Une nouvelle enquête d’Hercule POIROT

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

intenseopinions.wordpress.com

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Note de l'auteur : Ce POIROT sort entièrement de mon imagination. J'ai essayé de respecter au mieux l'esprit des Hercule POIROT. J'espère que celui-ci vous plaira. Je vous souhaite donc une bonne lecture.

Madame Candice AINDREIS : - Monsieur POIROT, puis-je savoir pourquoi vous nous avez tous rassemblé ici ?

Hercule POIROT : - Comme vous le savez tous, une série de meurtre horrible s’est produit ses derniers temps !

Monsieur Dewey BOWER : - Nous savons tout ça ! Moi, tout ce que je veux savoir est si vous savez qui sont les coupables !

Hercule POIROT : - Vous voulez dire qui est le coupable ! Car oui, nous avons affaire à une seul et même personne ! Et il se trouve mesdames et messieurs que se meurtrier se trouve parmi nous !

Mademoiselle CORDELL : - Vous insinuez que l’un de nous est le meurtrier ?

Hercule POIROT : - C’est tout à fait ce que j’insinues !

Monsieur Greg BOWER : - C’est ridicule !

Monsieur Dewey BOWER : - Mon fils, laissons monsieur POIROT nous compter sa théorie !

Hercule POIROT : - Merci Monsieur BOWER ! Bien, tout commença par le meurtre de Monsieur FISH. A la vue du corps, il était clair que son meurtrier ne voulait lui laisser aucune chance. Le meurtrier a agi par rage en le lacérant de coup de couteau de partout. Cet homme était détesté de vous tous. Vous, Madame AINDREIS, aviez d’énorme dette envers lui que vous ne pouviez rembourser. Il menacé de tout vous prendre.

Madame Candice AINDREIS : - Seriez-vous entrains de dire que c’est moi qui l’ai tué ?

Hercule POIROT : - Je n’accuse personne pour l’instant Madame ! Je ne fais qu’énoncer les faits ! Vous, Mademoiselle CORDELLE, Monsieur FISH vous faisait du chantage par rapport à un enfant caché que vous avait eu très jeune et dont vous vouliez cacher l’existence !

Monsieur Greg BOWER : - Pourquoi aurait-il fait du chantage à la bonne ? Elle n’est pas riche même si père la paye bien !

Hercule POIROT : - Oh, mais se chantage n’était pas financier mais en nature !

Mademoiselle CORDELLE : - Ce type n’était qu’un port ! Je ne l’ai pas tué, mais je n’en voudrais certainement pas à celui qui l’a fait ! Il m’a délivré d’un poids !

Hercule POIROT : - Vous Monsieur Dewey BOWER, éliminer Monsieur FISH vous permettez d’être le maitre de votre entreprise !

Monsieur Dewey BOWER : - C’est vrai, je ne suis pas triste de sa mort ! Il faisait tout pour faire couler l’entreprise pendant que moi je suais corps et âme pour la faire marcher et en tirer des bénéfices !

Hercule POIROT : - Et vous avez très bien réussi ! Vous, Madame HUGGINS, vous le haïssiez car celui-ci faisait tout pour vous mettre dehors vous et votre père car Monsieur FISH voulait acquérir votre propriété !

Madame HUGGINS : - Cet homme avait un cœur de pierre !

Hercule POIROT : - A ce stade de l’enquête, il était impossible pour POIROT de connaitre le meurtrier car vous aviez tous un mobile pour tuer Monsieur FISH ! POIROT avait beau faire fonctionner ses cellules grise mais ne voyait que des coupables car malgré la violence du meurtre, le coupable n’avait laissé aucun indice pouvant aider les petites cellules grise de POIROT ! Puis survint le second meurtre. Madame ASH fut empoisonné par du cyanure dissimulé dans son thé qu’elle buvait tous les jours à quatre heure précise. Cette femme n’était guère appréciée non plus. Et vous tous ici présent connaissiez ses habitudes !

Mademoiselle CORDELL : - Cette femme était aigris ! à part des insultes, il n’y avait rien d’autre qui sortait de sa bouche.

Hercule POIROT : - Oui, une vielle femme aux yeux de tous insupportable ! Le meurtrier ne laissa encore une fois aucune trace sur les lieux du crime hors mis le flacon contenant le cyanure ! J’ai donc confier à Miss LEMON le dis flacon afin qu’elle fasse des recherches sur sa provenance !

Miss LEMON : - Malheureusement j’ai découvert que ce flacon est produit en quantité industriel. Il est très en vogue en ce moment !

Hercule POIROT : - Autant vous dire que cette piste n’a mener à rien ! Puis, il y eu la mort du facteur, Monsieur BEEF. Là, POIROT fut complétement décontenancé car Monsieur BEEF était un homme apprécié de vous tous. Le pauvre homme fut tué étouffé dans un sac plastique. Ce meurtre semblé si étrange que j’en vin à me demander si ce meurtre était lié. Oui, je dois avouer que le meurtrier a mis à rude épreuve mes petites cellule grise. Mais pourtant, c’est bien le même meurtrier qui a commis tous ses meurtres ! J’ai pu faire le rapprochement entre tous ses morts grâce à Mademoiselle FULLER.

Monsieur Greg BOWER : - Qu’a donc avoir avec tous ceci Abby ? Je vous rappelle que c’est une victime elle aussi !

