthe !

Bill : - Et moi aux commandes !

Agnès : - Bien, il en sera fait ainsi !

 

         A l’aide de  ses pouvoirs, Agnès transporta Bill et Jack à leur place respective et déclencha le sablier. Ils avaient maintenant deux heures pour réussir l’épreuve. Jack dans le labyrinthe et Bill dans la salle de commande ou se situé de nombreux levier avec des chiffres sur chacun d’entre eux. Grâce à un micro, Bill pouvait communiquer avec Jack et Jack pouvait lui répondre depuis le labyrinthe. Bill pouvait également voir le labyrinthe grâce à une vitre transparente ce qui lui permettait aux besoins de guider Jack.

 

Bill : - Jack, il y a beaucoup trop de levier ici. Ils ont gravé dessus une lettre et des chiffres. Avant de savoir à quoi serve chacun le temps sera fini !

Jack : - Eu, attend je regarde autour de moi pour savoir si il y a une correspondance.

Sophie : - Hector, tu croix qu’ils vont s’en sortir.

Hector : - Je ne sais pas, ils ont un très mauvais sens de l’orientation !

Laura : - Oh non ! Ça ne va pas arranger les choses ça !

Hector : - Ne les sous-estimaient pas pour autant !

Inspecteur GRANTIER : - Comment ça ? S’ils n’ont pas le sens de l’orientation, ils ont quand même peu de chance de s’en sortir !

Hector : - Pas si sûr ! Ils ont quand même réussi à me suivre jusqu’ici ! De plus, il y a un enjeu. Ils seraient prêts à tout pour que leur garde-manger soit toujours plein. Dans ce genre de situation, ils sont capable de faire preuve d’une très étonnante et grande intelligence, voir même de génie. Même si je crie souvent après eux, ils sont plus intelligents qu’ils ne le laissent paraitre. Ils sont juste trop fainéants pour utiliser leur cerveau quand il le faut.

Inspecteur GRANTIER : - Je vois, donc ils peuvent réussir l’épreuve !

Hector : - Vu l’enjeu, j’en suis persuadé.

Jack : - Attend, sur les murs, les sols, les plafonds et les escaliers, il y a des chiffres.

Bill : - Il n’y a pas de lettre avec ?

Jack : - Non ! Mais tu peux me dire l’un d’entre eux avec tient le chiffre 328 de ce mur.

Bill : - Alors, il y a M328, S328 c’est tout !

Jack : - Actionne M328 pour voir.

Bill : - Ok !

 

         En actionnant ce levier, le mur à côté de Jack se mis à bouger. Il descendit pour être plus exacte. Jack ne pouvait pas aller dans la direction ou le mur venait de se baisser car il n’y avait que le vide. Sur la tranche du mur se situé aussi se chiffre. Jack commencé à voir plus claire dans le fonctionnement de ce labyrinthe.

 

Jack : - Bill, est-ce que les lettres avec les chiffres sont soit des M, soit des S, soit des P, soit des E.

Bill : - Oui en effet pourquoi ?

Jack : - Je pense que les M correspondent aux murs, les S aux sols, les P aux plafonds et les E, aux escaliers.

Bill : - Ce n’est pas bête ! On essaye comme ça ! Je suis tes instructions frangin !

Jack : - Ok, c’est partie.

 

         Bill et Jack commencèrent leur coordination pour avancer dans le labyrinthe. Jack donnait les chiffres et les lettres de ce qu’il voulait qui soit bougé. On pouvait entendre des M582, des E456, des P753, des S564, … Ce qui était marrant dans un sens c’est que le lieu où Bill faisait bouger les leviers se déplacé au même rythme que Jack pour pouvoir suivre son avancement. Grâce à la bonne coordination des deux frères et à la bonne, et rare bonne entente, la troupe pouvait voir Jack déambuler rapidement dans le labyrinthe. Il se rapprochait du centre, parfois s’en éloigné par obligation.

 

Laura : - Ça alors ! Quelle rapidité !

Sophie : - Quelle facilité aussi ! On dirait qu’il on fait ça toute leur vie !

Inspecteur GRANTIER : - C’est sûr qu’ils sont impressionnants !

Hector : - Quand ils sont motivé, ses deux-là sont capable de faire des choses exceptionnel !

