Le royaume du livre sans nom (chapitre 10)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Le royaume du livre sans nom (chapitre 10)

Chapitre 10 : La chimère

Arrivait au pied de la montagne Chimérique par le biais des différentes épreuves proposé par Agnès, le groupe commençait l’ascension de celui-ci avec une certaine appréhension de ce qui pourrait arriver sur celle-ci. Ils savaient tous que la chimère était quelque part sur cette montagne et ils savaient tous qu’ils allaient devoir l’affronter à un moment ou à un autre.

 

Bill : - Comment ça va se passer la haut à votre avis ?

Hector : - Je ne sais pas !

Jack : - Mais il y a un risque que l’on se face tuer et bouffer ?

Inspecteur GRANTIER : - Oui, je suppose que le risque est important.

Bill : - Mais vous savez à peu près à quoi elle ressemble ?

Hector : - On ne peut pas savoir à quoi elle ressemble cette chimère ! C’est un assemblage de différente créature. Donc on ne sait pas à quoi elle ressemble n’y sa dangerosité.

Jack : - Comment vous pouvez rester aussi calme ? Ça ne vous angoisse pas vous ?

Inspecteur GRANTIER : - Bien sûr que si ! Mais on n’a pas le choix. Il faut avancer, aller de l’avant jusqu’à la fin de cette aventure.

Bill : - Oui mais la fin peut être fatale.

Sophie : - Tant que l’on reste ensemble est solidaire on est plus fort.

Jack : - Peut-être mais on a quand même peur !

Laura : - Vous ne sauriez pas normal si vous nous disiez que vous n’aviez pas peur. C’est tout à fait normal.

Bill : - Je vois, on est normal.

Jack : - Bon ben en route pour notre destiner.

 

         La montagne étant assez grande, son ascension fut plutôt difficile. En effet, la pente était très raide. Certaine partie n’était que falaise. Il fallait donc que le groupe les contourne car ils ne pouvaient pas escalader celle-ci. Le pied de cette montagne était recouvert de forêt, avec plusieurs arbres calciné. Les animaux peuplant celle-ci était des plus rares. Les lieux de cette montagne ou rien ne poussé, ou tout était des plus calciné ressortait une forte odeur de soufre. La chimère pouvait sans doute cracher des flammes. Plus le groupe approchait du sommet, plus le paysage ne devenait que rochet et cailloux. Plus ils se rapprochaient du sommet, plus des bruits sourd se faisait entendre, comme quelqu’un qui dort en ronflotant légèrement. Ils tombèrent face à la chimère endormis. Leurs réflexe fut de se cacher le plus rapidement possible et le plus silencieusement possible.

 

Bill  tout bas : - C’est, c’est la chimère !

Jack tout bas : - C’est un monstre

Hector tout bas : - Je dois avouer qu’elle est énorme.

Inspecteur GRANTIER tout bas : - Au vu du nombre de squelette qui l’entoure, je dirais que l’on est dans son antre.

Sophie tout bas : - Alors là, je commence à avoir très peur !

Laura tout bas : - J’aurais pensé que son antre soit plutôt dans une grotte !

Bill tout bas : - Pourquoi une grotte ?

Sophie tous bas : - Parce que dans les livres que l’on lit, ce genre de monstre sont toujours dans des grottes !

Jack tout bas : - Peut-être est-ce juste sont lieux de repas ? Si c’est le cas, il vaut peut-être mieux déguerpir avant que la bête ne se réveille.

Hector tout bas : - On ne peut pas. Il y a quelque chose que l’on doit faire avec cette chimère par rapport à la légende.

Bill : - Quoi, se faire bouffer ?

Inspecteur GRANTIER tout bas : - Bill baisse d’un ton si tu ne veux pas la réveiller !

Bill tout bas : - Désolé !

Jack tout bas : - Crétin !

Laura tout bas : - Commencé pas vous deux ce n’est pas le moment !

Hector tout bas : - Je ne sais pas ce qu’on doit faire. Pour l’instant, on va attendre.

Inspecteur GRANTIER tout bas : - Attendre quoi qu’elle se réveille ?

Hector tout bas : - Que je sache ce qu’on doit faire. Que je trouve un plan, une solution !

Sophie tout bas : - Fait vite alors !

Laura tout bas : - Oui, vite car là je crois qu’elle est sur le point de se réveiller !

 

         Et en effet, la chimère était en train de se réveiller. Cette chimère était d’une taille très imposante. Elle faisait au moins trois mètre au garrot ! Cette chimère avait plusieurs têtes et un mélange de différent corps. Cette chimère avait une tête d’un lion ainsi que la première partie de son corps  qui appartenait au lion. Elle avait une tête de dragon ainsi que des ailes de dragon. Elle avait une tête de bouc ainsi que la partie arrière de son corps qui appartenait au bouc. La queue de la chimère était un serpent venimeux. Cette chimère était vraiment un mélange de plusieurs animaux.

La chimère s’était maintenant complètement réveillée. Celle-ci huma l’aire environnant. Il était évidant qu’il avait senti la présence de notre petit groupe.

 

Chimère tête lion : - Tien, tien, voilà une odeur que je n’ai pas senti depuis des années, voir des siècles.

Chimère queue de serpent : - C’est vrai, je sens l’odeur de trois humains !

Chimère tête de dragon : - Il y a aussi un ours !

Chimère tête de bouc : - Il y a aussi l’odeur de deux écureuils.

Chimère tête de lion : - Sortez de votre cachette ! On sait que vous êtes là !

Sophie : - Oh non, il nous a repérés !

Hector : - Eh moi je n’ai pas de plan !

Inspecteur GRANTIER : - Ça ne sert plus à rien de nous cacher, il sait où ils savent ou nous sommes ! Je ne sais pas trop si c’est un seul être ou plusieurs en fait !

Chimère queue de serpent : - Nous ne formons qu’un.

