Meurtre à Noël (Partie 9)

Publié le par DEBOOSERE Isabelle

Meurtre à Noël (Partie 9)
Partie 9 : On retourne poser des questions
https://pixabay.com/fr/illustrations/point-d-interrogation-r%C3%A9ponse-1990155/

https://pixabay.com/fr/illustrations/point-d-interrogation-r%C3%A9ponse-1990155/

Grace aux informations donné par la légiste, nous partîmes reposer quelque question à certaine personne devenue très suspecte. Nous retournâmes tous d’abord voir Patrick Déglant afin de savoir pour la boue et les trace de pas laisser.

Commissaire Renaud Boulange : - Bonjour, on aurait quel questions à vous poser Monsieur Patrick Déglant à la suite de la découverte de nouveau éléments.

Patrick Déglant : - Je vous écoute. Si je peux vous aider.

Batiste : - On a découvert des traces de pas près d’un mur ou il est possible que le meurtrier soit passé pour s’enfuir. Avez-vous connaissance de ça ?

Patrick Déglant : - Oui, bien sûr ! C’était une angoisse pour Anna. Elle avait toujours peur que quelqu’un passe par là pour faire du mal à son père. Pourquoi cette question ?

Commissaire Renaud Boulange : - Êtes-vous allé de ce côté-là peu de temps avant le meurtre ?

Patrick Déglant : - Non, pas que je sache ! Pourquoi ?

Liliane : - Vous êtes sûr ? Même pas pour quelque minutes pour voir quelque chose ?

Patrick Déglant : - Non… Je ne crois pas. Attendez ! La veille de sa mort, Anna m’avait demandé de voir s’il était facile de passer ce mur ou pas. Je lui ai montré que oui. Cela s’est fait tellement en peu de temps que j’avais oublié ! Pardon.

Barnabé : - L’important, c’est que ça vous soit revenue !

Liliane : - Cette question risque d’être délicate. Ne vous fâché pas surtout. Mais, votre fiancé vous aimait-elle vraiment ?

Patrick Déglant : - Évidemment qu’elle m’aimait ! Quel question ! Elle ne montrait pas ses sentiments c’est tout ! Pourquoi demander ça ?

Commissaire Renaud Boulange : - Nous savons que votre fiancé a embrassé quelqu’un peu avant de mourir et nous pouvons confirmer que c’est une femme. Quelque chose à dire ?

Patrick Déglant montrant des signes de colère : - Elle n’aurait jamais laissé faire ça sauf sous un paries ou parce que cette femme l’a fait sans son consentement ! On s’aimait, vous entendez ! On s’aimait !

Liliane : - Vous arrivez t’il de vous disputer avec votre fiancé ?

Patrick Déglant : - Comme tous les couple j’imagine.

Liliane : - Au point de la blesser ?

Patrick Déglant : - Comment ça ?

Barnabé : - On a retrouvé des bleus sur les bras de la victime qui correspondrait à des traces de main d’homme !

Patrick Déglant : - Ah, eu, c’est vrai, on a eu une très grosse dispute la veille pour une bêtise. J’ai tendance à être jaloux pour un rien. J’ai tout de suite regretté se geste et je me suis excusé auprès d’elle.

Commissaire Renaud Boulange : - Je vois. Merci pour vos réponse. On va vous laisser maintenant.

Nous repartîmes. Mais dans mon esprits, quelque chose n’allait pas. Il faisait la veille du meurtre trop beau et trop froid pour qu’il ait pu laisser des traces. Alors que le lendemain, le temps s’était assez radoucie et il avait assez plus pour qu’il en reste. Il avait donc menti. Je gardai ça dans un coin de ma tête. On se dirigea maintenant vers la demeure des De La Hautecour pour interroger la fille Maurane.

Maurane De La Hautecour : - Que voulez-vous encore ?

Batiste : - Vous posez des questions en rapport avec notre enquête. Êtes-vous allé du côté de la demeure des Rose Saint Pierre au moment du meurtre ?

Maurane De La Hautecour : - Bien sûr que non ! Je détestais cette femme ! Pourquoi serai-je allé par là-bas ?

Barnabé : - Pour la tuer par exemple. Vous n’avez pas d’alibi que l’on peut vérifier, mais cependant un très bon mobile de vouloir sa mort. Après tout, cette femme était, à vos yeux, détestable.