Hercule POIROT : - Mademoiselle FULLER est une pauvre victime innocente !

Monsieur Dewey BOWER : - Que voulez-vous dire par là ?

Hercule POIROT : - Ce jour-là, c’est vous Monsieur Dewey BOWER qui était visé par l’assassin !

Monsieur Dewey BOWER : - Moi ? Oh non ! Si je n’avais pas ce satané réflexe notre petite Abby serait toujours vivante !

Hercule POIROT : - En effet, tout le monde ici connais votre obsession pour les cadres bien droit ! Vous m’aviez d’ailleurs confessé se tic ! Le meurtrier a donc placé un mécanisme qui au moment où vous voudriez remettre le cadre droit cela vous tuerait d’une flèche en pleine tête. Seulement Mademoiselle FULLER connaissait cette obsession et à voulut remettre le cadre droit. Cela lui a été évidement fatale !

Monsieur Dewey BOWER : - Oh non ! C’est de ma faute !

Hercule POIROT : - Oh non, non, non. Ne vous blâmé pas ! C’est la faute du tueur et uniquement la sienne ! Et tous ses meurtres sont lier à une seule et même personne Mademoiselle FULLER !

Madame Candice AINDREIS : - Quoi ? C’est elle qui a tué tous ses gens ?

Hercule POIROT : - Non Madame, c’est pour une certaine manière la protéger de ses gens ! En effet le meurtrier est fou amoureux de Mademoiselle FULLER et tué tous ceux qui osé lui faire du mal, n’est-ce pas Monsieur Greg BOWER. Cela a dû être douloureux lorsque vous avez su que c’était celle que vous aimé qui fut victime de votre piège et non pas votre père !

Monsieur Dewey BOWER : - Mon fils, dit moi que c’est faux ! Pourquoi voulais-tu ma mort ? Je ne lui ai jamais rien fait de mal !

Monsieur Greg BOWER : - Rien fait de mal dis-tu ? Tu as abusé d’elle la veille de sa mort ! J’ai pu entendre les cris déchirant qu’elle faisait en voulant échapper à ton étreinte alors que toi tu prenais du plaisir à salir son corps de déesse ! C’est toi qui aurait dû mourir, pas elle !

Monsieur Dewey BOWER : - Tu nous as vu ? Tu n’es qu’un idiot ! On s’aimait tous les deux ! Je comptais lui demander sa main !

Monsieur Greg BOWER : - Tu n’es qu’un port ! Tu me dégoute !

Inspecteur JAPP : - Et pour les autres, qu’elle était la raison ?

Monsieur Greg BOWER : - FISH a osé frappé Abby Pour une erreur qu’elle n’avait même pas faite ! Pour avoir touché ma déesse, il ne mérité que la mort ! Ses cris était tellement pathétique ! Voir Madame ASH mourir par le poison était étrangement très jouissif ! Elle ne méritait pas mieux pour avoir insulté Abby de catin ! Le facteur, lui, n’était qu’un gros pervers qui dragué mon Abby ! Il soupirait pour elle alors je lui ai enlevé l’air pour qu’il étouffe ! Mon Abby, mon amie de toujours, ma déesse, personne n’avait le droit de lui faire du mal. Elle était fragile. Il fallait que je la protège !

Hercule POIROT : - Et au lieu de ça vous l’avez tué par votre aveuglement !

Inspecteur JAPP : - Monsieur BOWER, je vous arrête pour les meurtres de Monsieur FISH, de Madame ASH, de Monsieur BEEF et de Mademoiselle FULLER. Vous avez le droit de garder le silence. Tous ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous

Capitaine HASTINGS : - Quelle gâchis ! Au lieu de protégera Mademoiselle FULLER, il l’a tué !

Hercule POIROT : - Surtout qu’elle savait que s’était lui le coupable !

Capitaine HASTINGS : - Que voulez-vous dire par la POIROT ?

Hercule POIROT : - Mademoiselle FULLER avait des soupçons. Mais Greg BOWER étant son ami, elle refusait d’y croire. Alors elle aida POIROT dans cette enquête afin de disculper son ami Greg de cette affaire. Mais quelque chose lui fit comprendre que c’était bien son ami le coupable. Le soir ou elle est morte, Mademoiselle FULLER voulait me parler, je suppose pour me dire qui était le coupable. De plus, le soir ou elle est morte, je pense qu’elle avait compris le mécanisme pour tuer Monsieur Dewey BOWER.

Capitaine HASTING : - Vous voulez dire POIROT qu’elle a volontairement déclenché le piège ?

Hercule POIROT : - Oui, en effet. Je pense que lorsqu’elle s’est approché du cadre, elle a compris qu’il y avait un piège et la nature de celui-ci et pour qui il était destiné. Alors pour protéger Monsieur Dewey BOWER, elle l’a déclenché le piège afin de le protéger !

Capitaine HASTING : - Mais comment l’a-t-elle repéré ?

Hercule POIROT : - Elle avait étudier avec Greg BOWER les pièges qui pouvait avoir dans les pyramides égyptiennes ! Donc elle connaissait aussi bien que lui le mécanisme de se piège.

Capitaine HASTING : - Alors elle a volontairement déclenché le piège ? Mais pourquoi ?

Hercule POIROT : - Vous savez HASTING, par amour, on est capable de faire les choses les plus déraisonnable !

 

Publié dans Histoire courte

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