🔞La maison des enfers (Partie 1 : Moi)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

🔞La maison des enfers (Partie 1 : Moi)

Information :

🔞  Histoire interdite au moins de 18 ans

Attention đŸ”ș: Cette histoire est une histoire d'horreur ou certain passage peuvent être dure. Alors si vous avez moins de 18 ans, celle-ci vous est interdite ou dumoins, fortement déconseiller ! 

Si vous avez l'age mais que vous êtes sensible, je vous conseille de zapper cette histoire !

Je préfére vous prévenir.

https://pixabay.com/fr/illustrations/composer-femme-fantasy-face-beaut%C3%A9-2391033/

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Partie 1 : Moi
https://pixabay.com/fr/photos/zombie-poup%C3%A9e-jouets-halloween-2554660/

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Je continuais de déambuler dans la maison. Je ne sais pourquoi, mais en cette instant, j’ai envie de remonter dans ma chambre d’enfant. De la voir de nouveau. De monter à l’étage jeter un coup d’œil. C’est ce que je fais. J’ai envie de retrouver mon univers enfantin. Je monte alors à l’étage et longe un couloir. Trois porte plus loin sur la droite, et c’est ma chambre. J’ouvre la porte de celle-ci, et comme les autres pièce d’en bas, rien n’a changé hormis la poussière et les toiles d’araignée. Je balaye du regard la pièce et m’arrête sur une vieille poupée avec laquelle je jouais beaucoup lorsque j’étais petite. C’était une très jolie poupée habillé à l’ancienne, une poupée de cire avec une jolie robe et un jolie chapeau. En regardant plus attentivement celle-ci, j’avais l’impression qu’elle était en colère. Dans mes souvenir, elle était pourtant plutôt souriante. Je regardai encore ma chambre avant de sortir de celle-ci.

- Tu pars déjà maman ?

Je me figeai en entendant cette voie semblant venir d’outre-tombe d’une fillette.

- Qui est là ? Demandai-je inquiète.

La voie semblait venir de la chambre. Mais en regardant de plus près, je ne voyais rien.

- Pourquoi tu nous as abandonner maman ?

- Ce n’est pas drôle ! Qui est là ?

- Tu ne me vois pas ? Alors que tu m’as regardé il y a à peine quelque seconde ?

- Ma poupée ? Impossible !

- Cela n’a rien d’impossible, Maman !

Je m’approchai de celle-ci et vu qu’elle était belle est bien vivante. C’était impossible ! Je n’en croyais pas mes yeux ! Elle bougeait belle et bien.

- Comment cela est-il possible ? Dis-je quelque peu effrayé.

- Tu nous as tous abandonner ! Tu es partie sans même un regard en arrière !

- Ce n’était plus possible de vivre ici ! Je n’avais pas le choix.

- Mensonge ! Répondit la poupée en colère. Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi ? Pourquoi ? Tu nous as laissais seuls !

- Je suis désolé !

- Il n’est plus temps des excuses ! Il est temps de la vengeance !

Les yeux de la poupée changèrent de couleur pour passer d’un jolie vert à un rouge sang. Elle était devenue effrayante ! Elle sortit de nul par un cutter. Elle se précipita sur moi en faisant un bruit d’outre-tombe pouvant vous faire trembler. Je n’eux pas le temps de réagir que cette créature réussit à me blesser le bras. Je sentais le sang couler le long de celui-ci. Je me mis à fuir le plus vite possible.

- Il ne sert à rien de fuir Maman ! Je te trouverai ou que tu ailles !

Je me précipitai vers la sortie afin de m’enfuir. Mais, alors que j’ouvris la porte, je me retrouvai devant un mur.

- Comment est-ce possible ? C’est par là que je suis rentré !

- Tu es enfin revenu, Maman. Tu croyais vraiment que j’allais te laisser la possibilité de partir aussi facilement ! Si tu ne voulais pas notre colère, il ne fallait pas partir, ou alors, pas revenir. Tu ne mérites pas de vivre !

- Je suis prisonnière !

Je me mis à fuir la poupée de nouveau. Je me retrouvai de nouveau dans le salon, la poupée toujours à mes trousses. J’arrivais dans un coin de la pièce où se trouvait le cercle que j’utilisais comme sanctuaire. Celui-ci se trouvant près d’un meuble, j’espérais ne pas être vu par la poupée. J’entendis celle-ci entrer dans la pièce.

- Ou te cache tu Maman ? Laisse-moi te découper ! Il ne fallait pas nous abandonner. Je veux ton sang ! Du sang ! Du sang ! Du sang ! Ah ! Ah ! Ah ! MONTRE-TOI !

