Meurtre à Noël (Partie 7)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Meurtre à Noël (Partie 7)
Partie 7 : Récit de Barnabé et Batiste
https://pixabay.com/fr/photos/il-%C3%A9tait-une-fois-%C3%A9crivain-auteur-719174/

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Nous arrivâmes rapidement au commissariat. Nous entrâmes dans le bureau du commissaire et Batiste et Barnabé commencèrent leur récit sur ce qu’il avait fait. Ils étaient partis chez Madame Langer pour poser des questions.

Batiste : - Bonjour Madame, inspecteur Panapet, et ici c’est Barnabé Panapet un détective privé. Nous sommes ici pour vous poser des questions sur la victime Anna Rose Saint Pierre.

Mira Langer : - Oui, bien sûr. Venez entrés. Je vous présente mon fils Marcus.

Barnabé : - Vous connaissiez la victime, jeune homme ?

Marcus Langer : - Anna ? Oui, on a fait nos études ensemble.

Batiste : - Et, vous vous entendiez plutôt bien avec elle ?

Marcus Langer : - Oui, ça va. Elle s’était fiancée ressèment avec Patrick le fils de Monsieur Déglant. C’est une chose qui m’a beaucoup étonné quand elle me l’a dit.

Barnabé : - Vraiment ? Pourquoi cela ?

Marcus Langer : - Elle n’a jamais montré de signe d’affection envers lui. Cela étant, elle cachait peut-être beaucoup ses sentiments. Je sais que Patrick, lui, était raide dingue d’elle. En fait, pour vous dire la vérité, je pensais qu’elle avait plus d’attirance pour les filles que pour les hommes.

Batiste : - Pourquoi cette croyance ?

Marcus Langer : - Avant Patrick, elle n’a jamais eu personne à ses côté. Oh, je sais, ça ne veut rien dire, mais j’avais plus l’impression qu’elle était attirée par les filles que par les hommes dans ses comportements. Je dois avouer, un moment, j’ai cru que les fiançailles entre elle et Patrick était une blague ou un mariage arrangé.

Barnabé : - Elle n’aimais pas son fiancé ?

Marcus Langer : - Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne montrait pas ses sentiment.

Barnabé : - Vous étiez ou hier à l’heure du crime ? Comme on ne vous a pas vu à la fête.

Marcus Langer : - J’étais au cabaret Belle époque pour voir le spectacle de réveillons de Noël ! J’y étais avec des amis. Vous pouvez vérifier.

Batiste : - Nous le ferons. Quelqu’un n’aimait pas Anna Rose Saint Pierre et aurait pu la tuer ?

Mira Langer : - Anna était quelqu’un d’adorable ! Je ne vois pas qui aurait voulu sa mort !

Marcus Langer : - Moi, je vois bien Maurane De La Hautecour. Elles ne se supportaient pas ses deux-là. Cela étant, je sais qu’elle pouvait être très dure avec certaine personne qui travaillait pour l’entreprise de Monsieur Rose Saint Pierre.

Batiste : - Je vois. Et pour Roger Rose Saint Pierre ? Quelqu’un pourrait vouloir sa mort ?

Mira Langer : - Hormis sa femme qui louche sur ses biens, je ne vois pas trop qui pourrait vouloir sa mort. Si vous poser cette question, c’est que vous suspecter le fait que c’est lui qui était visé.

Barnabé : - Disons que l’on explore toute les pistes.

Mira Langer : - C’est normal, vous faites votre travail.

Barnabé : - Avez-vous, Madame, remarqué quelque chose avant de découvrir le corps ?

Mira Langer : - Non, rien de spécial. Juste le vacarme d’objets qui tombent.

Barnabé : - Rien d’autre ? Vous n’avez pas entendu de crie ?

Mira Langer : - Non, c’est vrai que maintenant que j’y pense, je n’ai entendu aucun crie.

Batiste : - Je vois. Nous aimerions voir vos chaussures s’il vous plait.

Marcus Langer : - Bien sûr ! Je ne vois pas en quoi cela vous sera utile mais bon, je vous les montre.