 

         Leurs rapidités et leurs intelligences permis à Jack, grâce à l’aide de Bill, d’atteindre le centre du labyrinthe en une heure et demie. Ils avaient fini leur épreuve avec une demi-heure de marge. Ils avaient réussi à atteindre la noisette d’or.

 

Agnès : - Et bien, voilà quelque chose d’impressionnant ! C’est bien la première fois que cette épreuve est terminée aussi rapidement ! D’ailleurs, c’est bien la première fois que quelqu’un la réussi tout court. Je vous fais toute mes félicitations messieurs !

Bill : - On a la noisette d’or !

Jack : - On a donc droit à nos réserves remplie à vie !

Agnès : - Chose promise, chose du ! Je ne reviens jamais sur ma parole !

Bill et Jack sautant de joie : - Super ! On a réussi !

Hector : - Je suis fière de vous ! Vous voyez, quand vous le voulez, vous pouvez faire des choses extraordinaires !

Bill : - Hector fière de nous !

Jack : - Je crois que je vais pleurer !

Hector : - Eh, ne vous mettez pas à chialer ! Oh, c’est la dernière fois que je vous complimente.

Sophie : - C’est mignons ! Ils sont tout émus !

Inspecteur GRANTIER : - Oui, c’est un joli tableau !

Laura : - Oh ça me donne envie de les prendre dans mes bras !

Agnès : - Ils vous restent deux épreuves maintenant, on se revoie pour la prochaine ! À tout à l’heure !

Tous sauf Agnès : - A tout à l’heure !

  Sur ses mots, Agnès disparut ainsi que le labyrinthe et les murs qui entouré le groupe. La troupe repartit en direction de la montagne chimérique. Ils se posaient tous beaucoup de question sur la prochaine épreuve.

 

Hector : - Bon jusqu’à présent on s’est bien débrouillé !

Sophie : - On est plus que deux à devoir passer une épreuve, l’inspecteur GRANTIER et moi.

Laura : - Ne t’inquiète pas Sophie. On sera tous là pour t’encourager quel que soit l’épreuve.

Bill : - Moi je suis content que mon frère et moi ayons réussi l’épreuve.

Jack : - Oui, grâce à la noisette d’or, on n’aura plus jamais à s’inquiéter pour nos réserves !

Inspecteur GRANTIER : - Le fait de ne pas connaitre ses épreuves par avance est quelque peu inquiétant quand même.

Hector : - C’est ce qu’on appelle l’aventure inspecteur ! De quoi avez-vous peur ?

Inspecteur GRANTIER : - Du genre d’épreuve dangereux sur laquelle pourrait tomber Sophie !

Hector : - Je vois, tu t’inquiètes pour elle.

Inspecteur GRANTIER : - Depuis que j’ai retrouvé Laura et Sophie, je me sens responsable d’elle !

 

Hector sourit avec douceur à l’inspecteur. Il comprenait parfaitement ce sentiment de vouloir protéger et veiller sur les filles. Lui, c’était sur tout le groupe qu’il veillait. Soudain le sol se mis de nouveau à trembler. Des murs de pailles apparurent tout autour du groupe. Agnès était de retour, une nouvelle fois.

 

Agnès : - Prêt pour l’avant dernière épreuve ?

Inspecteur GRANTIER : - On arrive bientôt au bout !

Agnès : - Oui ! Mais il va falloir réussir les deux dernières épreuves avant tout !

Sophie : - J’espère que ce ne sera pas trop compliqué !

Agnès : - Les épreuves sont ce qu’elles sont ! Vous devez les réussir pour avancer, c’est tout.

Laura : - Ce sont toujours les même ?

Agnès : - Non, j’en ai de nombreuse en stock ! Elles sont choisies au hasard par ma magie. Quant à moi, suivant l’épreuve retenu, je choisis en règle général la personne la mieux adapté à l’épreuve. Celle qui aura le plus de chance de réussir. Bien sûr, comme vous devez tous passer des épreuves, parfois ça peut ne pas coller !

Hector : - Est-ce qui peut arriver que l’épreuve soit impossible à réaliser pour la personne choisie.

Agnès : - Oui, c’est malheureusement possible !