Chimère tête de dragon : - Nous ne sommes qu’un seul et même être.

Chimère tête de bouc : - Même si nous sommes plusieurs à parler.

Chimère tête de lion : - Nos pensé ne forme qu’un. On s’appelle Eléazar.

Laura : - Vous n’êtes qu’une seule entité ?

Eléazar queue de serpent : - Oui, même si nous pouvons tous perler de façon individuelle, nous ne sommes qu’un seul être.

Eléazar tête de dragon : - Et vous êtes ici sur notre territoire.

Eléazar tête de bouc : - J’aimerais bien savoir les raisons de votre venu ici.

Hector : - Nous sommes ici pour accomplir la légende. Pour donner un nom à ce livre.

Sophie : - On nous a dit qu’il fallait vous affronter pour accomplir la légende. Quel genre d’épreuve allons-nous devoir accomplir ? Eu, c’est bien vous qui fallait venir voir ?

Eléazar tête de lion : - Oui, vous êtes au bon endroit.

Eléazar queue de serpent : - Nous sommes la dernière épreuve sur votre chemin.

Eléazar tête de dragon : - Mais jamais vous ne la réussirais !

Eléazar tête de lion : - Car nous vous avons inscrit dans notre menu.

Eléazar queue de serpent : - Nous avons très fin depuis notre réveille.

Eléazar tête de dragon : - Nous le créateur de ce livre ne pouvons vous laissez faire.

Eléazar tête de bouc : - Nous allons vous dévorer pour vous arrêter.

Eléazar tête de lion : - Votre sort est scellé depuis le début.

Inspecteur GRANTIER : - Vous voulez dire qu’il va falloir vous combattre ?

Eléazar queue de serpent : - Ce que l’on veut dire surtout c’est que si vous voulez vivre, il va falloir nous vaincre, nous tuer.

Eléazar tête de dragon : - Mais cela vous sera impossible.

Eléazar tête de bouc : - Personne ne nous a jamais vaincus.

Laura : - On va devoir vous combattre à main nue, sans arme ?

Sophie : - Si c’est le cas autant dire que c’est perdu d’avance.

Bill : - Rappel moi, mon frère, pourquoi on est allé se foutre dans ce merdier ?

Jack : - Parce qu’on est fou !

Bill : - Pourquoi on est fou déjà ?

Jack : - Parce qu’on ne réfléchit pas !

Bill : - On a de grande chance de mourir, n’est-ce pas ?

Jack : - Je le crains fort mon frère !

Hector : - Ne soyez pas défaitiste comme ça ! On vous battra Eléazar. Même si on doit le faire à main nu !

Inspecteur GRANTIER : - Oui, ensemble et unis nous sommes plus fort !

Eléazar tête de lion : - Que de confiance en vous vous avez !

Eléazar queue de serpent : - Mais je doute que vous ayez seulement une chance de nous battre.

Eléazar tête de dragon : - J’ai la capacité de cracher sur vous les flammes les plus brulantes !

Eléazar tête de bouc : - Nous aimons bien la viande bien cuite.

Eléazar tête de lion : - Il ne serait cependant pas drôle de vous chasser si vous êtes dans l’incapacité de vous défendre.

Eléazar queue de serpent : - Surtout lorsque l’on connait mes croc venimeux.

Eléazar tête de dragon : - C’est vrai que son poison parcourt si vite les veines.

Eléazar tête de bouc : - C’est pour cela que vous aurez le choix des armes parmi des milliers.

Eléazar tête de lion : - Une fois le choix effectuer.

Eléazar queue de serpent : - Le combat pourra commencer.

Eléazar tête de dragon : - Il ne s’arrêtera que lorsque vous nous aurez vaincus.

Eléazar tête de bouc : - Ou que lorsque vous serez tous mort.

 

         Sur ses mots, tout autour du groupe, des milliers d’armes apparut. Elles étaient toute de forme et de sorte différente. Certaines semblaient très lourde et difficile à manier, d’autre semblaient plus légère et facile. Certaines étaient totalement le contraire, lourde et facile à manier et d’autre légère et difficile à prendre en main. Il y avait des couteaux, des épées, des sabres, des glaives, des haches, des lances, des piques, des hallebardes, des  armes de jets, des cannes épées, des dagues, des poignards, des tridents, des arcs, des masses, des fouets, … Il y en avait vraiment de toute sorte. Il y en avait pour tous les goûts, toutes les morphologies, tous les niveaux. Il fallait que chacun d’entre eux  choisissent une arme afin de combattre la chimère Eléazar. Chaque membre se mis à chercher une arme qu’ils estimaient leur correspondre le mieux.

Laura choisi un sabre dans un étui noir en cuire avec des décorations dorées, le manche du sabre était serti de petite pierre précieuse en tout genre. L’arme était légère et semblé facile à manier.

         Sophie, elle, prit une dague dont son étui était d’argent, et dont le manche semblé représenter un dragon. L’arme était légère et facile à manier mais celle-ci n’avait qu’une portée très faible, c’était une arme faite pour le corps à corps.

         L’inspecteur GRANTIER a choisi quant à lui un arc avec un carquois de flèches. Etant donné qu’il s’était bien débrouillé lors de l’épreuve avec Armand, il pensait que c’était une bonne idée et que ça serait l’arme qu’il maitriserait le mieux. Son arc simple semblait être fait de bois précieux. Son carquois à la décoration sophistiqué semblait être en peau d’un animal, mais on ne peut pas dire lequel. L’arc semblait facile à manipuler.

Hector, lui, a  choisi d’utiliser une hache. Cette hache avait des lames est une décoration qui faisait penser à une chauve-souris posé sur un manche de fer les ailes déployer. Le manche de fer avait des décorations géométriques en tout genre ayant sans doute une quelconque signification. Cette arme très lourde devait se porter à deux mains. Même si les dégâts faits avec cette arme étaient importante, elle restait assez lente à manier.

