🔞La maison des enfers (Partie 2 : Mon frère)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

🔞La maison des enfers (Partie 2 : Mon frère)

Information :

🔞  Histoire interdite au moins de 18 ans

Attention 🔺: Cette histoire est une histoire d'horreur ou certain passage peuvent être dure. Alors si vous avez moins de 18 ans, celle-ci vous est interdite ou dumoins, fortement déconseiller ! 

Si vous avez l'age mais que vous êtes sensible, je vous conseille de zapper cette histoire !

Je préfére vous prévenir.

https://pixabay.com/fr/illustrations/clown-mal-halloween-horreur-1651886/

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Partie 2 : Mon frère

Je regarde tout autour de moi. Je suis bien dans la chambre de mon frère. Celle-ci n’a pas changé depuis que je suis partie. C’est toujours une chambre de petit garçon dans une teinte bleu avec une tapisserie aux motifs de voitures. Il y avait des affiches de superhéros sur ses murs, des BD de type Marvel, des jeux de voiture et de train et bien d’autre chose encore. Il y avait sur son lit, un horrible clown qui me faisais toujours cauchemarder. C’était un clown en porcelaine. On pouvait le remonter et il faisait une musique de cirque effrayante. Je ne sais combien de fois j’ai eu l’envie de le faire tomber du haut des escalier pour que celui-ci se brise en mille morceaux. Je ne sais toujours pas aujourd’hui comment il avait pu faire de cette horreur son jouet préféré, son meilleur ami, son confident, son doudou. C’était comme ça. Il y a certaine chose qui ne s’explique pas.

- Tu es de retour grande sœur ?

- Qui est là ?

C’est étrange, cette voie, j’avais l’impression de la connaitre. On aurait dit celle de mon petit frère Lucas. Mais c’est impossible. Mon petit frère est … mort !

- C’est blessant grande sœur ! Tu ne me reconnais pas ?

- Si tu es bien mon frère, montre-toi ! Je ne te vois pas ! Je ne fais qu’entendre ta voie.

- Il suffit que tu ouvres les yeux pour me voir.

Je regarde tout autour de moi dans la pièce. Pourtant, je ne vois strictement rien. C’est alors qu’en regardant sur le lit, je vis le clown bouger.

- Oh non, ce n’est pas vrai ! Ce maudit clown ! C’est un cauchemar ! Dis-je d’un ton paniqué.

- Allons grande sœur, ne me dis pas que tu as peur de moi ? Je ne suis que ton adorable petit frère que tu as lâchement abandonné !

- C’est impossible ! Tu es mort ! Tu étais mort avant que je ne parte d’ici !

- C’est vrai, la faute à qui ?

- Comment ? Tu ne crois tout de même pas que c’est ma faute ?

- Tu n’as rien fait pour m’aider ! Tu n’as rien fait pour me sauver ! Tu m’as laissé entre ses mains en sachant ce que cela signifier pour moi ! Tu es une mauvaise grande sœur ! Me répondit Lucas méchamment.

- Mais je ne pouvais rien faire !

- En es-tu vraiment sur ?

- Je …

Comment aurais-je pu faire quoique ce soit. Mon frère était plutôt de constitution fragile. Je ne vois pas de quoi il parle. Il est mort dans un accident de voiture avec ma mère. Me reproche-t-il de ne pas avoir était avec lui ? Ce n’est pas ma faute ! Notre père voulait que je reste avec lui. Moi, j’aurais préféré partir avec eux ! Je ne vois vraiment pas ce que j’aurais pu faire.

- Te souviens-tu de notre enfance ? Il y a quelque chose que j’aimais par-dessus tout. T’en rappelles-tu ?

- Tu étais fasciné par le feu. Tu te cachais pour jouer avec.

- Gagné Kala ! J’aimais voir comment certain objet brûlé. Dit-il en riant étrangement. Aujourd’hui, j’aimerais faire une petite expérience. J’aimerais voir comment brûle les grandes sœurs !

- Quoi !? Dis-je paniqué.