Bill : - Ce n’est pas juste si l’on doit compter sur la chance. Ça fait peur ! On a eu de la chance pour notre épreuve !

Jack : - Il faudrait pouvoir avoir le choix entre deux épreuves ! Oui de la chance et une réserve qui ne se videra jamais.

Agnès : - C’est comme ça ! On ne peut pas changer les règles ! Je vois que vous êtes content de notre accord !

Laura : - Ils sont obsédés par leur réserve qui ne sera plus jamais vide !

Sophie : - A un point tel qu’ils en oublient de se disputer !

Hector : - Franchement, je trouve que ce n’est pas une mauvaise chose !

Inspecteur GRANTIER : - Oui, ça fait des vacances un peu !

Agnès : - D’accord, je vois. Bien, le prochain à passer l’épreuve ou devrais-je dire plutôt la prochaine est donc Sophie.

Sophie : - Moi ! Oh là là, ça y est, j’angoisse !

Hector : - Ça va aller, on est là !

Laura : - Attend de voir quelle est ton épreuve avant d’angoisser !

Agnès : - Bien, voilà ton épreuve. Le sol va se faire recouvrir de sable. La zone va être séparée en deux. Sur la droite de celle-ci va apparaitre un dessin. Le but est que tu reproduises à l’identique de l’autre côté de la séparation le dessin sur le sol. Mais attention, celui-ci doit être identique mais en mode miroir. Pour t’aider dans ta tache, les deux zones seront quadrillées. Le dessin doit être le plus ressemblant possible. Tu auras un bâton pour que tu puisses dessiner sur le sol. Ne t’inquiète pas, tu pourras marcher sur le sol de sable car seul ce que tu inscriras avec le bâton sera mis sur le sol. Tu auras trois dessins à faire. Le premier n’aura pas de temps imparti. Mais les autres si. Il faudra les terminer avant la fin du temps. Tes dessins devront avoir, en mode miroir, une correspondance avec l’original d’aux moins quatre-vingt-dix pourcent pour considérer le dessin réussi. Si le dessin n’est pas terminé avant la fin du temps demandé ou qu’il n’a pas au moins quatre-vingt-dix pourcent de correspondance l’épreuve sera considéré comme un échec. Est-ce que tu as tous bien compris ?

Sophie : - Oui, mais je sens que ça ne va pas être facile. Je ne suis pas si bonne que ça en dessin.

Laura : - Ne t’en fait pas Sophie, je suis sûr que en faisant de ton mieux, tu y arriveras !

Sophie : - Merci !

Agnès : - Tu es prête pour commencer ?

Sophie : - Oui, de toute façon il va bien falloir que je me lance !

Agnès : - En effet ! Alors c’est parti !

 

         A l’aide de sa magie, Agnès découpa le terrain en un carré immense séparé en deux et recouverts de sable. Un bâton apparut sur le sol à côté du carré ou il faudrait que Sophie dessine.

 

Jack : - Sophie s’est-elle dessiner ?

Laura : - Elle dessine plutôt bien. Cela va dépendre de ce qu’elle devra reproduire. J’espère que ce ne sera pas trop compliqué.

Hector : - On ne peut pas savoir d’avance ! On verra bien.

Inspecteur GRANTIER : - Ce qui est sûr c’est que ce sera très différent que de dessiner sur une table avec une simple feuille de papier. Là, le terrain de dessin est grand et comme Sophie ne sait pas voler, il lui sera compliqué de savoir si la reproduction en miroir est bonne ou pas.

Bill : - En gros, tu es en train de nous dire qu’obtenir quatre-vingt-dix pourcent d’exactitude risque d’être compliquer !

Inspecteur GRANTIER : - Oui, c’est bien ce que je veux dire !

Laura : - Mais elle va réussir quand même ? Sophie a toujours su s’adapter à des situations différentes.

Hector : - Nous verrons bien. La seule chose que nous pouvons pour elle c’est l’encourager.

Agnès : - Voilà Sophie. Tu n’as pas de limite de temps pour le premier. Tu dois reproduire en mode miroir, sur la partie gauche, cet arbre dessiné sur la partie droite. C’est bon pour toi ?

Sophie : - Ça ne va pas être facile. Je vais faire de mon mieux.