Maurane De La Hautecour : - Je ne l’ai pas tué ! Je ne suis pas allé là-bas !

Commissaire Renaud Boulange : - On a pourtant trouvé vos empreinte dans le jardin. Ceux-ci n’ont pu être fait à un autre moment que ce jour-là au vu du temps ! Vous mentez !

Maurane De La Hautecour criant et se mettant à pleurer : - Je ne l’ai pas tué ! Jamais je n’aurais fait cela !

Liliane : - Non, bien sûr que non. Vous l’aimiez n’est-ce pas ? Anna et vous étiez amante. Je me trompe ?

Barnabé : - De quoi tu parles Liliane ?

Liliane : - La première fois qu’on est venue poser des questions, ses yeux était rouge, non pas d’allergie, mais de tristesse d’avoir perdu l’être aimait. J’ai raison ?

Maurane De La Hautecour : - Oui, on était ensemble. On s’aimait, mais on se cachait en faisant croire à tout le monde qu’on se haïssait.

Commissaire Renaud Boulange : - Pourquoi ? Ne pouviez-vous pas vous aimer au grand jour ?

Maurane De La Hautecour : - Non, nos famille respectif ne l’aurait jamais accepté. C’est pour ça qu’elle s’est fiancée à se crétin de Patrick ! Elle ne l’aimait pas. Mais comme lui était fou d’elle, cela faisait une couverture parfaite. Moi, ça me brisé le cœur.

Liliane : - Que s’est-il passé ce soir-là ?

Maurane De La Hautecour : - J’ai rejoint Anna en cachette dans sa chambre. Tout le monde était tellement occupé qu’il n’était pas compliqué d’aller la rejoindre sans se faire voir. Elle était en train de se changer en père-noël pour remplacer son père. Elle était très surprise de me voir et heureuse aussi. Je me suis fait gentiment disputer pour les risques que je prenais. On s’est embrassé passionnément. On est allé ensemble vers une porte dérobé ou on s’est encore embrassé avant que je ne reparte. Je ne suis vraiment pas restait longtemps. Je ne pouvais passé par le portail pour éviter de me faire voir. Alors, je suis passé par le mur. Je vous jure que je ne l’ai pas tué ! Je l’aimais trop pour faire une chose pareille !

Liliane : - Je vous crois !

Commissaire Renaud Boulange : - Bien, merci pour vos réponse. On va vous laisser.

Nous partîmes de la demeure des De La Hautecour. On retourna au commissariat. On croisa l’agent Bratrive qui avait fait des recherches sur Madame Sophia Rose Saint Pierre. Il nous apprit que cette femme avait déjà était marié à un homme riche qui était mort d’un arrêt cardiaque. On croisa alors la légiste qui vint nous parler.

Louane Charbon : - Vous parlez de l’ex-mari de Madame Sophia Rose Saint Pierre ?

Batiste : - Oui, pourquoi ?

Louane Charbon : - J’ai lu le rapport par rapport à cela. La pauvre veuve à refuser toute autopsie. Pour la personne qui enquêtez à ce moment-là, la mort n’était pas suspecte.

Liliane : - Mais ce n’est pas ce que vous pensez !

Louane Charbon : - En effet, j’ai lu le rapport fait par le médecin mis au dossier. Au vue des symptômes observé avant la mort de ce malheureux, tout laisse à penser qu’il s’est fait empoisonner à la strychnine.

Barnabé : - Un meurtre donc !

Louane Charbon : - Surement, mais impossible à prouver. En effet, la veuve à exigé la crémation du corps.

Commissaire Renaud Boulange : - Donc, ses accidents autour de Monsieur Rose Saint Pierre n’en serait peut-être pas.

Les pièces se mettait enfin en place. J’étais sûr de savoir qui était le meurtrier. Mais il manquait des aveux et des preuves. Je fis part de mes soupçons au commissaire qui était d’accord avec moi. On décida de tout mettre en place pour que le meurtrier se montre. On allait convoquer les différents acteurs au commissariat dans une salle de réunion. Il ne restait que quelque détail à mettre en place avant l’acte final.

Publié dans Longue histoires

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article