Meurtre à Noël (Partie 10 et fin)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Meurtre à Noël (Partie 10 et fin)
Partie 10 : Révélation
Meurtre à Noël (Partie 10 et fin)

Le temps était venu de terminer cette sombre histoire de meurtre. Dans la pièce était rassemblé les différents protagoniste. Il y avait Roger et sa femme Sophia Rose Saint Pierre, André, Samia et Maurane De La Hautecour, Mira et Marcus Langer, Léo-Paul, Nila et Patrick Déglant et Artur et Magalie Sarmate. Tout le monde était là. Il était temps de commencer.

Liliane : - Bonjour à tous et merci d’être venue !

Roger Rose Saint Pierre : - Je peux savoir pourquoi cette convocation général ?

Commissaire Renaud Boulange : - Ne vous inquiétez pas, vous allez vite le savoir.

Barnabé : - Nous allons revoir ensemble le soir ou a été assassiné Anna Rose Saint Pierre.

Batiste : - Mais la première question à se poser, c’est était-elle vraiment la cible ou est-ce une erreur ?

Roger Rose Saint Pierre : - Vous pensez toujours que c’est moi qui étais visé ? C’est ridicule !

Sophia Rose Saint Pierre : - Calme toi mon amour.

Commissaire Renaud Boulange : - Au vu de certain élément, pas si ridicule que ça !

Samia De La Hautecour : - Comment ça ?

Liliane : - Madame Sophia Rose Saint Pierre, je ne me trompe pas en disant que vous avez déjà était marié !

Sophia Rose Saint Pierre : - Non, mais je ne vois pas le rapport avec la mort d’Anna ?

Roger Rose Saint Pierre : - Ma femme avait le droit d’avoir quelqu’un avant moi. D’ailleurs, elle a divorcé de cette homme.

Batiste : - C’est ce qu’elle vous a dit ?

Roger Rose Saint Pierre : - Oui, pourquoi ?

Barnabé : - Elle vous a menti ! Son ex-mari est mort !

Samia Rose Saint Pierre : - Oui et alors ! Mon ex-mari est mort d’une crise cardiaque. C’était trop douloureux pour moi de dire qu’il était mort. C’est pour ça que je ne t’ai rien dit.

Liliane : - Cela serait très beau si c’était vrai. Mais vous avez tué votre ex-mari afin d’avoir son argent. Notre légiste en est à peu près sûr qu’il a été empoisonné à la strychnine. Je suis quasi sûr que c’est vous qui l’avez tué !

Sophia Rose Saint Pierre : - C’est ridicule ! Avez-vous seulement des preuves de vos accusation !

Commissaire Renaud Boulange : - Cela risque d’être difficile ! Vous avez ordonné la crémation du corps brulant ainsi toute les preuves.

Sophia Rose Saint Pierre : - Hum, alors tout cela n’est que du blablas ! Il avait des défaut mais je l’aimais. Vous me blessez terriblement par ses accusations !

Roger Rose Saint Pierre : - Ça suffit ! Comment osez-vous avec ses accusations !

Barnabé : - Vous ne devriez pas la défendre ! La seul chose qu’elle aimait chez lui, c’est son argent. Comme pour vous ! Vous êtes surement sa prochaine victime !

Sophia Rose Saint Pierre : - Vous dites n’importe quoi !

Liliane : - Vraiment ? La victime était inquiète des accidents qui avait pu se produire autour de son père ! La jeune femme a donc fait appel à un détective privée.

Commissaire Renaud Boulange : - Ce détective privée a fait du très bon travail. Nous avons la preuve que vous avez, Madame, payez un tueur à gage pour éliminer votre mari. Nous avons les versements que vous lui avait fait comme preuve.

Batiste : - De plus, nous avons pu arrêter cette individu et le mettre devant le fait accomplie. Il a avoué et nous a montré un film ou vous les demandé d’éliminer votre mari. Cela fait une preuve de plus ! De plus, on sait que c’est lui qui vous a fourni le poison pour votre ex-mari.

Barnabé : - Cette homme étant très prudent et ne voulant pas tomber seul à fait très attention à accumuler le plus de preuve possible de votre association afin de pouvoir se défendre.

Roger Rose Saint Pierre : - Ma douce, dit moi que c’est faux !

Sophia Rose Saint Pierre voyant son complice entrer dans la pièce se mit à grimacer : - Il a fallu que tu lâche tout connard ! Et toi, tu croyais vraiment que je pouvais aimer un vieux crouton comme toi ! Il n’y a que ton argent qui m’intéresse !

Roger Rose Saint Pierre : - Non, impossible ! Comment ai-je pu me faire avoir comme ça !

Batiste : - Sophia Rose Saint Pierre, je vous arrête pour suspicion de meurtre sur votre ex-mari et pour la tentative de meurtre sur votre mari actuel !

André De La Hautecour : - Tu as tué Anna ?

Sophia Rose Saint Pierre : - Ne soit pas idiot ! J’étais avec mon mari à ce moment-là !

Liliane : - C’est vrai qu’on peut se poser la question. Après tout, Anna en savait trop sur votre passer. Il était facile de demander à votre tueur à gage de faire le sale boulot ! Mais bien que cette femme soit une meurtrière, ce n’est pas elle la coupable. Ce n’est pas elle ou son complice qui a tué Anna Rose Saint Pierre.