 

         Sur ses mots, Sophie s’empara du bâton et se mis en place pour commencer la reproduction. Elle s’aida du quadrillage pour dessiner l’arbre en mode miroir. Avant de partir sur le dessin à proprement parler, Sophie plaça des points en des endroits stratégiques afin que la reproduction soit bien en mode miroir. Elle prenait des repères afin de ne pas se tromper. L’arbre qu’elle devait reproduire était un arbre massif avec des branches qui partait de partout. Sur le tronc de celui-ci était dessiné différente trace afin de montrer que l’arbre n’était pas lisse et qu’il avait du relief. Sophie se mis à relier ses points lorsque tous ses repère était fait. Elle essaya de bien reproduire les trais du dessin en mode miroir afin de faire en sorte que sa reproduction soit la plus juste possible. Sophie arriva au bout de son dessin en un peu plus d’une heure.

 

Sophie : - C’est bon, je l’ai terminé.

Agnès : - Bien, voyons ça !

Hector : - Il a l’aire d’être plutôt réussi !

Inspecteur GRANTIER : - C’est sûr qu’on a l’impression que l’on a mis se dessin devant un miroir !

Laura : - C’est bon alors c’est réussi !

Bill : - J’aimerai bien vivre dans un arbre pareil.

Jack : - Alors la ça serait le coin repos, là le garde-manger, là le coin pour se laver, là l’entrer !!

Hector : - Qu’est-ce qui raconte ses deux-là ? Laura, je te rappel que même si ce dessin est réussi, Sophie en a encore deux autre !

Laura : - Oui, je sais. Mais c’est pour me rassurer ! Je suis sûr qu’elle va réussir !

Agnès : - Bien, ton dessin à quatre-vingt-quinze pourcent de correspondance. Donc, on passe au dessin suivant.

Sophie : - D’accord, je n’ai pas le choix de toute façon.

Agnès : - Ne t’inquiète pas. Mais attention, maintenant il y a une limite de temps. Tu as une heure pour le prochain !

 

         A la place de l’arbre qui avait été dessiné précédemment par Sophie, apparut un majestueux cheval. Sophie appliqua la même technique que pour l’arbre. Ce cheval était plus petit que l’arbre qu’elle avait fait précédemment. Cependant, celui-ci avait plus de détail à prendre en compte, comme le mouvement de sa crinière ou de sa queue. Ce cheval était sur ses pattes arrière. Ce dessin était plus complexe à réaliser en mode miroir que le précédent, mais, pour celui-ci, le temps était compté.

 

Agnès : - L’heure est passée Sophie ! Voyons ce que ça donne !

Sophie : - Et bien, j’ai eu jute le temps de le finir. Je ne suis pas sûr de bien l’avoir réussi celui-là.

Laura : - Ne t’inquiète pas Sophie, il est très beau !

Agnès : - Bien, la réussite est de quatre-vingt-douze pourcent ! Attention, il faut que ça n’aille pas en dessous de quatre-vingt-dix pourcent !

Sophie : - Oui, je sais !

Agnès : - Bon c’est l’heure de l’ultime dessin ! Attention, pour celui-là tu as trente minutes, pas une de plus ! C’est partie.

 

         Le cheval avait disparu pour faire place à un dessin encore plus petit, mais avec encore plus de détaille. Toujours avec la même méthode mais en mettant moins de point de repère pour ne pas perdre trop de temps, Sophie se mis au travail. Le dessin qu’elle devait reproduire en miroir représenté un paysage montagneux avec fleurs, arbres et animaux. Un dessin, certes petit, mais difficile à faire avec le peu de temps qui lui était impartie. Le stress pour Sophie était à son comble. Les trente minutes de temps qui lui était accordé s’était volatilisé beaucoup trop vite à son goût.

 

Agnès : - Allé Sophie, on lâche le bâton, c’est terminer !

Sophie : - Oh non, déjà ! C’est fichu ! Je l’ai raté celui-là !

Agnès : - C’est à moi de juger ! Voyons voir ça !

Inspecteur GRANTIER : - Moi, je le trouve très réussi !

Hector : - C’est vrai qu’il y a quelque imperfection, mais je suis sûr que ça va passer !

Sophie : - J’espère ne pas avoir fait l’imperfection de trop !

Laura : - Ne t’inquiète pas, j’ai confiance ! Je suis certaine que tu as réussi !

