Âme brisée (Chapitre 6 )

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Tome 1 : Les cristaux
Note de l'auteur: Attention : Il y aura pour ce chapitre du sang, du combat, de la violence. Je préfère prévenir pour les âmes sensible!!!
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Chapitre 6 : Esprit du vent

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Céléna se réveilla dans sa chambre illuminée par les rayons du soleil qui éclairaient celle-ci. Cela faisait maintenant plus d’un an qu’elle s’entrainait tous les jours intensivement avec Midonna et Cloud. Elle avait fait des progrès considérables. Elle était devenue plus rapide, plus forte, plus endurante, elle avait de meilleur réflexe, savait maîtriser la magie de soin et de protection, bref, elle n’était plus la Céléna d’il y a un an.

Elle alla retrouver, comme tous les matins, Midonna et Cloud pour prendre son petit déjeuner avant de se mettre à l’entrainement.

 

Cloud : - Bonjour petite souris ! Bien dormis !

Céléna : - Cloud, je n’aime pas quand tu m’appelles comme ça !

Cloud : - Je sais ! Mais je te trouve mignonne quand tu fais la moue !

Midonna : - Tu trouves toutes les filles mignonnes quand elle fond la moue ! A croire que ça t’amuse de faire ça !

Cloud : - Je n’y peux rien, moi, si je vous trouve mignonne comme ça !

Midonna : - Ben voyons ! Dit plutôt que ça t’amuse !

Cloud : - Peut-être ! En fait, Céléna, tu ne m’as répondu. Tu as bien dormi ?

Céléna : - Non, pas vraiment.

Midonna : - Tu as encore cauchemardé cette nuit ?

Céléna : - Oui, hélas.

Cloud : - C’est toujours la même chose ?

Céléna : - Oui, je revis encore et encore cette journée horrible !

Midonna : - La journée ou tu es devenue une âme brisée.

Céléna : - Oui, cette journée-là !

Alexander : - Ah, vous êtes là ! Je vous chercher !

Cloud : - Alexander ! C’est rare de te voir ici à cette heure-ci !

Midonna : - Surtout en ce moment !

Alexander : - J’ai beaucoup de choses à me préoccuper. Comme surveiller les faits et gestes de mon frère par exemple !

Cloud : - Du calme ! On ne voulait pas te vexer !

Midonna : - Mais on a plus l’habitude de te voir lors des entraînements de Céléna, tu comprends ?

Alexander : - Je vois. C’est justement à propos de Céléna que je suis là. J’ai pu observer ses derniers temps comment tu te débrouillais avec les entraînements que l’on t’imposait.

Céléna : - Et ?

Alexander : - Et, tu as fait d’énorme progrès. Tes capacités sont limitées du fait que tu sois une humaine. Je ne dois pas m’attendre à ce que tu sois plus fortes qu’un démon, qu’un mort-vivant, enfin tu vois.

Céléna : - Je n’arriverai jamais à vos objectifs, c’est ça.

Alexander : - Par rapport à ce que tu faisais il y a un an, c’est le jour et la nuit.

Céléna : - Donc tu es plutôt content.

Alexander : - Je pense que tu es prête à affronter les esprits que tu vas devoir contrôler.

Céléna : - Tu crois que je peux y arriver ?

Alexander : - Je ne sais pas. Les esprits ne se laisserons pas faire ! Je ne sais pas quel genre d’épreuve ils vont t’imposer. Mais tu devrais pouvoir réussir. De toute façon, tu n’as pas le choix.

Céléna : - Comment ça pas le choix ?

Alexander : - Si tu ne contrôle pas tes esprits, c’est eux qui prendront le contrôle de toi.

Cloud : - Si ça devait arriver, on serait obligé de te tuer.

Midonna : - Car tu deviendrais extrêmement dangereuse pour tout le monde. Et nous, on ne veut pas te faire de mal.

Cloud : - On ne veut pas arriver à cette extrémité-là.

Alexander : - C’est pour ça que tu n’as pas le choix.

Céléna : - Je vois. Je comprends. Je ferais de mon mieux.

Alexander : - Bien, on se retrouve donc pour les épreuves. A tout de suite !

 

Alexander sortit de la pièce laissant Céléna, Midonna, et Cloud finir leur petit déjeuné. Céléna n’avait plus beaucoup d’appétit. En effet, elle avait peur d’échouer face aux épreuves des esprits. Une fois leur petit déjeuné terminé, ils se dirigèrent tous vers une salle d’entraînement. Ils retrouvèrent Alexander dans une salle dédier habituellement au combat avec un ou plusieurs adversaires. Il avait dessiné sur le sol un immense cercle, qui faisait pratiquement la dimension de la salle, avec à l’intérieure des formes géométriques diverse tel que d’autre cercle, des carrés, des triangles, des étoiles, des pentagones. Toutes ses formes géométriques était dessiné avec des symboles qui devait certainement être une forme d’écriture que Céléna ne connaissait pas. Céléna regardait inquiète tous ses préparatifs.

