🔞La maison des enfers (Partie 3 : Ma mère)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

🔞La maison des enfers (Partie 3 : Ma mère)

Information :

🔞  Histoire interdite au moins de 18 ans

Attention 🔺: Cette histoire est une histoire d'horreur ou certain passage peuvent être dure. Alors si vous avez moins de 18 ans, celle-ci vous est interdite ou dumoins, fortement déconseiller ! 

Si vous avez l'age mais que vous êtes sensible, je vous conseille de zapper cette histoire !

Je préfére vous prévenir.

https://pixabay.com/fr/photos/fant%C3%B4me-fille-fum%C3%A9e-sorci%C3%A8re-1675154/

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Partie 3 : Ma mère

Je suis toujours prisonnière de cette maudite maison. Je commence sérieusement à me demander si j’arriverai à sortir de cette endroit en vie. Je crois que ce n’était définitivement pas une bonne idée de venir ici toute seule. Je sais, c’est un peu tard pour me dire ça maintenant. Mais, je sais que j’aurai dû écouter mon petit ami Ethan. J’aurai dû l’attendre afin que l’on soit tous les deux ici. Peut-être que rien de tout cela ne se saurais produit… Ou alors, je l’aurai mis lui aussi en danger. Pourtant, à deux, cela aurait été plus facile à affronter que seule maintenant. Mais bon, cela ne sert à rien de me tourmenter comme ça. Les choses sont ce qu’elles sont. Un retour en arrière n’est pas possible. Il faut que j’avance. Mais j’avoue, j’ai peur, très peur. Quelles épreuves m’attendent maintenant ?

Alors que j’étais en train de me morfondre, j’entendis de la musique venant d’un piano accompagné d’une voix féminine. Je décidai de me rendre vers celle-ci. C’était sans doute ma prochaine épreuve. J’arrivai devant la salle de musique. Je n’y étais pas encore entré depuis mon arrivé ici. La porte fermé, je posai ma main sur la poignet afin de l’ouvrir. Mais celle-ci était fermé à clef. Je me souviens que c’est une pièce ou maman aimé souvent aller pour y jouer du piano et nous chanter ses chansons. Je décidai alors d’aller dans la chambre des parents afin d’y prendre la clef qui permettrait d’ouvrir cette pièce. Espérons qu’elle y soit bien. Je montai alors à l’étage où se trouvait toute les chambres. En passant par le couloir, un vase, sans prévenir, bougea de sa place pour aller s’éclater sur le mur d’en face. Ne mis attendant pas, je poussai un cri de terreur. S’il y avait encore des esprits endormis, ce n’était surement plus le cas à présent. En entrant dans la chambre des parents, je me fis toute petite. Je n’aimais pas trop cette endroit. En tout cas, rien n’avait changé, comme pour le reste de la maison. J’alla fouiller dans la commode ou je savais que maman y rangé ses affaires. Je trouvai bien évidemment la clef dans un des tiroirs. Je pris celle-ci. Sous cette clef des pages manuscrite. Je reconnue tout de suite l’écriture de maman. La curiosité étant trop forte, je n’ai pas pu m’empêcher de lire ce qu’il y avait d’écrit.

« 02/04 : Je ne le supporte plus ! Pourquoi suis-je si invisible à ses yeux. Depuis que l’on a eu une fille, j’ai l’impression d’être invisible. Ne suis-je plus rien pour toi mon amour ?

04/05 : Mon mari, l’homme que j’aime, a eu une promotion à son travail. Il a plus de boulot mais semble épanoui. De plus, notre fille ne fait que lui donner le sourire. J’ai l’impression d’être inexistante. Je sais que ce n’est pas le cas. Mon mari me montre chaque jour à quel point il m’aime et ma fille aussi. Alors, pourquoi ai-je cette impression de n’être rien ? Peut-être ne suis-je pas normal ?

10/08 : Je ne suis rien ! Je ne vaux rien. J’ai l’impression de n’être rien. J’ai besoin de me sentir vivante ! J’ai besoin que l’on sache, que je sache, que j’existe. Je n’ai trouvé d’autre solution que de me faire des entailles sur la peau. Ça fait mal ! Pourtant, je me sens si bien après l’avoir fait. J’ai l’impression d’exister, de nouveau.

20/08 : Mon mari a vu les entailles que je me suis faite sur le corps. Les première excuses sont passé. Mais, malheureusement il sait ce que je fais. Je ne suis pas une bonne menteuse. Je suis à présent suivit par un psy est sous traitement. Je sais qu’il m’aime, mais ça fait mal. La première à laquelle il a pensé, c’est sa fille. Il semble se foutre que j’aille mal ! Ne voit-il pas que j’ai besoin d’attention ? J’ai besoin qu’il me voie, moi !

14/01 : Je n’ai pas écrit ici depuis longtemps. Notre fille à maintenant cinq ans et va être la grande sœur d’un petit bonhomme. D’attendre un enfant m’apaise ! Je ne sais pourquoi.

22/07 : Ça y est ! C’est un beau garçon qui est là. Pourtant, j’ai de nouveau envie de me tailler les membres. On est rentré de la clinique et plus personne ne fait attention à moi. Je me sens tellement seul et oublier.