Sophie : - Tiens, Bill et Jack se dispute encore ? C’est quoi le motif cette fois ci ?

Hector : - Ses idiots se dispute sur le fait de savoir lequel des deux je préfère !

Sophie : - Je vois ! Et, c’est qui ton préférer ?

Hector : - Aucun des deux ! Je les aime pareil. De toute façon, c’est Célestiel qui passe avant eux !

Agnès : - Bien, tu as fait un score de quatre-vingt-dix pourcent. Ça passe juste, mais ça passe. Félicitation, cette épreuve est réussie !

Sophie : - C’est vrai ! Super ! Je suis tellement contente !

Agnès : - Il ne vous reste plus qu’une épreuve avant d’affronter la montagne chimérique. Inspecteur GRANTIER comme vous l’avez sans doute deviné, vous êtes le prochain.

Inspecteur GRANTIER : - Est-ce que je peux savoir mon épreuve tout de suite ou pas ?

Agnès : - Vous le saurez bien assez tôt, sur le lieu de l’épreuve !

 

         Sur ses mots Agnès disparut ainsi que les murs entourant le groupe. L’équipe se remis en marche pour la prochaine épreuve. Ils approchaient de plus en plus de la montagne tant redouté.

 

Bill : - Vous pensez que se sera quoi l’épreuve de l’inspecteur GRANTIER ?

Hector : - Tu as bien entendu ce qu’a dit Agnès ! Nous ne le serons qu’une fois sur place, pas avant.

Jack : - Vous ne voudriez pas faire des petits pronostiques en mettant des petits trucs en jeu pour savoir ce que se sera ?

Sophie : - Tu veux faire un pari ?

Bill : - Pourquoi pas ?

Inspecteur GRANTIER : - Personnellement, je n’y tiens pas vraiment ! C’est déjà assez angoissant de ne pas savoir à quelle sauce je vais être mangé. Si vous faite des pronostics qui vont m’angoisse par-dessus, mon cœur risque de ne pas tenir !

Jack : - Vous n’êtes pas drôle !

Laura : - Moi, je comprends plutôt l’inspecteur !

Hector : - Maintenant que ses messieurs ont gagné quelque chose, ils prennent la grosse tête et en veulent toujours plus ! Contentez-vous de ce que vous avez !

Bill et Jack : - Oui, désolé Hector !

 

         Le sol se mis soudain à trembler et, pour la dernier fois, des murs de pierre et de végétation mêlé se mis à sortir du sol. Une nouvelle épreuve allait commencer. Agnès apparut comme les autres épreuves, cependant, une petite différence cette fois ci. En effet, au moment où celle-ci apparut, un magnifique rayon de soleil illumina la rose rendant ce moment magique, enchanteur et merveilleux pour les personnes qui avaient eu la chance de voir ce moment unique.

 

Agnès : - Bien, avant toute chose, je tenais à vous féliciter car, j’en suis sûr, vous êtes les premiers à être arrivé aussi loin. J’ai vérifié mes archives !

Laura : - Vous avez des archives ?

Agnès : - Eh oui, depuis toujours je note ce qui s’est passé. Je note les personnes qui sont venue, le nombre d’épreuve passé, quel genre d’épreuve ils ont passé, le déroulement de l’épreuve et le succès ou l’échec de l’épreuve. Evidemment, s’il y a eu un échec sur l’épreuve, je note la raison pour laquelle l’épreuve a échoué !

Hector : - Eh bien, quelle organisation !

Agnès : - Il le faut bien. Je n’ai pas une mémoire assez grande pour pourvoir tout retenir. Alors je note tout ce qui se passe dans les moindres détails.

Sophie : - C’est impressionnant !

Agnès : - Non, c’est une question d’habitude. Bien, et si nous passion maintenant à l’ultime épreuve avant la montagne chimérique. Qu’en pensez-vous inspecteur GRANTIER ?

Inspecteur GRANTIER : - Je n’ai pas le choix ! Quel est mon épreuve ?