 

Alexander : - Approche, n’ai pas peur.

Céléna : - C’est quoi se cercle ?

Alexander : - C’est ce qui va te permettre de communiquer avec les esprits. Ce cercle s’appelle un cercle Isprid. Il va te permettre de faire un lien entre ce monde et le monde des esprits. De cette manière, tu pourras communiquer avec eux.

Céléna : - Il ne faut que ce cercle pour rentrer en contact avec eux.

Alexander : - Non. Il faut également des talismans. Ses talismans sont propres à chaque esprit. Un talisman invoque un seul esprit et toujours le même. Ses talismans s’appellent Seishu.

Céléna : - Et, il faut faire quoi avec ses talismans ?

Alexander : - Il faut que tu demandes à l’esprit d’apparaitre alors que tu es au centre du cercle. Je te dirais quoi dire.

Céléna : - D’accord !

Cloud : - Il faut que tu saches que tu seras seul.

Céléna : - Seul ? Pourquoi ?

Midonna : - Nous ne sommes pas des âmes brisées. Nous serions rejetés du cercle et blessé. Tu seras comme dans une bulle. Tu seras seul avec l’esprit. Tu ne nous verras pas et tu ne nous entendras pas, ce sera de même pour nous te concernant. Tu seras comme dans un monde parallèle.

Cloud : - Nous ne savons pas non plus quel genre d’épreuves ils peuvent te réserver. Cela peut être des énigmes en tous genre, des combats, des parcourt, des tests de connaissance, …. Ça peut être n’importe quoi !

Céléna : - Je vois. Je dois m’attendre à tout quoi !

Midonna et Cloud : - Tout à fait !

Alexander : - C’est bon, le cercle est terminé. On va pouvoir commencer. Sache que j’ai en ma possession six talismans. Si tu arrives à contrôler les six, les autres ne pourront pas te posséder car les esprits que tu auras te protègera des autres. Il en existe dix en tout, à ce que je sache. Je n’ai pas trouvé les autres qui sont resté dans notre monde.

Céléna : - En admettant que j’y arrive, comment on va faire s’il faut un esprit spécifique pour détruire les barrières magiques qui protège les différents lieux où se trouvent les différents cristaux ?

Midonna : - Ses « boucliers ultime » doivent être détruit impérativement par un esprit, qu’importe lequel qui se charge de ça. Evidemment, certains esprits seront plus aptes et rapide à détruire certains boucliers. Malheureusement, on ne peut pas le savoir d’avance. Ce que je peux te dire, c’est qu’à partir du moment où on a un esprit, on peut détruire tous ses boucliers. C’est juste que suivant le bouclier et l’esprit, cela mettra plus ou moins de temps.

Cloud : - Tu vois, tu n’as pas à t’inquiéter ! Je suis sûr que tu vas y arriver ! Avec l’entraînement que l’on t’a fait subir, il n’y a pas de raison.

Céléna : - Si tu le dis !

Alexander : - Il est temps de commencer. Va te placer au milieu du cercle.

Céléna : - Tout de suite !

Alexander s’approchant de Céléna : - Prend ceci. C’est le Seishu de l’esprit dit du vent. Il peut faire souffler les tempêtes les plus terrible. Il est capable de faire aller le vent à une tel vitesse qu’il peut en créer de la foudre. Cet esprit s’appelle Ven.

Céléna : - Ven, d’accord.

Alexander sortant du cercle : - Tu vas répéter après moi ce que je vais dire. Je suis une âme brisée, et je fais appelle à toi à travers se talisman oh esprit du vent. Je t’en conjure, répond à mon appelle, Ven !

 

Céléna répéta les mêmes paroles qu’Alexander en tenant fermement le talisman dans ses deux mains. Le cercle magique se mit à briller et un vent semblait commencer à se mettre à soufflé. Un mur noir se mit à sortir du bord du cercle. Celui-ci forma un énorme dôme emprisonnant Céléna à l’intérieur de celui-ci.

 

Cloud : - Ça commence !

Midonna : - C’est impressionnant ! J’espère qu’elle va réussir !

Cloud : - J’en suis sûr !

Alexander : - Il faut attendre maintenant.