Après avoir regardé les différentes chaussure et fait les prélèvement à celle qui semblait suspecte, mes frères prirent congé de la famille Langer et se dirigea vers la famille Déglant. Il n’y avait que Nila, la femme de Léo-Paul. Ils lui posèrent quelque questions, mais celle-ci n’apporta rien de plus. Ils firent une vérification des chaussures et firent les prélèvements demandé. Ils partirent par la suite vers l’entreprise de Monsieur Rose Saint Pierre pour interroger Léo-Paul et Patrick Déglant.

Batiste : - Bonjour, on aurait quelque question à vous poser par rapport au meurtre d’Anna Rose Saint Pierre. Savez-vous qui pourrait lui en vouloir ?

Léo-Paul Déglant : - Non, je ne vois pas.

Patrick Déglant : - Ma fiancé était quelqu’un de bien ! Je l’aimais plus que tout ! J’aurais donné ma vie pour elle ! Vous devriez chercher du côté de cette peste de Maurane De La Hautecour. Cette femme détestait Anna !

Barnabé : - Pourquoi n’étiez-vous pas à la fête hier auprès de votre fiancé ?

Patrick Déglant : - Je déteste se genre de fête. J’ai préféré rester chez moi.

Batiste : - Seul ?

Patrick Déglant : - Oui, seul. Au début, je devais être avec Anna. Mais avec les accidents qu’il y avait autour de son père, elle préférait y aller pour garder un œil sur lui.

Barnabé : - Vous pensez que c’était lui qui était visé ?

Patrick Déglant : - Fort possible. Si c’est le cas, cherchez du côté de sa femme. Elle a déjà perdu un mari très riche dans des circonstance étrange. Si cependant, c’était bien Anna qui était visé, cherchez du côté de Maurane. Cette femme a déjà menacé de mort Anna à plusieurs reprise. Elle a peut-être mis ses menaces à exécution.

Batiste : - Vous n’aimez vraiment pas Maurane De La Hautecour !

Patrick Déglant : - Je la déteste. Une chance que se ne soit pas elle la victime ! Sinon, c’est moi que l’on accuserait de meurtre ! Ce qu’elle a fait comme crasse à Anna et tout simplement inconcevable !

Barnabé : - Vous l’aimiez vraiment beaucoup votre fiancée ?

Patrick Déglant : - J’étais fou d’elle ! Elle m’aimait aussi. Mais Anna n’était pas du genre à montrer ses sentiments.

Batiste : - Et vous ? Vous êtes d’accord avec votre fils ?

Léo-Paul Déglant : - Pour les personnes qui pourrait en vouloir à Anna ou à Roger ? Oui, je dirais la même chose que mon fils. Peut-être aussi pour Anna les Sarmate père et fille. Je sais que parfois ça pouvait être très tendu avec Anna.

Barnabé : - Personne d’autre ?

Léo-Paul Déglant : - Non, je ne vois pas.

Batiste : - Auriez-vous remarqué quelque chose d’étrange lors de cette soirée avant la découverte du corps ?

Léo-Paul Déglant : - Un fracas assourdissant d’objets se brisant sur le sol. A part ça et le corps, rien.

Barnabé : - Pas de crie ?

Léo-Paul Déglant : - Non, rien d’autre.

Batiste : - D’accord. Merci pour vos réponse.

Le récit de mes frère s’arrêtait là puisque on s’était retrouvé à ce moment-là. Maintenant venez le moment de vérifier les alibi de chacun lorsque que c’était possible et d’analyser les indices et s’il le faut poser de nouvelle question si cela s’avéré nécessaire. On alla déposer les différents échantillons boue pour analyse. Des agents allèrent regarder là ou Monsieur Rose Saint Pierre semblé avoir vue une ombre passer. Quelqu’un était bien passé par là. Il y avait des empreinte de pas qui malheureusement n’était que partiel. Il était tant de commencer à rassembler les pièces du puzzle.

Publié dans Longue histoires

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