Bill et Jack eux ont choisi des armes de jet. Bill, lui, a choisi comme arme de jet les couteaux. Il en avait vraiment beaucoup. Ses couteaux étaient tous en fer avec le manche entouré de ficelle de cuire. Jack, lui, a choisi comme arme de jet le shurikens. Il en avait plusieurs sortes en forme d’étoile allant de trois branches tranchantes à six branches tranchantes. Leur apparence était tous plus sophistiqué les uns que les autres. Autant vous dire qu’il ne valait mieux se prendre cette arme. Légère en poids, elle demandait, que ce soit les couteaux de jet ou les shurikens, de la précision pour ne pas manquer sa cible.

Eléazar tête de lion : - Bien maintenant que vous avez choisi vos arme.

Eléazar queue de serpent : - Le combat va enfin pouvoir commencer.

Eléazar tête de dragon : - Nous allons enfin pouvoir vous dévorer.

Eléazar tête de bouc : - J’espère que vous êtes prêt pour votre fin.

Laura : - Nous ne perdrons pas !

Hector : - C’est vous qui devriez être prêt pour votre fin.

L’inspecteur GRANTIER : - Nous sommes prêts pour le combat !

Bill : - On devrait peut-être ne pas provoquer Eléazar !

Jack : - Oui parce que ça risque d’être encore plus dangereux !

Eléazar ensemble : - Votre confiance sera votre perte ! Vos chemins s’arrêtent ici ! Vous allez voir le pris qu’il en coute de défier une chimère !

Bill : - Ben voilà, on vous l’avait bien dit de ne pas provoquer cette chimère !

Jack : - Elle est en colère maintenant.

 

         Sur ses mots, les armes non choisi disparurent du lieu qui allait devenir un champ de bataille. Eléazar commença par cracher du feu grâce à sa tête de dragon. Chacun réussi à éviter les flammes même si ce fut juste pour Sophie. L’inspecteur GRANTIER  arma une flèche sur son arc alors qu’Hector essaya de passer par derrière afin d’attaquer la chimère. L’inspecteur tira sa flèche qui toucha la chimère sur le torse. Dans le même temps Hector asséna un coup violent à l’une de ses pattes. La chimère retira sans difficulté la flèche que lui avait tiré l’inspecteur et la jeta tandis qu’Hector, lui, retira sa hache de la patte de la chimère. Eléazar tête de dragon jeta ses flammes sur l’inspecteur qu’il évita de justesse. Une des pattes d’Eléazar envoya valser Hector au loin. Alors que Sophie et Laura, pendant ce temps, essayaient de s’approcher de la chimère sans se faire remarquer afin de l’attaquer. Mais Eléazar queue de serpent et tête de bouc les repéra et essaya de les mordre pour le serpent et de les embrocher avec ses cornes pour le bouc. Les deux sœurs arrivèrent à éviter les coups en étant obligé de reculer. Jack et Bill essayer de toucher la chimère avec leur armes de jet, mais ils rataient leur cible la plus part du temps. Ils devaient à chaque qu’ils n’en n’avaient plus les récupérer. L’inspecteur et Hector fut content d’avoir eu la possibilité de blesser la chimère au torse et sur l’une des pattes. Mais tous déchantèrent rapidement. En effet, les blessures que leur avaient infligées Hector et l’inspecteur se refermèrent rapidement.

 

L’inspecteur GRANTIER : - Quoi, mais c’est impossible ! Comment cette blessure au torse a-t-elle pu disparaitre ?

Hector : - Impossible, sa patte arrière gauche ne devrait plus fonctionner au vue du coup que j’ai donné. Comment la blessure a-t-elle pu guérir aussi rapidement ?

Eléazar ensemble : -Ah, ah, ah, c’est bien simple pourtant. Vous êtes tellement perdu simple mortel ! Nous n’avons qu’un point faible sur notre corps. C’est le seul endroit où l’on peut être blessé et vaincu. Mais il est fort impossible que vous puissiez trouver cette endroit avant que je ne vous ait tué. Comprenez-vous maintenant que c’est la fin !

Sophie : - Oh non, impossible.

Laura : - On n’y arrivera jamais.

Bill : - Je ne donne pas chère de notre petite peau.

Jack : - On aurait mieux fait de rester chez soi.

Hector : - Pas de défaitisme ! On y arrivera !

Bill, Jack, Laura et Sophie : - Comment ?

Inspecteur GRANTIER : - En frappant chaque partie de son corps jusqu’à que l’on trouve !

Hector : - Compris !

Bill, Jack, Laura et Sophie : - Oui !

Eléazar ensemble : - Ah, on essaye de remonter le moral des troupes ! Voilà bien une perte de temps ! Votre sort est scellé, acceptaient le !

 

         Sur ses mots le combat repris de plus belle. Chacun essaya de trouver le point faible de la chimère. Mais cette tâche était loin d’être simple car la chimère répondait au rare coup qui l’atteignait. Alors que le combat continué, Hector fut une nouvelle fois projeté sur le sol. Seulement cette fois ci la chimère suivi la trajectoire de celui-ci. Alors qu’Hector était sonné, la chimère se dirigea dangereusement vers lui. Alors que Eléazar tête de lion allé mordre Hector, Bill et Jack se précipitaient vers Hector et le défendit en jetant leur arme de jet sur la tête du lion blessant sérieusement la chimère et la faisant reculer. La blessure de celle-ci comme les autres disparut. Cependant la chimère folle de rage, alors que les deux écureuils ayant relevé Hector essayé de s’éloigner, Eléazar tête de lion attrapa Bill et le blessa sérieusement avec ses croc avant de le projeter violement contre un arbre. Jack s’étant arrêté, en voyant son frère se faire attraper, se fit juste après lui, à son tour, attrapé par Eléazar queue de serpent. Celui-ci mordit Jack lui inoculant du poison. Comme pour Bill, Jack fut projeté plus loin sur le sol.