02/12 : La maison de ma belle-mère vient de brûler ! Mon petit bonhomme va bien. Il a été brûlé, mais il va bien. Les gens sont tellement gentils et présents du fait de cette accident. J’ai l’impression d’exister de nouveau. Serait-ce la solution ? Rendre mon fils malade pour exister enfin ?

??/ ?? : Ça marche ! À chaque fois que j’emmène mon fils à l’hôpital, les gens sont attentionnés avec vous. Je peux revivre grâce à lui ! Je sais que ce n’est pas bien de l’utiliser comme un objet, mais j’ai enfin l’impression d’exister, d’être importante. Même si pour cela, je mets la vie de mon fils en danger et le fait passé pour quelqu’un de fragile. J’ai besoin de ça !

??/ ?? : Mon mari est furieux ! Il sait ce que je fais avec Lucas ! Il n’a pas le droit de me juger ! Il a sa fille chérie et je sais qu’il a des reproche qu’on peut lui faire aussi ! Moi, j’ai mon fils, qu’il nous laisse tranquille ! J’ai pris des calmant pour mes nerfs. Peut-être un peu trop. Quel importance. Un accident de voiture avec mon fils serait génial pour avoir cette impression d’existence. Je donne les médicament à mon fils, et on est parti ! »

Je lis ça stupéfaite. Sans les années écrites, il est difficile de savoir quand exactement, quand les écrite sont daté. Je suppose que le dernier message était juste avant leur mort. Ma mère était malade et c’est mon pauvre petit frère Lucas qui en subissait les conséquence. Je suis désolé, vraiment. Je vivais sous ce toit et je n’ai rien vu. Pardon, pardon de n’avoir rien fait.

Je descends et ouvre enfin la porte de la salle de musique. La femme que je vois devant moi n’est autre que le fantôme de ma mère. Elle est comme dans mes souvenirs.

- Maman ?

- Oh, ma fille ! Tu es enfin revenu pour voir ta famille ?

- J’aurai préféré ne jamais revenir !

- Ce n’est pas très gentil ça ! Après tout, c’est toi qui nous as abandonné !

- Parce que ce que tu as fait à Lucas c’était gentil peut être ?

- Lucas m’aidait pour m’apaiser !

- Tu l’as torturé et tu l’as tué !

- Nous sommes tous les deux mort, ma chérie !

- Parce que tu t’es drogué !

- J’avoue, j’ai fait une petite erreur de dosage. Au lieu d’être grièvement blessé, on est mort.

- Tu dis ça comme si c’était normal.

- Jusqu’à ce que tu ne reviennes ici, tu ne savais rien. Alors, pourquoi t’en faire.

- J’ai vu Lucas avant toi. J’ai vu ça souffrance.

- Tout le monde à ses part d’ombre ! Moi, c’est de vouloir exister à tout prix, ton frère, c’est de jouer avec le feu et ainsi de suite ! Quel est ton ombre ma chérie ?

- Notre amour ne te suffisait pas pour avoir l’impression d’exister ?

- Votre amour ? Ma mère se mis à rire de façon sinistre. Des ta naissance, ton père n’avait d’yeux que pour toi, comme tout le monde ! Je n’existé plus ! J’étais invisible !

- Tu existais pour moi ! Je t’aimais ! J’avais besoin de toi, et toi, tu m’ignorais totalement !

- Besoin de moi ? Pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi ! Dis-je en faisant une grimace de douleur.

- Désolé, mais je ne vois pas de quoi tu parles ! En revanche, je vois que tu es blessé ma chérie ! Tu souffres ! Laisse-moi mettre fin à tout ça définitivement. Laisse-moi t’anéantir comme tu m’as anéanti !

- Quoi !?

Je vis alors l’image du spectre de ma mère se modifier. Son visage devint décharné et déformé. Elle fit un cri des plus strident qui me fit saigner des oreilles. Je sentais toute son agressivité. Je me mis à courir le plus vite possible pour rejoindre un sanctuaire. Mais elle était plus rapide que moi. Elle m’attrapa par le cou alors que je n’étais qu’à un mètre du sanctuaire. J’avais l’impression qu’elle inspirait toute mon énergie. De plus, elle me serrait le cou tellement fort que j’étais en train d’étouffer. Mes yeux commençaient à se brouiller. J’entendis ma mère rire de façon démente. C’est alors que je vis un monstre se jeter sur ma mère. Il ressemblait à un chien, un très gros chien décharné. Sous la surprise d’être touché, ma mère me lâcha. Encore un peu déboussolé par le manque d’aire, je réussis cependant à me mettre en sécurité dans le sanctuaire.

- De quoi te mêles-tu toi ? Cracha ma mère furieuse.

- Ne la touche pas !

- Oh pardon ! Ta fille chérie, il ne faut pas la toucher !

- Personne ne fera de mal à ma fille ! Elle est à moi !

- Et moi, je suis ta femme ! C’est moi que tu devrais aimer comme ça ! Pas elle !

- Tais-toi ! On n’a plus rien à se dire !

Cette créature lança une sorte de cristal qui inspira ma mère. Il jeta par la suite celui-ci contre un miroir.

- Qu’as-tu fait ?

- Tu es folle ! Et les fous, on les enferme !

- Je te hais ! Hurla ma mère à plein poumon.

Je vis alors cette créature s’approcher du sanctuaire sans pour autant pouvoir y pénétrer.

- Tu peux sortir ma fille, tu ne risques plus rien mon amour.

- Papa !?

Publié dans Longue histoires

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