🔞La maison des enfers (Introduction)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

https://pixabay.com/fr/illustrations/spooky-horreur-myst%C3%A8re-creepy-1968697/

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Information :

🔞  Histoire interdite au moins de 18 ans

Attention đŸ”ș: Cette histoire est une histoire d'horreur ou certain passage peuvent être dure. Alors si vous avez moins de 18 ans, celle-ci vous est interdite ou dumoins, fortement déconseiller ! 

Si vous avez l'age mais que vous êtes sensible, je vous conseille de zapper cette histoire !

Je préfére vous prévenir.

https://pixabay.com/fr/photos/gang-plancher-pforphoto-maison-4058017/

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Introduction

Aujourd’hui est un jour spécial pour moi. C’est le jour où je retourne à ma maison d’enfance. Enfin maison, plutôt un manoir. J’ai hérité de cette demeure il y a déjà un bon moment, mais je n’ai jamais osé y aller depuis. Y revenir me soulève le cœur, mais je n’ai pas le choix. Si je veux pouvoir un jour m’en débarrasser, il faut que j’y retourne afin de faire un tri dans les affaires et peut être enfin pouvoir me détacher du passer à tout jamais. Enfin, je me demande si cela et seulement possible.

Je suis seul dans un lieu paumé dans l’Ohio devant le manoir de mon enfance, devant mon cauchemar. Mon petit ami était censé m’accompagner. Mais il n’a pas pu à cause d’une soi-disant réunion importante. Il voulait vraiment venir avec moi, mais son patron l’a menacé de le virer s’il ne venait pas. Alors il m’a demander d’attendre son retour avant de venir ici. Bien sûr, je ne l’ai pas écouté. Je suis partie quand même presser d’en finir avec toute cette histoire. Il ne sait même pas que je suis ici. Il me croit à la maison en train de faire mes tâches quotidiennes ou bien encore en train de déprimer devant une série à rallonge avec un pot de glace sur les genoux. Ce n’est hélas pas le cas.

Je suis devant cette demeure depuis maintenant deux heures comme paralysé. Je n’arrive même pas à franchir le portail pour avancer dans le jardin. Je suis vraiment pathétique. Je respire un bon coup et j’y vais. Allez, un peu de courage. J’ai réussi, enfin, à rentrer dans les jardins de cette demeure. Cela fait tellement longtemps. Le jardin si bien entretenu par maman dans le passé n’est que friche aujourd’hui. Plus rien n’est ordonné. La nature a vraiment repris ses droits. Il faut dire que cela fait un bon moment que cet endroit est à l’abandon. Il faut dire que j’ai mis longtemps de côté cette partie de mon histoire. En tout cas, les petites bestioles du coin doivent s’en donner à cœur joie là-dedans.

J’avance, encore, lentement. Je me retrouve devant la porte d’entrée. Je n’ose pas insérer la clef dans la serrure pour entrer. J’ai une boule dans la gorge d’appréhension. Je me file une claque avant de me houspiller à voix haute.

- Tu n’es qu’une idiote Kala ! Allez, ouvre cette putain de porte ! Ne laisse pas le passer te bouffer ! Plus rien ne peut t’arriver aujourd’hui !

Je mets la clef dans la serrure de la porte, la tourne et entend le déclic me faisant comprendre que la porte était enfin ouverte. J’entre à l’intérieur non sans une pointe d’angoisse qui me prend au ventre. La porte se referme derrière moi dans un grincement morbide me hérissant les poils. Je suis à l’intérieur de cette demeure, dans un long couloir avec quelques meuble et bibelot remplie de poussière. Les araignées semblent avoir fait de cette endroit leur maison. Il y en a vraiment partout. Cela fait des années que plus personne n’habite ici. Pourtant, étonnement, hormis la poussière et les toiles, la maison n’est pas dégradée.

Je m’avance faisant quelque pièce. La cuisine avec ses meubles de rangement ou tout est à sa place au millimètre près. Sur la table de la cuisine sont resté quelque facture pour le courant, le gaz ou encore l’électricité. C’est étrange, quand je regarde bien cette pièce, j’ai l’impression que ce lieu est encore habité. Mais cela est impossible. Ça fait bien longtemps que plus personne n’habite ici. Ce sont peut-être des squatteurs. Bien que la porte fût fermée à clef, il y a peut-être une fenêtre ouverte ou cassé permettant l’entrer de personnes. Je verrais cela en faisant le tour de la maison. Je repasse par ce couloir pour aller en face. C’est le salon. C’est marrant, il y a encore dans le coin de la pièce un cercle au motif complexe à l’intérieure. Je me souviens bien de ça. Dans mon esprit de petite fille, c’était mon sanctuaire. C’était un endroit protecteur ou personne ne pouvait venir me chercher, me faire du mal. Un endroit sécurisé ou j’étais invisible ou yeux des autres. C’est en me souvenant de cette anecdote que je me mis à sourire. On a beaucoup d’imagination lorsque l’on est enfant. Si je me souviens bien, il y a d’autre cercle de ce style dans la maison. Il y en a un au grenier, un dans ma chambre et un au sous-sol. C’est vrai que j’avais fait en sorte d’en avoir un à chaque étage. C’est étrange, dans cette pièce aussi on dirait que l’on vit toujours. J’ai l’impression d’être de retour sans que rien n’a changé, si l’on ignore la poussière et les toile d’araignée.

Publié dans Longue histoires

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