 

Hector : - Bill, Jack, non !

Inspecteur GRANTIER: - Oh non ! Ce n’est pas vrai !

Sophie en larme courant vers Bill et Jack : - Bill, Jack, tenez bon ! J’arrive !

Laura : - Sophie ! Non ! Qu’est-ce que tu fais !

Sophie en larme s’arrêtant : - Je vais sauver Bill et Jack ! Je vais les mettre en lieu sûr et leur procurer les premiers soins !

Laura : - Sophie ! C’est trop dangereux ! Il y a la chimère sur le passage !

Sophie : - Je m’en fiche ! Je ne vais pas laisser mes amis mourir !

Hector : - D’accord ! On te couvre !

Sophie : - Vous vous en sortirez avec un combattant en moins ?

Inspecteur GRANTIER : - Ne t’inquiète pas pour nous Sophie ! On te couvre ! La priorité pour le moment est Bill et Jack !

Laura : - Sophie, soit prudente ! Je sais que tu peux y arriver !

 

         Après ses mots, Sophie se dirigea en direction de Bill et Jack afin de les emmener en sécurité hors du champ de bataille. Laura, l’inspecteur GRANTIER et Hector fit tout pour avoir sur eux l’attention de la chimère. Ils l’attaquèrent tellement que Sophie n’eux pas à vraiment esquiver les attaques d’Eléazar. Elle arriva rapidement auprès des deux écureuils qui étaient tombé assez proche l’un de l’autre. Les deux pauvre frère était inconscient. Bill semblait perdre beaucoup de sang. Tandis que Jack, lui, semblait s’affaiblir de plus en plus aux files de la progression du poison. Sophie les pris tous les deux dans ses bras et les emmena, non sans difficulté, hors du champ de bataille. En effet, Eléazar voyant ses individus partir voulu les empêcher en les arrêtant. Mais Hector, grâce à sa hache, et l’inspecteur, grâce à ses flèches, permis à Sophie de s’enfuir. Cela permis également à Laura de donner un grand coup à la chimère sur l’une de ses pattes avant. Malheureusement comme toutes les autres blessures, celle-ci disparut également. Ils allaient avoir beaucoup de mal à vaincre la chimère.

         Pendant ce temps, Sophie s’éloigna le plus vite possible du champ de bataille. Elle descendit en parti la montagne avec Bill et Jack dans ses bras. Une fois assez éloigné, elle déposa avec la plus grande douceur les deux petits écureuils. Sophie ne savait pas par où commencer. Bill perdait beaucoup de sang et il était évident que pour Jack le poison inoculé par le serpent gagné du terrain. Si on ne faisait rien pour l’un et pour l’autre il était certain qu’ils allaient mourir.

         Alors que Sophie réfléchissait au meilleur moyen de les soigner tous les deux, elle entendit du bruit tout autour d’elle et qui ne provenait pas de la bataille contre la chimère. Elle regarda tout autour d’elle, inquiète, se demandant ce qui allait encore bien pouvoir se passer. Elle vit apparaitre tout d’un coup plusieurs dizaines de souris arrivé vers elle, Bill et Jack. Certaines semblaient porter de lourdes choses qui semblaient être utile pour le soin. Sophie fit en sorte de protéger Bill et Jack.

 

Sophie : - Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ?

Une des souris : - Nous sommes la brigade d’urgence des soins. Je suis la chef de celle-ci. Je m’appelle Arya. Nous sommes là pour soigner ses deux écureuils qui m’ont l’aire vraiment mal en point.

Sophie : - Mais comment vous avez su ? Je ne savais pas que ça existé !

Arya : - En fait, nous vous suivons dans l’ombre depuis le début. C’est nous qui avons soigné la patte d’Hector. Nous sommes là pour soigner tous ceux qui essayent d’accomplir la légende. C’est notre mission. Mais il existe dans le monde des brigades local pour soigner tout le monde. Nous sommes les seuls spécialisés pour vous élu.

Sophie : - Vous allez pouvoir les soigner !

Arya : - On va faire tout pour ça ! On est là pour ça ! C’est notre mission !

 

         Pendant que Sophie et Arya discutaient, les autres souris s’étaient déjà mises à l’œuvre pour soigner Bill et Jack. Une des souris fit un rapport à Arya sur l’état de santé des deux blessés. Arya grimaça quelque peu en entendant ce qu’on lui disait. Elle se mit au chever de Bill pour commencer et donna des instructions aux souris incompréhensible pour Sophie. Puis, Arya alla au chevet de Jack et grimaça fortement en l’examinant. Tout cela inquiéta au plus haut point Sophie.

 

Sophie : - Quoi ? Que se passe-t-il ? Ils ne vont pas mourir hein ?

Arya : - Bon, le patient Bill a une patte et des cotes cassé. Les plais qu’il a sont importante et profonde. Cependant, l’hémorragie a pu être stoppée. Je pense que ça vie n’est plus en danger. Mais il va lui falloir beaucoup de temps pour guérir.

Sophie : - Je suis soulagé ! Et pour Jack ?

Arya : - Il se trouve que nous avons un problème avec le patient Jack.

Sophie : - Un problème ! Quel problème ?

Arya : - Nous pouvons soigner ses blessures, mais il nous est impossible d’arrêter la progression du poison. Au vu de la vitesse de diffusion, je crains que nous le perdions dans très peu de temps.

Sophie en larme : - Oh non ! Impossible ! Il faut faire quelle que chose ! Je ne veux pas qu’il meure ! Il doit bien y avoir un moyen !

Arya : - Il y a bien un moyen, mais au vu de la progression du poison, je pense que l’on n’aura pas le temps.

Sophie : - Tant pis, dite moi ! Je veux tout faire pour le sauver !

Arya : - Très bien, le seul moyen, c’est les baies de la chimère.