Agnès : - Le tire à l’arc sur cible fixe, puis cible mouvante ! Vous aurez un adversaire. La règle est simple, celui qui fait le meilleur score a gagné. Il y aura trois cibles fixes et trois cibles mouvantes. Les cibles fixes seront à différente distance. La première sera à dix mètre, la seconde à vingt mètre et la troisième à trente mètre. Quant aux trois cibles mouvantes, ce sera la vitesse qui sera différente. La première sera lent, la deuxième une vitesse normal et la troisième à une vitesse rapide. En attendant voici votre adversaire.

 

         Sur ses mots, un paresseux arriva de façon très lente. Il allait parfois tellement lentement qu’on aurait pu se demander si il ne faisait pas dû sur place. Agnès fit également apparaitre des arcs et des flèches ainsi que différente cibles.

 

Agnès : - Je vous présente Armand. Il sera votre adversaire inspecteur !

Armand lentement : - Bonjours tout le monde !

Bill : - Un paresseux, quel bonne blague ! L’inspecteur va réussir les doigts dans le nez.

Jack : - C’est certain, ses animaux sont réputés pour être mou. Et celui-là, il a l’aire d’être plus mou que mou !

Hector : - On ne vous a jamais appris à ne pas vous fier aux apparences. Il donne peut être l’impression d’être lent, mais il est sans doute d’une précision inouï. Le tir à l’arc n’est pas une question de vitesse. A la place de l’inspecteur, je serais des plus prudents !

Agnès : - Vous avez raison. Armand est, je pense, le meilleurs archè du pays !

Inspecteur GRANTIER : - Je vois, ça ne va pas être facile de le battre. Surtout que moi, je suis meilleurs au niveau des armes à feu qu’au tir à l’arc que j’ai dû pratiquer que cinq, six fois au court de ma vie.

Agnès : - Ne vous inquiété pas inspecteur, je vous laisse deux heure pour vous entrainer et vous familiariser avec votre arc. Toutes les cibles, fixes ou mouvantes, sont à votre disposition pour votre entrainement, le but, tiré au plus près de la croix.

Inspecteur GRANTIER : - Merci beaucoup pour ça ! Je crois que je vais en avoir fortement besoins !

 

         L’inspecteur GRANTIER s’empara de l’arc et des flèches et commença à s’entrainer à tirer sur les cibles fixes. Les cibles ressemblaient à des grosses botte de paille avec dessus une petite croix rouge dont il fallait le plus s’approcher, voir atteindre. Sur le sol était inscrite une démarcation signifiant qu’il fallait tirer de là. La première flèche que tira l’inspecteur ne toucha même pas la botte de foin. Les suivantes les atteignaient mais était toujours très loin de la croix rouge. Alors que l’inspecteur s’entrainait, Armand, lui, ne faisait absolument rien du tout.

 

Sophie : - Vous ne vous entrainez pas vous aussi ?

Armand lentement : - Je n’ai pas besoin d’entrainement ! Je connais bien le matériel. Je ne ferais que de l’échauffement un peu avant l’épreuve !

Sophie : - Ah bon d’accord.

 

         Au plus les minutes passaient, au plus l’inspecteur GRANTIER devenait précis dans ses tires. Bien qu’il restait encore un peu éloigné de la croix rouge, il s’en rapprochait tout de même de plus en plus au fil des tirs. Les cibles mouvante était plus compliqué pour lui. Une fois il était au plus proche de la croix rouge, une fois des plus éloigné et parfois, il ne touché même pas la cible. Avec un tel entrainement, les deux heures fut vite passé pour l’inspecteur GRANTIER, trop vite à son goût.

 

Agnès : - Les deux heures se sont écoulé, l’épreuve va commencer. J’aimerais que les deux concurrents se mettent en face de la première cible s’il vous plait !

 

         L’inspecteur GRANTIER et Armand se mirent à leur place, de façon plus ou moins rapide. Lorsqu’Agnès leur donna le signal, les deux adversaires, l’un après l’autre se mirent à tirer. Lors du premier tir de l’inspecteur sur la cible fixe à dix mètre de distance, la flèche se logea à deux centimètre de la croix rouge. C’était un très beau tir. Cependant, lorsque ce fut au tour d’Armand de tirer avec toute la lenteur qui le caractérise, la flèche se logea pratiquement sur la croix rouge. L’inspecteur avait perdu le premier point. Mais comme c’était le total des points à la fin qui compté, rien était encore perdu. Pour le deuxième tir sur la cible à vingt mètre, la flèche de l’inspecteur se logea à un centimètre de la croix rouge, toujours trop loin par rapport à Armand qui encore une fois était pile dessus.