Je vis la poupée tout d’un coup juste en face de moi. Pourtant, étrangement, celle-ci ne m’attaqua pas. Je ne comprenais pas. C’est comme si elle ne me voyait pas. Ce n’est tout de même pas à cause de ce cercle que je voyais comme un sanctuaire quand j’étais petite ? Je décidais d’en avoir le cœur nette. J’attendis qu’elle sorte de la pièce avant de la suivre. Puis je me montrai à elle dans un couloir assez long afin d’être sûr que celle-ci soit à bonne distance, car elle était tout de même rapide. Elle se retourna alors brutalement et fonça vers moi, tandis que moi, je fonçais vers le salon, vers le « sanctuaire ». Dès que je pénétrai à l’intérieur de celui-ci, c’est comme si la poupée me perdait de vu. Ce cercle me protégeait d’elle. C’était quelque chose de bon à savoir. Il fallait absolument que je fasse quelque chose. Je ne pouvais pas rester enfermé dans cette demeure pour toujours ! Je n’avais pas le choix, il fallait que je détruise cette poupée. Comme elle était de cire, je me suis dit qu’elle pourrait faire un petit tour dans le four. Mais il fallait que je vérifie que celui-ci marche bien.

Je sortie discrètement de ma cachette pour ne pas me faire poursuivre par cette poupée démoniaque. Je me glissais dans la cuisine en sachant qu’elle n’était pas loin. Je l’entendais par ses pas et sa voie.

- Maman n’a pas été sage. Ici finit son voyage. Viens te faire tuer, ma petite maman adoré. Je vais bien te découper pour ensuite te manger. Maman, il ne fallait pas partir. Maintenant je vais te détruire. Il ne fallait pas partir. Maintenant, arrête de fuir. Ma petite maman chérie ! Laisse-moi mettre fin à ta vie ! La ! La ! La ! Chantonné sans cesse la poupée.

C’était assez effrayant à entendre. Dès qu’elle se trouvait trop près de moi, j’allais me cacher dans un placard ou dans un cercle faisant office de sanctuaire. Mais étant donné qu’il n’y a que quatre dans la maison, un par étage cela pouvait être compliquer.

Lorsque j’atteignis enfin la cuisine c’était pour m’apercevoir que le gaz était coupé et qu’il fallait que j’aille l’allumer. Évidemment, celui-ci se trouvait à la cave. Je n’avais pas de chance d’autant plus que les lumière de la cave ne marchait plus et il faisait trop sombre là-bas pour que j’y aille sans rien. Heureusement, je me souvenais d’avoir une lampe torche dans ma chambre. J’y allais lorsque je me mis à crier en voyant une ombre passer au fond du couloir suivit d’un tableau accroché au mur qui se décrocha tout seul.

- Il faut que je me calme ! Dis-je en soufflant.

- Je t’ai trouvé maman ! Tu es bruyante !

- Oh non !

Je fonçai dans ma chambre en prenant soin de semer la poupée dans les couloirs de l’étage qui formé comme un carré. Je me réfugiai dans le sanctuaire et attendit que la poupée s’éloigne pour que je puisse fouiller en toute sécurité.

- Je te trouverais maman ! Je gagne toujours au cache-cache !

Lorsque la poupée fut assez loin, je fouillai dans mes anciennes affaire. Je retrouvai ma lampe de poche. Mais les piles étaient faibles. Cependant, j’en avais vu dans le salon. Je descendis afin de les récupérer. Je changeai les piles et vis que ma lampe marchait de nouveau parfaitement bien. Je descendis, alors, à la cave et pu voir le bazar que c’était. Je me frayai tout de même un passage jusqu’à la vanne qui permettait d’ouvrir le gaz. Cela était assez difficile car j’avais toujours cette poupée à mes trousses. Une fois le gaz ouvert, je remontai pour allumer le four. Je fus soulagé en voyant que cela marché. Il fallait maintenant attirer cette poupée vers le piège. Je fis pour cela bouillir de l’eau dans le but de l’aveugler en le lui jetant à la figure me permettant de la pousser dans le four et de l’y enfermer.

Il ne fut pas difficile d’attirer son attention. Plus, cependant, de l’attirer jusqu’à la cuisine. On aurait dit qu’elle avait senti le piège. Mais j’y parvins tout de même. Je jetai la casserole d’eau bouillante sur elle. La poupée hurla de douleur et de colère. Je réussis à la pousser dans le four et à bloquer celui-ci par un coffre lourd de rangement que je déplaçai étonnamment sans trop de difficulté.

- Qu’as-tu fait maman !

- Je protège ma vie !

- Ta vie !? Ah ! Ah ! Ah ! Le cauchemar est loin d’être finit pour toi !

- Tu ne peux plus rien me faire !

- Tu n’es qu’une idiote ! Tant que tu vivras, rien ne se finira !

La poupée fondait à vue d’œil. Elle était devenue horrible et sa voie était devenu encore plus terrifiante. Puis, la poupée cessa de bouger, vaincu par mes soins. Je me précipitai alors vers la porte d’entrée. Quel ne fut pas ma mauvaise surprise en voyant toujours se mur m’empêchant de sortir.

- Non, impossible ! J’ai vaincu cette poupée ! Pourquoi je ne peux sortir d’ici !

- Alors grande sœur, on joue avec le feu ! Se fit entendre une voie masculine, plutôt enfantine. Mais toujours une voie d’outre-tombe.

- Quoi ? Qui est là ?

Une lumière vive apparut soudainement. Lorsque ma vision redevint normale, je me retrouvai dans la chambre de mon frère.

- Qu’est-ce que ça veut dire ? 

Publié dans Longue histoires

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