Sophie : - Les baies de la chimère ?

Arya : - Oui, ceux sont des baies de couleur dorée qui pousse près du lieu où vie la chimère. Il n’y a que cette plante capable de détruire le poison du serpent Eléazar. Une seule de ses baies suffirait.

Sophie : - Il me semble en avoir vu. Mais oui, là où l’on a rencontré la chimère. Oh non !

Arya : - Quoi ? Qu’y a-t-il ?

Sophie : - C’est le lieu où tout le monde se bat !

Arya : - J’espère que la plante n’a pas été détruite ! Une seul de ses baies, intacte, suffirait à sauver Jack. Mais le temps presse. Tu as très peu de temps car même si tu me ramènes ses baies, si le poison à trop progressé, on ne pourra rien faire pour Jack. 

Sophie : - D’accord, j’ai compris. Je courts en chercher. Je t’en prie, tien bon Jack, encore un peu.

  Sophie se mit à courir le plus vite possible vers le lieu où se trouvait la baie qui n’était autre que le champ de bataille qu’elle avait abandonné un peu plus tôt.

 

Une des souris : - Arya, je sais que cette baie peu guérir le venin de ce serpent mais je pense qu’il est déjà trop tard pour lui. Le poison a déjà trop progressé.

Arya : - Oui, je sais. Mais cela donne un espoir à cette petite. Il ne vaut mieux pas pour elle qu’elle voit les derniers moments de Jack. Son agonie sera insupportable à voir.

Une des souris : - Et si elle revient avant ?

Arya : - On lui donnera la baie. Après tout un miracle peu toujours arriver. Un simple espoir peu changé bien des choses.

Une des souris : - Je vois. Alors gardons espoir.

Arya murmurant : - Oui gardons espoir.

 

         Alors que Sophie courait à perdre haleine afin de sauver Jack en allant chercher les baies pour le soigner, le reste du groupe se battait toujours contre Eléazar. Aucun d’entre eux n’avait encore réussi à trouver le point faible de la chimère. Ils commençaient tous à faiblir. Ils avaient tous plus au moins d’égratignure.

 

Hector : - Ce n’est pas vrai, on n’y arrivera jamais !

Laura : - J’ai mal partout ! J’en peux plus !

Inspecteur GRANTIER : - J’ai l’impression qu’on a frappé partout ! Il faut viser au millimètre près ou quoi !

Eléazar ensemble : - En effet, la zone qui est notre point faible est très petite. Vous êtes peut être passé juste à côté de celle-ci !

Laura : - Oh ce n’est pas vrai ! On n’y arrivera jamais !

Hector : - Il ne faut pas perdre espoir. On va y arriver !

 

         Le combat continua de plus belle. La chimère attaqua sans répits tandis que qu’Hector, l’inspecteur GRANTIER et Laura chercha le point faible d’Eléazar. Alors que tout le monde était en train de se battre, Sophie arriva en courant sur le champ de bataille. Elle rejoignit Laura sur le terrain.

 

Laura : - Sophie ? Qu’est-ce que tu fais la ?

Sophie : - Laura, Bill et Jack son entre les mains de l’équipe de Arya. Ce sont des souris. Elles sont en train de les soigner, mais Jack est au plus mal. Il faut que je récupère la baie de la chimère. C’est le seul moyen pour le sauver.

Laura : - D’accord, je vois. Que veux-tu que je face ?

Sophie : - Si vous pouviez retenir l’attention de la chimère et l’éloigner des baies, se serait super !

Laura : - D’accord ! Heu, tu sais où elles sont ses baies ?

Sophie : - Oui, je l’ai vu à l’endroit ou dormait la chimère lorsqu’on est arrivé. Par miracle, cet endroit a été épargné par les combats, pour le moment.

Laura : - Je vois ! Je vais avec l’inspecteur et Hector tout faire pour éloigner Eléazar de ce lieu. Je vais tout de suite les prévenir.

Sophie : - D’accord, soit prudente !

Laura : - Toi aussi.

 

         Sur ses mots, Laura courra, évitant les attaques de feu de la chimère, vers l’inspecteur puis vers Hector afin de leur expliquer la situation. De comme un accord, ils unissaient leur force afin de laisser la possibilité à Sophie d’atteindre la baie afin de pouvoir sauver Jack. Tous faisaient en sorte que la chimère ne s’approche pas de Sophie.

Sophie, elle, se faufila le plus discrètement tout en évitant les attaque lancé par la chimère ou par ses allier. Elle arriva enfin jusqu’à la fameuse baie. Celle-ci fut mystérieusement épargnée par la bataille. Une fois les baies en mains, Sophie repartie le plus rapidement possible tout en restant prudente afin de sauver Jack.

Sophie réussi à sortir de l’endroit où se déroulé la bataille. Elle arriva rapidement auprès d’Arya et de Jack. Elle lui donna rapidement les baies afin de sauver Jack.

 

Sophie : - Voilà les baies, je vous en supplie sauvé Jack.

Arya : - On va voir ce que l’on peut faire, mais je crains que ce ne soit trop tard pour lui. Son cœur est en train de s’arrêter.

Sophie : - Non, ne dites pas ça ! Je vous en supplie, sauvez Jack !

Arya : - On va essayer. Mais prépare-toi au pire.

Sophie : - D’accord ! Je t’en supplie Jack, ne meure pas. Ne laisse pas le poison arrêter ton cœur.