 

Céléna se retrouva seule dans ce dôme. Le cercle avait disparu. C’est comme si elle se retrouvait dans un autre lieu totalement différent. Elle ne voyait plus les murs de se dôme. Elle avait devant elle un paysage de pleine avec de l’herbe, des fleurs et quelques arbres. Elle sentit, soudain, un vent puissant l’entourer. Elle vit un homme se poser devant elle. Il était de grande taille, un corps plutôt svelte, un pantalon large, le torse nu remplie de tatouage faisant penser au vent devant et le dos remplie de plume. Il avait des ailes au plumage marron comme bras se terminant par des mains au griffe acéré. Il avait une petite barbe formée par le vent. Ses cheveux était fait de plume. Ses pieds était semblable aux serres des oiseaux.

 

Ven : - Qui es-tu pour oser me déranger ?

Céléna : - Je… Je m’appelle Céléna. Je suis une humaine, mais aussi une âme brisée. Je suis venu pour vous demander de bien vouloir m’accorder votre pouvoir !

Ven : - Toi, une simple humaine, tu veux que, nous esprits, nous soumettons à tes ordres ?

Céléna déterminé : - Oui !

Ven : - Ah ! Ah ! Laisse-moi rire petite ! C’est déjà un exploit pour une humaine d’être en vie après que son âme se soit brisée. Je doute fortement que tu puisses en faire un autre en nous soumettant, nous les esprits !

Céléna : - Je vous en prie ! On a besoin de vous pour arrêter la tyrannie d’un monstre chez nous ! Beaucoup souffre ! Vous êtes les seul à pouvoir nous aider !

Ven : - Tu sembles bien déterminé petite ! Tu sais que tu as plus de chance de mourir que de réussir !

Céléna : - Je sais.

Ven : - Je vois. Face à une telle détermination, il serait bien cruel de ma part de ne pas te proposer une épreuve. Tu es au courant de ce qui se produira si tu échoues ?

Céléna : - Oui, vous prendrez possession de mon corps.

Ven : - En effet, jusqu’à ce que tu meures ! Bien, si tel est ton choix, qu’il en soit ainsi !

 

Ven claqua des doigts est un immense cratère se forma à côté de Céléna. Celui-ci était profond et assez long. Une corde se trouver au-dessus de celui-ci. Des obstacles se trouvaient sur cette corde, comme des murs de fer, ou végétale ou en bois. Ils étaient de taille et de forme différente. Aux alentours du précipice, il y avait des débris de tout genre.

 

Ven : - Bien, tu vas devoir traverser se cratère sur cette corde d’un point à l’autre sans tomber !

Céléna : - Je vais devoir jouer les équilibristes ?

Ven : - Oui, en effet.

Céléna : - Si je tombe, je ne pourrais pas recommencer, alors ?

Ven : - Si tu tombes, il y a de forte chance que tu meures ! Regarde le fond de ce gouffre.

Céléna regardant le gouffre : - Des pieux ?

Ven : - En effet, si tu te loupe, tu meures !  Bien sûr, il ne te suffira pas de marcher sur cette corde. Tu vas devoir affronter mon vent, ainsi que les débris que celui-ci emportera avec lui. Ton point de départ sera ce tissu blanc attacher à la corde, et ton point d’arriver sera le tissu rouge attaché à l’autre bout. Je te préviens, je n’aime pas perdre !

Céléna : - Je ne perdrais pas !

 

Ven se mit à sourire devant la détermination de la jeune femme. Céléna se dirigea vers la corde et y monta dessus se mettant au niveau du tissu blanc. Dès qu’elle se mit à avancer, le vent se mit à souffler. Céléna sentit la corde bouger sous ses pieds.

 

Céléna : - Eh ça bouge beaucoup ! Ce n’est pas une corde raide ?

Ven : - Je ne veux pas que tu gagnes, je ne vais pas te faciliter la tâche ! Cette corde est souple afin qu’elle bouge plus sous l’effet de mes rafales pour te faire tomber ! Mais si c’est trop dur, tu n’as qu’à abandonner !

Céléna : - Jamais !

Ven : - Comme tu voudras !

 

Céléna tenait comme elle pouvait son équilibre malgré le vent qui la déstabilisé. Elle avançait prudemment sur cette corde en mouvement. Les rafales de vent devenaient de plus en plus fort. Un objet frôla Céléna manquant de la faire tomber. Elle reprit son équilibre et décida pour plus de sécurité d’utiliser son pouvoir magique. Elle forma tout autour d’elle un bouclier magique afin de la protéger de tout objet qui pouvaient la percuter et la faire tomber. Elle fit également apparaître autour d’elle une barrière élémentaire pour la protéger du vent qui devenait beaucoup trop fort à son goût. Ven serra sa mâchoire en voyant Céléna se protéger ainsi.