Je vis alors le clown prétendant être mon frère sortir une sorte de chalumeau de nulle part et me foncer dessus. Je décidai alors de prendre les jambes à mon coup et de fuir le plus vite possible cette incendiaire. J’alla vite me réfugier dans le sanctuaire le plus proche se situant dans ma chambre. Je ne savais pas si cela allé fonctionner comme pour ma poupée. Heureusement pour moi, cela fonctionna exactement comme pour la poupée. J’avais peur, peur que la maison s’enflamme et de brûler vive. Il fallait que je réfléchisse à un moyen de m’en sortir, et vite. Ce clown étant en porcelaine, il ne serait pas difficile de le détruire en le faisant tomber de haut. Mais je doute que mon frère se laisse faire. Si j’y vais de front, je risque surtout de me faire bruler. Je réfléchis donc à une solution.

- Grande sœur ou te caches-tu ? Allé, soit sympas et laisse-moi faire de toi une torche vivante ! Je veux voir ce que cela fait !

Je ne dois pas paniquer. Il ne peut me trouver ici. Je suis en sécurité. Alors que je sens qu’il s’éloigne, je décide de sortir de ma chambre. Alors que je suis dans le couloir, je voie une lueur rougeoyante sortir de la chambre de mon petit frère Lucas. Trop curieuse, pour une raison que je ne m’explique pas, je décide de jeter un coup d’œil. La porte n’est pas complétement fermée. Je sens une forte chaleur émanant de celle-ci et commence à me douter de ce que je vais trouver derrière. En poussant celle-ci, j’émets un petit gémissement de douleur en me brûlant la main. Oui, c’est bien ce que je pensais. Sa chambre est en feu. C’est une véritable fournaise. Mais étrangement, les flammes ne dépassent pas le niveau de la porte. Je ne sais pas pourquoi, mais cela m’arrange. Cela évitera que la maison entière ne brûle. Je ne peux refermer la porte complétement, celle-ci étant trop brûlante.

Je décide alors de descendre dans le salon ne sachant toujours pas quoi faire. C’est alors que je vis sur la table basse une coupure de journal parlant d’un incendie inexpliqué dans une maison de la forêt voisine de chez nous. Cette coupure ma attiré l’œil, car je suis sûr qu’elle n’était pas là avant. Je ne sais pas pourquoi je suis étonné. Avec ce que je suis en train de vivre, je ne devrais pas. Je regarde alors l’article. Oui, je me souviens. C’était au moment où la maison de grand-mère avait pris feu. Mon petit frère était chez elle à ce moment-là. Je crois que c’est là qu’il s’est pris de passion pour le feu. Il avait à peine quatre ans. Il s’en était sortie miraculeusement, mais grand-mère… Elle avait été brûlée vive. C’est alors que je vois entrer Lucas dans la pièce. Je décidai, alors, de lire l’article dans le sanctuaire de salon pour plus de sécurité.

- Je vois que tu as trouvé l’article grande sœur !

- C’est toi qui l’as mis là ? Pourquoi voulais-tu que je voie ça ?

- Hum, c’est étrange. Je t’entends, mais ne te vois pas. Quant au pourquoi de l’article, c’est pour que tu saches la vérité !

- Je la connais déjà la vérité ! Un manuel du cuisine était trop près du gaz et a pris feu. Grand-mère fut brûlé vif car celui-ci prit une grande ampleur rapidement et toi tu t’en es sorti miraculeusement. C’est à partir de ce moment-là que tu t’es fasciné pour les flammes !

- Vraiment ? En es-tu vraiment sûr ?

- Comment ? Que veux-tu dire par là ?

- Laisse-moi te raconter la vérité ! Dit-il tout en me cherchant en vain dans la pièce puisque j’étais réfugier dans le sanctuaire et que donc, il ne pouvait me voir.

- La vérité ?

- Oui, la vérité. C’est moi qui aie mis le feu ! C’est moi la cause de l’incendie chez grand-mère et j’en ai pris un grand plaisir !

- Quoi !?

- J’ai allumé le gaz afin de voir ses magnifique flammes dansante. J’ai alors approché le livre de cuisine pour qu’il prenne feu. Les rideaux très inflammable qu’il y avait chez elle, j’y ai mis le feu pour voir des flammes encore plus grande danser ! Une chance que grand-mère ait un sommeille lourd ! Comment aurait-elle pu imaginer ce que sont petit fils faisait alors qu’elle le croyait profondément endormis à la sieste ! Le meilleur moment, ce jour-là, fut quand je mis feu au châle que portait grand-mère. Quand elle se réveilla, s’était trop tard. Elle était déjà une torche vivante. Je vis à ce moment-là dans ses yeux quelle savait que j’étais le coupable et que j’en prenais plaisir. L’odeur de chair brûlé, les cris de douleur, de désespoir et d’incompréhension étaient tellement délectable. J’en frissonne encore de plaisir rien que de t’en parler ! Même si mes brûlures me faisaient mal, la douleur n’était rien par rapport au plaisir que j’ai pris.