 

         Pendant ce temps, Laura, l’inspecteur GRANTIER et Hector chercher toujours un moyen de battre la chimère Eléazar. Tous désespéré de ne trouver le point faible de la chimère. En effet, tous étaient très fatigués avec des blessures légères sur tout le corps. Laura observait depuis le début avec une grande attention Eléazar. Elle remarqua au niveau de son dos un endroit où se réunissaient en un point tous les corps différent de la chimère, c’est-à-dire le corps du serpent, du bouc, du lion et du dragon. Le point était très petit mais cependant bien présent. Laura n’avait pas dans son souvenir le fait que l’inspecteur ou que Hector aient touché cette endroit précis. Laura commençait à se demander si ce point n’était pas la faiblesse de la chimère. Tout en évitant comme elle le pouvait les attaques de la chimère qui était incessante, Laura s’approcha d’Hector en premier pour lui faire part de son idée en faisant en sorte qu’Eléazar ne l’entende pas. Elle réitéra l’opération auprès de l’inspecteur GRANTIER. Tous les trois connaissaient maintenant leur nouvel objectif.

         L’inspecteur GRANTIER récupéra quelque flèche en évitant les flemmes afin de pouvoir de nouveau tirer sur la chimère. Il avait des égratignures et quelque brulure au niveau des avant-bras. Une fois quelques flèches récupérées, il tira au niveau du point que lui avait indiqué Laura sans arriver à atteindre le point désiré. Hector, lui, essayait de l’atteindre avec sa hache ne réussissant qu’à toucher les pattes de celle-ci. Laura, elle, s’approcha discrètement de la chimère dont son attention était plus tournée vers ce qu’Eléazar considérait comme les plus dangereux, c’est-à-dire l’inspecteur et Hector, ignorant Laura. Alors que Laura s’approchait au plus près de la chimère le plus prudemment possible en évitant au maximum les coups, s’en prenant quand même quelques un, Hector donna un coup violent à la chimère l’immobilisant le plus possible. La chimère à terre immobilisé le plus possible par Hector donna la possibilité à Laura d’atteindre la chimère. Elle devait se dépêcher car Hector ne pourrait pas résister longtemps. L’inspecteur se mis à courir afin de rejoindre Laura et Hector et afin d’aider Hector à boquer la chimère. Laura utilisa, tout en évitant les coups de croc, les cornes, le venin et les flemmes de la chimère, son sabre qu’elle planta sur le point ou se rejoignait les différent type de corps. L’inspecteur aida Laura à enfoncer la lame sur ce point faible. La chimère hurla de douleur et repoussa violemment ses trois assaillants. Laura, Hector et l’inspecteur furent projeté très violemment loin de la chimère. Celle-ci hurlait toujours aussi fort la lame du sabre de Laura encore planté dans son corps.

 

Eléazar ensemble : - Non ! Impossible ! Comment avez-vous pu trouver mon point faible ? Je ne veux pas mourir ! Je ne vais pas me laisser faire !

 

Sur ses mots, la chimère s’écroula sur le sol vaincu.

 

Laura : - C’est bon, on a réussi à vaincre Eléazar ?

Inspecteur GRANTIER : - On dirait bien oui !

Hector : - C’est grâce à toi Laura !

Laura : - Moi ?

Hector : - Oui, c’est toi qui as trouvé le point faible !

Inspecteur GRANTIER : - C’est vrai, tu as fait preuve d’un très bon sens de l’observation !

Laura : - C’était juste un coup de chance. Son point faible aurait pu être autre chose.

 

         Soudain, la chimère se mis à émettre une fort lumière qui n’avait rien de naturel. La chimère se mit à léviter assez haut au-dessus du sol. Des ailes blanche immaculé apparut et enveloppa la chimère. Laura, Hector et l’inspecteur GRANTIER restaient bouche baie devant le spectacle qui s’offrait devant eux. Lorsque ses ailes se retirèrent, une femme apparut. Cet être était fantomatique. On pouvait en effet voir les paysages à travers elle. Cette femme était très belle. Elle avait des formes généreuses qui la rendaient sublime. Elle avait des cheveux long, ondulé translucide qui volaient au souffle du vent. Cette femme était un fantôme lumineux de couleur turquoise. Elle portait une robe qui semblait correspondre à la mode du moyen âge.

 

Femme fantôme : - Je vous remercie. Vous m’avez délivré de mon état de chimère.

Laura : - Quoi ! Vous êtes Eléazar ?

Femme fantôme : - Non, Eléazar était le nom que je portais sous la forme de chimère. Je m’appelle Clémence. Je suis la créatrice de ce livre magique.

Inspecteur GRANTIER : - C’est vous qui avez créé se livre ?

Hector : - Pourquoi ?

 

         Alors que Clémence allait répondre à la question, un cri terrifiant arriva jusqu’à leur oreilles. Ce cri était des plus déchirants. Un cri de désespoir. Laura reconnu tout de suite la voie de sa sœur Sophie.

 

Laura : - Oh non ! Sophie ! C’est ça voie ! Il lui est arrivé quelque chose !

Inspecteur GRANTIER : - Calme-toi Laura. Respire ! On va voir ce qui se passe d’accord ?

Laura : - D’accord !

Hector : - Désolé, on revient. Mais notre amie est peut-être en danger.

Clémence : - Ne vous inquiété pas. Je comprends. Je peux me déplacer. Je viens avec vous si vous me le permettez.

Hector : - Eu d’accord.

 

         Sur ses mots, ils partirent tous en courant, ou flottant pour Clémence, vers Sophie afin de savoir le pourquoi du comment de ce cri. Arrivé sur place, le groupe trouva Sophie en pleur au-dessus du corps de Jack.

 

Laura : - Sophie, que se passe-t-il ?

Sophie en larme tenant Jack : - Son cœur s’est arrêté ! Il ne respire plus ! Jack est mort ! Je n’ai pas été assez rapide.

Laura en pleur : - Oh non Jack ! Ce n’est pas possible !

Hector en larme : - Non ! Jack ! Réveille-toi ! Je t’en supplie ne meure pas !

Inspecteur GRANTIER en larme : - Jack ! On ne peut vraiment plus rien faire ?

Arya : - Non, c’est terminé ! Je suis désolé ! Les baies n’ont eu aucun n’effet sur lui. Je pense qu’à partir du moment où le serpent l’a mordu, s’en était fini de lui. Ce n’est en rien de ta faute Sophie !