 

Hector : - Ça s’annonce mal ! Si ça continue comme ça, l’épreuve va être ratée !

Laura : - Il est drôlement fort cet Armand !

Sophie : - Oui, c’est même énervant, il fait mouche à chaque fois !

Bill : - C’est bizard, malgré le fait qu’il soit tout lent, il ne rate pas sa cible !

Jack : - Peut-être qu’il triche ?

Hector : - Non, il ne triche pas. Il est lent et précis. Ce n’est pas incompatible.

Bill : - C’est injuste !

Hector : - Qu’est-ce qui est injuste ?

Jack : - Le fait que lui se soit entrainé depuis des années alors que l’inspecteur, lui, ne s’est entrainé que deux heures !

Hector : - Je sais, mais ce sont les règles. On ne peut rien faire !

 

         Le troisième tir fixe à trente mètre de distance commença. L’inspecteur se concentra le plus possible et tira sa flèche. Celle-ci atterrit à quelque millimètre de la croix rouge. Il en fut de même pour Armand. Après les mesures d’Agnès, afin de savoir pour qui était le point, il s’avéra que le vainqueur fut l’inspecteur à un millimètre près. Cette nouvelle redonna le sourire et un peu d’espoir à l’inspecteur. Pour le quatrième tir qui lui était en mouvement, lent pour celui-là, se fut Armand le vainqueur, mais de peu. L’inspecteur n’avait désormais plus droit à l’erreur s’il voulait obtenir un match nul et pas une défaite. Pour le cinquième tir ou le mouvement de cible était normal, se fut, de peu, l’inspecteur le plus proche. Pour le dernier tir ou le mouvement de la cible était très rapide, étonnamment, Armand rata complètement la cible au grand soulagement de l’inspecteur qui juste avant lui avait touché la cible mais était très loin de la croix rouge. Le score final fut donc une égalité.

 

Agnès : - Tiens, une égalité ! Cela fait une éternité que ça n’était pas arrivé. Vous allez donc être départagé sur un dernier tir sur une cible en mouvement très rapide.

 

         Les deux adversaires se concentraient sur la dernière cible dont les mouvements étaient vraiment des plus rapides. L’inspecteur tira le premier atteignant la cible. Il était au moins à cinq centimètre de la croix rouge mais au moins il était sur la cible. Armand se concentra à son tour et atteignit la cible a peu près au même niveau que l’inspecteur. Après les mesures d’Agnès est une attente stressante pour tout le monde, le moment du verdict était venu.

 

Agnès : Après vérification et mesure, le point revient, au millimètre près, à l’inspecteur GRANTIER. Félicitation, vous avez réussi toutes vos épreuves !

Armand lentement : - J’ai perdu ! C’est bien la première fois que ça m’arrive !

 

         Sur ses mots il partit lentement alors que le groupe explosaient de joie et félicitaient chaudement l’inspecteur pour son exploit. Agnès, discrètement, sans que personne ne le voie laissa s’échapper une de ses larmes partageant discrètement leur joie et sachant très bien qu’elle ne reverrait plus la plus part d’entre eux. Elle fit également disparaitre le mur.

 

Agnès : - Je vous félicite pour votre exploit. Vous voilà maintenant au pied de la montagne Chimérique. A présent, c’est une chimère qui va vous falloir affronter.

Hector : - Oui, nous savons que rien n’est terminé et que le plus dure reste à venir.

Agnès : - On se sépare donc ici. Je vous souhaite bonne chance pour la suite et surtout soyez prudent.

Sophie : - On le sera Agnès !

Inspecteur GRANTIER : - Merci pour tout !

Agnès : - Merci ? A part vous mettre des épreuves dans les pattes je n’ai rien fait.

Bill : - On le sait !

Jack : - Mais on s’est attaché à toi !

Laura : - Au revoir Agnès !

Agnès tout bas : - Non, c’est plutôt un adieu.

 

         Et voilà notre groupe en route pour affronter la montagne Chimérique et tous se demandaient ce qui pourrait les attendre là-bas. Personne ne le savait.

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