 

Ven : - La magie ? Crois-tu vraiment me battre grâce à ça ? Toute magie à ses limites ! Voyons voir quel est la tienne ?

 

L’esprit envoya en vent plus puissant sur Céléna. Les cheveux de celle-ci bouger légèrement sous le coup de la nouvelle puissance. Les objets percutant le bouclier, faisait vibrer celui-ci plus ou moins fort. Céléna arriva devant un grand mur végétal de forme carré. Elle passa par-dessus celui-ci légèrement déstabilisé car elle se pris au même moment un objet qui percuta violement son bouclier. Cet objet avait d’ailleurs laissé une petite marque sur le bouclier. Ven le remarqua et sourit à cette constatation. Céléna continua sa marche en avant et se retrouva devant un nouvel obstacle en bois de forme rectangulaire. Celui-ci était haut et trop large pour pouvoir passer par le côté. Elle décida de passer par-dessus. Elle prit bien appuie sur la corde et sauta pour attraper le sommet de l’obstacle. Elle y arriva du premier coup mais celui-ci se mis à pivoter sur lui-même. Céléna poussa un crie de surprise. Elle se retrouva avec les pieds au-dessus du vide.

 

Ven : - Ah oui, j’ai oublié de te prévenir. Tous les obstacles ne sont pas stables, certain bougent !

Céléna : - Merci pour l’info ! Vous l’avez fait exprès ! J’en suis sûr !

Ven souriant : - Il faut laisser quelque surprise dans les épreuves. Sinon, ce n’est pas drôle !

 

Céléna attrapa un des coins de l’obstacle afin de faire de nouveau pivoter celui-ci. Elle était maintenant suspendue dans le vide par le côté le plus proche de la corde. Elle commença à se balancer d’avant en arrière et s’accrocha avec les jambes à la corde de l’autre côté de l’obstacle. La jeune femme lâcha l’obstacle et se contorsionna pour attraper la corde avec une main puis l’autre. Elle se remis debout sur la corde. Elle grimaça en constatant que son bouclier se fendillait de plus en plus à force que les objets y tapent dessus. Céléna continua d’avancer essayant d’accélérer le mouvement. Elle se retrouva face à un mur de fer de forme triangulaire et coupant. En s’approchant de celui-ci, le mur se mit à tourner plus ou moins rapidement en fonction des rafales de vent. Céléna respira un bon coup et se concentra pour pouvoir passer au bon moment. Elle n’avait pas le choix, elle devait sauter. Elle réussit à passer de l’autre côté mais elle y laissa quelques cheveux. Céléna se rapprocher de plus en plus du bout de tissu rouge. Cela la rassurait quelque peu car son bouclier se fendait de plus en plus et sa barrière élémentaire faiblissait laissant passer de plus en plus de vent. Ven envoyait sur Céléna, toute sa puissance afin qu’elle ne réussisse pas. Elle se retrouva face à un cylindre, qui bien sûr, tourné avec le vent. Celui-ci était en pierre et avait une longueur de trois mettre. Ce n’est, certes, pas très long, mais qui tourne avec une telle tempête, c’est plus compliqué. Céléna stabilisa le cylindre et s’allongea dessus sans pour autant lâcher la corde. Elle augmenta sa barrière élémentaire afin que celle-ci englobe tout le cylindre. Le vent n’ayant plus d’influence sur le cylindre, elle rampât lentement sur celui-ci. Le cylindre était très sensible et tourné facilement. Elle faillit, vers la fin, perdre l’équilibre et se jeta à corps perdu sur la corde afin de ne pas tomber. Elle se rattrapa de justesse avec une main. En remontant sur la corde, elle se trouva face à face avec Ven alors que le tissu rouge se trouvé juste derrière lui.

 

Ven : - Je te félicite d’être arrivé jusqu’ici ! Tu as passé tous les obstacles et résisté, grâce à ta magie, au vent et au objets que je t’envoyais dessus. Mais vois-tu, je n’ai pas l’intention de te laisser gagner. Je ne veux pas d’un nouveau maitre ! Je refuse cette possibilité !

Céléna : - Qu’allez-vous faire ? Me tuer vous-même ?

Ven faisant apparaitre une large épée de vent : - Tes protections magique sont à leur limite ! Il me sera facile de les brisée avec cette arme ! Tu ne gagneras pas !

Céléna : - Je ne vais pas me laisser faire !