Hector : - Et vous Clémence, vous ne pouvez rien faire ?

Clémence : - Moi ? Je ne sais pas ce que je pourrais faire ?

Inspecteur GRANTIER : - Vous êtes la créatrice de ce livre non ? Vous avez donc des pouvoirs ? Vous ne pouvez pas nous ramener Jack ? Je vous en prie !

 

         Alors que Clémence était sur le point de répondre, les souris se sont mise en place afin de soigner les blessures des nouveaux arrivant.

 

Clémence : - Laissez-moi vous raconter mon histoire. Je viens du moyen âge. J’étais une sorcière assez puissante. J’ai vécu à une époque où il était monnaies courante de bruler sur le buché quelqu’un jugé coupable de sorcellerie. J’avais à cette époque une passion,  l’écriture. Mais à ce moment-là, peu de gens savait lire. Mais ça ne faisait rien, j’écrivais quand même. Mais un jour, je fus dénoncé comme étant une sorcière. Je n’avais plus qu’un choix, ensorceler ce livre afin de me mettre en sécurité dedans. Il n’était pas terminé et il n’avait pas de nom. Il n’avait qu’une jolie couverture. Mais le sort à mal tourné. Je me suis retrouvé enfermé dedans. Alors j’ai, avec l’énergie qui me resté, jeté un nouveau sort afin d’attiré des personnes du monde extérieur pour pouvoir créer une histoire à ce livre pour qu’il existe et afin qu’il me délivre de celui-ci. A la suite de celui-ci, je me suis transformé en cette chimère que vous avez du affronté à cause de la colère et de la frustration qui est née dans mon cœur. Je suis morte depuis bien longtemps aujourd’hui. Le pouvoir qui reste ne me permet pas de ramener quelqu’un à la vie et il n’y a aucun moyen de le faire. De plus, ce procédé est à mon gout contre nature. Je sais que c’est dur à entendre et j’en suis désolé. Mais aujourd’hui le pouvoir qui reste permet juste de mettre un nom au livre et de renvoyer les humains dans leur monde. D’ailleurs, ce pouvoir est propre au livre. Il est devenu en quelque sorte autonome depuis le jour où j’ai jeté mon sort dessus. Quant à moi, mon pouvoir a disparu avec ma mort. Je ne peux aujourd’hui que procéder au rituel pour donner un nom à ce livre. Je suis vraiment désolé pour votre ami. Mais je ne peux rien faire pour lui.

Hector : - Vous êtes sur ? Il a fait cette aventure avec nous ! Ça ne peut pas se finir comme ça ?

Clémence : - Je suis désolé. Je ne peux vraiment rien faire. Gardez les beaux et joyeux moments passés avec lui dans vos souvenirs.

Sophie : - Que va-t-on dire à Bill ?

Laura : - C’est vrai ! Il a perdu son frère jumeau !

Inspecteur GRANTIER : - Ça va être déchirement pour lui !

Bill affaibli reprenant connaissance : - Oh, j’ai mal partout ! Que s’est-il passé ? J’ai un trou noir ! Qu’y a-t-il ? Pourquoi vous êtes tous en pleur ? Il y a eu un mort ou quoi ?

Hector s’approchant de Bill et lui caressant la tête avec la plus grande douceur : - Oh mon Bill ! Je suis vraiment désolé ! C’est Jack !

Bill : - Quoi Jack ? Qu’a-t-il fait ?

Inspecteur GRANTIER : - Bill, mon grand, il va falloir être fort ! Les blessures de Jack étaient trop graves !

Bill au bord des larmes : - Non pas ça !

Inspecteur GRANTIER : - Arya ici présente a tout fait pour le sauver.

Bill en pleur : - Tait toi ! Je t’en supplie !

Inspecteur GRANTIER : - Malheureusement le poison a été plus rapide que le remède qui lui a été administré.

Bill criant sa peine : - Non ! Ne le dit pas ! Je t’en supplie, ne me le dit pas !

Inspecteur GRANTIER les larmes coulant à flot : - Je suis désolé Bill. Jack est mort. Il n’a pas survécu au poison du serpent.

Bill en larme se débattant pour être auprès de son frère : - Non Jack ! Pas ça ! Réveille-toi ! Me laisse pas seul ! Je t’en supplie ! Me laisse pas seul !

Arya : - Monsieur Bill, je comprends votre douleur mais arrêté de bouger comme ça ! Vos blessures vont s’aggraver !

 

         Hector pris le plus délicatement possible Bill dans ses bras et l’emmena silencieusement, des flots de larmes qui dévalé ses joues, auprès de son frère décédé. Bill pris dans ses bras Jack hurlant sa peine de se frère perdu qu’il ne reverrait jamais. Il berçait son frère dans ses bras attendant désespérément que celui-ci se réveille. Chose qui ne fera jamais. Tout le monde était en larme de la perte de cet ami.

 

Bill en colère : - Rassurez-moi, vous avez exterminé se monstre !

Laura : - Oui, Eléazar est mort !

Bill en colère : - Ne prononce pas son nom ! Je ne veux plus jamais l’entendre !

Hector : - Bill, calme-toi ! Laura n’y ait pour rien dans la mort de Jack !

Bill en larme : - Je sais, pardon. Mais ce monstre m’a retiré mon autre, une moitié de moi, mon frère jumeau.

Sophie : - Oui nous le savons tous !

Inspecteur GRANTIER mentant quelque peu : - Oui, cette chimère avait fait prisonnière Clémence que tu vois là. C’est elle la créatrice de se livre.

Bill : - Vous devez être contente de la mort de ce monstre !

Clémence : - Je suis contente que la légende de se livre ait été accomplie. Mais je me sens coupable de la mort de votre frère. J’en suis responsable et je tiens à vous faire mes plus plates excuses !