- C’est impossible ! Dis-moi que c’est faux ! Le petit garçon dont je me souviens était quelqu’un de doux, gentil, et fragile au niveau de la santé à cause de ce drame !

- Peut-être, ou peut-être pas. Ce qui est sûr, c’est que ce drame a créé au moins un monstre ce jour-là ! Et tu m’as laissé entre ses mains !

- Je ne comprends pas de quoi tu parles !

- Ça n’a plus d’importance ! Laisse-moi sentir ta chaire brûler et sort de ta putain de cachette grande sœur ! Dit-il sur un ton très énervé.

Je ne l’écoutai pas et préféra attendre qu’il s’en aille avant de sortir de mon sanctuaire. Je ne sais pas si ce qu’il m’a dit est vrai. Je ne comprends pas non plus ce qu’il me reproche. De quoi m’accuse t’il. Je décidai alors de remonter à l’étage après être sûr que Lucas n’était plus dans les parages. En haut des escaliers, je trouvai sur le sol une boite de médicament. Il n’y était pas avant, j’en suis certaine ! Je ramassai alors celle-ci et me retrouva soudainement comme projeté dans le passé. La maison n’était plus remplie de poussière. Je vie alors une femme traverser le couloir pour aller dans la chambre de Lucas.

- Maman !?

Je décidai de la suivre. Je me rendis vite comte qu’il serait impossible de communiquer avec elle ou mon petit frère.

- Mon pauvre chéri, tu es encore malade ! Laisse ta maman prendre soin de toi mon chéri. Dit-elle avec douceur à mon frère.

- Non maman, je me sens de plus en plus mal avec tes médicaments. Dit mon frère suppliant à ma mère.

- Mon grand, c’est normal, les médicaments n’ont pas encore fait leur effet.

Je me souviens, Lucas à finit dans un état sérieux à l’hôpital ce jour-là. Je fus téléporté à un autre moment. Mon frère en haut des escaliers tombât soudainement se brisant le poignet et la jambe. Je me souviens de ce jours aussi où il avait été si maladroits. Pourtant, la scène se réenroula sous mes yeux afin de tout me montrer. Je vis alors avec effrois que c’était maman qui l’avait poussé dans l’escalier. Ce n’était pas un accident, c’était volontaire. Je fus téléporté à un autre moment où je vis maman taillader les bras et les jambes de Lucas.

- Maman, pourquoi tu me fais mal ?

- J’en ai besoin mon enfant !

- Pourquoi ? Ça fait trop mal !

- Laisse-toi faire ! C’est moi ta mère ! Je sais ce que je fais !

Je regardai impuissante mon frère souffrir. Je vis ma mère brûler dans une autre vision Lucas. Je comprenais maintenant, je ne l’avais pas protégé d’elle, de notre mère. Je pensais qu’il était fragile au vu du nombre de fois où il allait à l’hôpital. En réalité, c’est notre mère qui lui infligé ça.

- Pardon je ne savais pas !

- Tu ne savais pas où tu t’efforcé de rester dans l’ignorance !?

Je me figeai en entendant la voie de mon frère. Il était devant moi, et moi, toujours au bord des escaliers. Sans mis attendre, il me sauta dessus avec son chalumeaux allumé.

- Je te tiens grande sœur !

Dans un réflexe, je l’attrapai au vol et le balança derrière moi. Le chalumeaux me brûla fortement le bras gauche au passage. Je hurlai sous la douleur. Je me retournai et vit le clown brisée en mille morceaux au bas de l’escalier. Celui-ci ne bougeait plus. J’avais réussi. Je l’avais vaincu. Je me précipitai alors dans l’entrer dans l’espoir de pouvoir m’échapper. Malheureusement, j’étais toujours coincé dans cette maudite maison. Le cauchemar n’était pas encore terminé.

Publié dans Longue histoires

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