Dépendance

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

shutterstock.com

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Au fil du temps, une épidémie s’est propagée.

La plupart des gens ne peuvent plus s’en passer.

Pourtant, il n’a pas toujours existé.

C’est une dépendance que l’on s’est créée.

 

On ne peut le laisser seul cinq minutes

Que le manque fait déjà son incruste.

On l’emporte partout avec nous

Tel une compagnie qui rend fou.

 

Les portables sont dans toutes les poches.

On ne regarde plus ses proches.

On ne fait plus attention à notre environnement.

On garde les yeux rivés sur ce petit écran.

 

On met toute sa vie dedans.

On ne vit plus comme avant.

On passe sa vie sur les réseaux

A regarder la vie des autres de haut.

 

On s’empêche de vivre le regard plongé sur l’écran tactile.

On ne vit plus sa vie de façon tranquille.

On sort ensemble, mais pourtant, on reste seul.

En se voilant la face les yeux plongés vers le sol.

 

Les portables sont dans toutes les poches.

On ne regarde plus ses proches.

On ne fait plus attention à notre environnement.

On garde les yeux rivés sur ce petit écran.

 

La dépendance pour cet objet et vraiment forte.

Elle est bien présente et devant toute les portes.

Quand celle-ci n’a plus de batterie

C’est comme si on avait plus de vie.

 

Si un jour plus aucun d’entre eux ne fonctionnent,

Ça sera la panique jusque dans les neurones.

Cette dépendance a pris de tel proportion dans nos vies

Que beaucoup ne peuvent plus s’en passer aujourd’hui

Alors que dans un passé pas si lointain

Il n’existait pas, c’est certain

De cette dépendance inutile

Que sont les téléphones tactiles.

 

Publié dans poésie

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