Bill : - Je ne vous en veux pas. La légende a donc été accomplie. Mon frère aurait sans doute été très heureux de cette nouvelle. Comment s’appelle ce livre alors ? Quel titre à nos aventures ?

Clémence : - Eu, eh bien en fait, on ne lui a pas encore donné de nom !

Bill : - Qu’attendez-vous pour le faire ?

Clémence : - Je peux lancer le rituel ? Il faut que vous sachiez qu’une fois celui-ci lancer, il ne pourra plus être arrêté. De plus, dès que le nom sera donné au livre, les humains rentreront tout de suites chez eux.

Hector : - Je vois, il vaut mieux se dire adieu maintenant alors !

Sophie : - Adieu ? Pourquoi adieu ?

Clémence : - Lorsque que le rituel sera accompli, le livre perdra toute sa magie. Il deviendra ordinaire. Vous ne pourrez plus jamais revenir ici.

Sophie : - Oh non ! On ne se verra plus !

Laura : - Ce n’est pas vrai ! Pourquoi ?

Inspecteur GRANTIER : - Il fallait s’en douter ! Mais même si nous ne pouvons plus revoir nos amis, nous pourrons toujours les retrouver aux files des pages en lisant le livre !

Clémence : - Oui, en effet !

 

         Tous prirent leur temps pour se faire des adieux. Les larmes coulées tel des rivières sur les joues de chaque personne. Tous savaient qu’ils avaient vécu ensemble un moment unique qui ne revivrait sans doute jamais, fait de peur, de rire, de coups de sang, de larme, de joie. Mais l’aventure était à présent terminée. Il était grand temps à maintenant de donner un nom à ce livre. Il était aussi l’heure pour Laura, Sophie et l’inspecteur GRANTIER de rentrer chez eux.

Clémence, elle, attendait qu’on lui donne le feu vert pour commencer le rituel. Une fois celui-ci donné, elle demanda à tous d’aller sur le lieu où la chimère était morte. Hector pris Bill dans ses bras et partit sur les lieux du combat avec Laura, Sophie, l’inspecteur GRANTIER, Arya qui suivait de près et surveillait son patient. Bill refusant d’abandonner Jack, de le laisser seul, demanda à ce qu’il vienne lui aussi. Ce fut l’inspecteur qui porta Jack jusqu’au lieu du combat contre la chimère. Il le portait avec une très grande délicatesse et un très grand respect.

Arrivait sur les lieux, Clémence sortit un papier d’une de ses poches. Cela eux pour effet de créer un cercle sous ses pieds d’une dimension importante. Dans ce cercle lumineux se trouvé de nombreuses formes géométrique avec dans chaque forme la représentation de tous les animaux et rose rencontré au court de l’aventure. Le livre qui avait aspiré Sophie, Laura et l’inspecteur GRANTIER apparut devant Clémence. Sur ce livre, un titre commença à apparaitre en lettre doré.

 

Clémence : - Le livre sans nom se nomme à présent « Voyage au royaume FAUNAMILIA ». Ce nom vous convient-il ?

Hector : - Oui, c’est très beau ! Notre monde s’appellera donc FAUNAMILIA.

Inspecteur GRANTIER : - Oui, ça va plutôt bien !

Sophie : - Il manque quelque chose !

Laura : - Tu veux ajouter quelque chose ?

Sophie : - Oui, serait-il possible de mettre sur la couverture en hommage à Jack ?

Clémence : - Bien sûr !

Bill : - Oh Sophie ! Merci pour mon frère.

 

         En bas de la couverture, en petite lettre doré fut donc marqué « en hommage à Jack ». Le livre était enfin complet. Il pouvait maintenant exister. Une fois nommé, le livre disparut. A la suite de ça, Laura, Sophie et l’inspecteur GRANTIER se mirent à briller fortement et commencèrent à disparaitre.

 

Hector : - Ça y est, ils s’en vont.

Bill : - Vous allez beaucoup nous manquer !

Sophie : - Vous aussi !

Laura : - On ne vous oubliera jamais !

Inspecteur GRANTIER : - Bill, Hector, Jack était quelqu’un de brave et de courageux ! Je compte sur vous pour honorer sa mémoire !

Hector : - Compte sur nous !

Bill : - On fera tout pour que mon frère ne soit pas oublier !

 

         Sur ses mots Laura, Sophie et l’inspecteur GRANTIER disparurent en un éclat lumineux pour toujours. Clémence disparut également. Le livre avait maintenant un nom, elle n’avait plus lieux d’être.

 

Bill : - On ne les reverra plus hein ?

Hector : - Je crains fort que non !

Bill : - C’est tellement triste. Maintenant que j’ai perdu mon frère, je vais être bien seul !

Hector : - Ne dis pas de bêtise ! Je serais toujours là pour toi !

Bill : - C’est vrai, mais toi, tu es un ami, pas mon frère !

Hector : - C’est vrai, je ne serais jamais lui ! Mais je ferais tout pour que tu sois heureux. Et puis, n’oublie pas Célestiel !

Bill : - C’est vrai ! L’avenir sera peut-être moins sombre que ce que je pense.

Hector : - Ne sois pas triste. Jack sera toujours auprès de nous. Son souvenir brulera dans nos cœurs. Nos amis aussi resteront à tout jamais dans nos cœurs même si on ne les reverra plus jamais.

Bill : - Tu as raison !

Hector : - Bien sûr que j’ai raison ! Allons, rentrons à la maison maintenant ! Allons rendre l’hommage que Jack mérite ! Allons compter son histoire à tout le monde.

Bill : - Oui, rentrons vite chez nous !

 

         Et c’est sur ses mots que Bill et Hector repartir chez eux afin de donner un vibrant hommage à Jack afin de faire connaitre à tout le monde ce qu’il avait fait pour aider à accomplir la légende et donner un nom au livre. 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article