 

Céléna fit apparaître dans sa main une lance semblable à un trident mais où la pointe du milieu était plus longue de moitié. En équilibre tous les deux sur la corde, ils se mirent en position de combat. Ven brisa en un seul coup d’épée le bouclier et la barrière magique. Céléna se retrouva en prise avec les éléments, percuté par des objets divers et varier. Elle se baissa afin de se tenir fermement à la corde. Elle essaya de donner des coups de lance sur Ven. Mais celui-ci les évita avec aisance. Ven se plaça devant Céléna prêt à lui donner un coup fatal. Céléna réussi à bloquer se coup grâce à sa lance, mais les deux armes se retrouvèrent bloqué l’une avec l’autre. Ven souleva avec facilité Céléna, blessé par les objets et fatigué du parcourt qu’elle venait de faire, et l’envoya valdinguer haut dans le ciel. Ven stoppa le vent persuadait d’avoir gagné.

 

Ven : - Je t’avais prévenu !

Céléna : - Je sais ! Désolé !

 

Ven se figea en voyant Céléna au niveau du tissu rouge. Il poussa un hurlement de frustration et de colère.

 

Ven : - Non ! Impossible ! Comment as-tu fait ?

Céléna : - C’est toi qui m’a envoyé dessus ! Sans faire exprès je présume !

Ven : - Comment ?

Céléna : - En stoppant ta magie, j’ai pu atterrir sur la corde au bon endroit. Je me suis rattrapé grâce à ma lance. Bon, j’avoue, j’ai eu beaucoup de chance !

Ven déçut et en colère : - Tu as gagné maîtresse ! Je suis à ton service !

Céléna : - Je préfèrerais que tu m’appelles par mon prénom si ça ne te dérange pas.

Ven : - Tu es ma maîtresse maintenant ! C’est toi qui décide !

Céléna : - En fait, plus que ta maîtresse, je préférerais être ton ami !

Ven : - Mon ami ?

Céléna : - Oui ! Tu ne veux pas ?

Ven : - C’est la première fois qu’on me dit ça ! Tu es bien étrange… différente. Tu es peut-être quelqu’un de bien. On verra ça dans le temps.

Céléna : - Personne n’est jamais devenu votre ami ?

Ven : - Non, tous ceux qui nous ont possédé ont préféré nous utiliser comme des esclaves, des objets !

Céléna : - C’est bien triste !

Ven souriant tristement : - C’est comme ça !

 

Sur ses mots, il claqua des doigts et fit disparaître le dôme. Céléna se retrouva de nouveau avec Alexander, Cloud et Midonna.

 

Alexander : - Tu as réussi.

Ven : - Oui, cette femme et ma maîtresse à présent ! Céléna, as-tu besoin de moi dans l’immédiat ou puis-je repartir ?

Céléna : - Tu peux y aller ! Mais comment je fais si j’ai besoin de toi ?

Ven : - Appel moi en tenant le Seishu dans ta main. Tu as juste à prononcer mon nom.

 

Céléna fit un oui de la tête et Ven lui disparut par la suite.

 

Midonna : - Oh, ma pauvre ! Tu es blessé de partout !

Céléna : - Oui, l’épreuve n’a pas été simple !

Alexander : - Nous ferons le prochain esprit demain. Il se fait tard et tu dois être fatigué !

Cloud ébouriffant les cheveux de Céléna : - Je vais de ce pas te préparer un bon bain pour te soigner petite souris !

Céléna : - Il est si tard que ça !

Midonna : - Nous sommes en fin d’après-midi !

Céléna : - Déjà ! Comment ça se fait ?

Cloud : - Le temps ne s’écoule pas de la même façon à l’intérieur de ses dômes ! Je ne sais pas trop comment ça marche à part ça.

Céléna surprise : - D’accord.

 

Sur ses mots, Céléna alla dans sa chambre prendre un bon bain afin de récupérer de la journée. Après avoir pris celui-ci, elle alla, par habitude, prendre l’aire dans le jardin avant le repas du soir. Elle fut vite rejointe par les dragons qui avaient fini leur journée. Ténébris était toujours le premier à rejoindre Céléna. Mais les autres dragons, Vulcania, Emerodia et Blanchia avaient eux aussi adopter Céléna. Si bien que parfois, les quatre dragons se disputé pour avoir le droit de se coucher auprès d’elle. Céléna restait toujours avec eux, le soir, jusqu’au moment du repas des dragons apporté par Asuma. Aujourd’hui, c’est Vulcania qui eut le droit de se coucher auprès d’elle. Il avait sa tête posée sur ses genoux et se laissait paisiblement caresser la tête en faisant des petits bruits de bien-être. Le soir venu, elle alla prendre son repas puis elle alla se coucher rapidement afin d’être en forme pour le prochain esprit.

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