Roger Rose Saint Pierre : - Alors c’est qui ? J’aimerais bien savoir qui est le meurtrier de ma fille ! Arrêtez de tourner autour du pot ! Je veux des réponse !

Liliane : - J’y viens. Au cours de notre enquête, on a pu voir que le coupable a marché dans la boue laissant des traces au niveau de la fenêtre, là ou a eu lieu le meurtre. On vous a demandé de nous montrer vos chaussures. C’était pour ses raison. On sait que Maurane De La Hautecour était présente se soir là pendant peu de temps.

Patrick Déglant : - C’est toi qui as tué ma femme !

Maurane De La Hautecour : - Non ! ce n’est pas moi ! Jamais, je n’aurais pu la tuer !

Liliane : - En effet, vous ne pouviez pas, car vous l’aimiez. Vous êtes venu la voir en cachette comme vous le faisiez souvent. Vous vous aimiez toute les deux mais cachiez votre amour.

André De La Hautecour : - Vous dites n’importe quoi ! Ma fille n’est pas attirée par le même sexe !

Roger Rose Saint Pierre : - La mienne non plus ! Ne salissez pas sa mémoire !

Maurane De La Hautecour : - C’est pourtant le cas ! On s’aimait et on se retrouvait souvent ! Vous êtes tellement étroit d’esprit tous ici-bas qu’on a dû cacher notre relation aux yeux de tout le monde en faisant croire que l’on se détestait ! Elle ne t’aimait pas Patrick ! Tu n’étais qu’une illusion à montrer aux parents !

Liliane : - Il est étonnant de voir si peu de réaction de votre part au vu de ses révélations Monsieur !

Patrick Déglant : - C’est parce que je suis sous le choc !

Liliane : - Je ne pense pas non ! Vous avez peu de réaction parce que vous le saviez déjà. La dispute qui a causé ses marques sur ses bras est en réalité le fait que vous avez découvert la relation entre Maurane et votre fiancé et vous ne l’avez pas supporté. Le jour ou vous avez fait la surprise à Anna, Mademoiselle, vous étiez observé par Patrick Déglant ! Il voulait sans doute raisonner celle-ci afin qu’elle vous quitte. On a retrouvé les même trace de boue sur vos chaussure Monsieur et il est impossible au vu du temps que vous ayez fait celle-ci la veille du meurtre. Lorsque vous les avez vu ensemble, vous ne l’avez pas supporté ! Vous la perdiez et vous le saviez. Alors, si vous ne pouviez pas l’avoir, personne ne l’aurait. C’était bien Anna qui était visé. Cette acte n’était pas prémédité certes, mais il était d’une grande violence ! Vous êtes passé par la fenêtre ouverte à ce moment-là pour la tuer car au début, vous vouliez sans doute déverser votre rage sur Maurane. Mais vous l’aviez perdu du vu. Cette nuit-là était des plus sombre, il était facile de perdre de vu une personne. Alors c’est Anna qui a reçut votre rage. Vous avez voulu vous calmer et prendre le temps d’effacé vos empreinte sur l’arme, mais vous avez commis une maladresse qui a fait beaucoup de bruit et a attiré tout le monde. Vous êtes partie précipitamment par la même fenêtre dans la nuit sans que personne n’ait jamais su que vous étiez passé.

Patrick Déglant en rage et nerveux : - C’est ridicule ! J’aimais ma femme ! De plus, quel preuve avez-vous contre moi ?

Commissaire Renaud Boulange : - Comme preuve, on a la boue sur vos chaussure prouvant que vous étiez sur place. Notre légiste a aussi trouvé des traces d’ADN sur le corps que seul le meurtrier à pu laisser. Il sera aisé de comparer celle-ci avec le vôtre !

Patrick Déglant : - Ah ! Ah ! Ah ! Cette pute m’aura vraiment tout fait ! J’étais prés a tout pour cette salope ! Mais non, madame avait une préférence pour les femmes ! Puisque je ne pouvais l’avoir pour moi, personne ne l’aurait ! Tu as eu de la chance connasse qu’il fasse aussi sombre ! Sinon, toi aussi je t’aurais tué !

Batiste : - Patrick Déglant, vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre d’Anna Rose Saint Pierre !

C’est ainsi que le coupable se retrouva sous les barreaux !

Conclusion

L’affaire sur la mort du Père-Noël était résolu. Il est vrai que l’on a bluffé sur l’ADN retrouvé sur le corps, mais un aveu vos toutes les preuves surtout que l’on a retrouvé peu après un manteau appartenant à Patrick Déglant ou des traces de sang de la victime se trouvé. Entre nous, on alla fêter cette résolution du crime.

Batiste : - Je peux savoir pourquoi tu fais cette tête toi ? Tu devrais être content ! On a résolu l’affaire !

Barnabé : - C’est bien le problème !

Commissaire Renaud Boulange : - Comment ça ? Je ne comprends pas !

Barnabé : - On va de nouveau s’ennuyer avec nos simple enquête de meurce !

Liliane : - C’est vrai ! Je n’y avais pas pensé ! Le retour de la routine ! Oh non !

Tout le monde se mis a rigolé de nos tête dépité. Mais on savait d’avance que l’on serait là présent au prochain meurtre ! Le crime n’avait qu’a bien se tenir avec nous sur les rang ! Pourvu que la prochaine affaire ne tarde pas trop ! J’ai hâte de nos prochaine aventure !

Publié dans Longue histoires

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